Dégat des eaux - Réunion du 10 novembre 2017

Contenu public, visible par tous.

REUNION INTERSYNDICALE DU 10 NOVEMBRE A 10H

MME BONNET, MME LA SECRETAIRE GENERALE ET M. GROGENNEC

 

Mme BONNET a relaté les faits suivants :

 

La réunion du 3 novembre conduite par l'assureur AXA du constructeur BNP, avec les experts et tous les partis, suite à une nouvelle visite, a permis de refaire un point sur la situation, de revoir les causes et la remise en état des locaux sinistrés du Rectorat.
 

Sur les causes, plusieurs pistes d'expertise sont en cours de réalisation, en ce qui concerne le manchon qui a cédé :

- sur la qualité de l'installation de la plomberie,

- sur la qualité de la réalisation,

- sur le point colle, sur le type de colle, (périmé ou pas), sur la quantité de colle que l'ouvrier a mise,

- sur le matériel utilisé et sur la pose.

 

La 2ème cause qui a aggravé le sinistre, c’est le délai mis entre le déclenchement du 1er alarme (à 21h) et le temps que le Rectorat a mis pour constater les dégâts, (à 7h) du matin.

L'alarme se déclenche par des messages qui ne sont que des couleurs (pas de son qui émane)

La société de surveillance peut être mis en cause (copropriété et le sous-traitant) mais Le rectorat n'est pas mis en responsabilité ; c'est la 2eme sécurité.

C'est une chaîne de responsabilités. Le système technique étant paramétré par des couleurs, est-ce que les consignes étaient bonnes ou bien visualisés ? Est-ce les bonnes couleurs ? Des questions restent en suspens.

 

La ronde se fait dans la copropriété. La société voit tout et le Rectorat voit la même chose mais en miroir. Nous avons une Chance d'avoir 2 PC de sécurité.

 

En Pré déménagement pour PONTICELLI, le 3 novembre, une tâche d'eau au plafond a été observée. En ce jour, dans un local technique, le même phénomène se reproduisait. La colle commençait à se déboîter.

Sur place, l'expert a insisté pour regarder aussi tous les tuyauteries.
 

Un bureau d'études a été mandaté pour établir le cahier des charges et la remise en état.

Le système ventilation n'a pas été atteint. La GTB, la gestion technique du bâtiment s'est déréglé sur certains points ; chauffage, lumière, système électrique tout est à vérifier.

 

  • Après avoir visité Le Lycée Lazare PONTICELLI, FO signale que les conditions sont inacceptables au niveau des 2 services, le service AVS et le service Médical. Les collègues se plaignent de la température et d'un manque de matériel (photocopieuse partagée) ».
     

Le syndicat CGT évoque que les normes de sécurité n'ont pas été tenus au niveau de cet incident.

 

Réponse de Mme Bonnet : « ce n'est pas le même contexte car il y a des détecteurs et un système qui interpelle les personnes.

Le risque incendie est intégré dans les risques mais tout ce qui est lié à l'eau n'est pas intégré dans les zones sensibles.

2 expertises sont en cours : pour établir les responsabilités pour les sinistrés et pour la question de la remise en état des locaux et des délais ».

 

Réponse de la S.G sur la durée des travaux : « nous ne savons pas combien vont durer les travaux. Ce n'est pas un an ou 6 mois. Et si nous avons pour 9 mois de travaux, on en tire les conclusions.

 

Les installations provisoires sont à revoir, mais tant que je n'ai pas le retour de l'expert., je ne peux pas tirer des conséquences. Si par malheur la remise est plus longue nous serons amenés à revoir les modalités actuelles d'installation des services. Fin novembre, début décembre on aura une meilleure visibilité du planning. En ce qui concerne la DVE, le calendrier du travail est différent. Il est évident et il serait souhaitable que nous puissions disposer des locaux dans 1 ou 2 mois. Ce n'est que de l'aménagement intérieur. On n'est pas sur une remise globale des états des locaux.

Peut-être nous aurons besoin pour la DVE de 4 semaines et pour le 1er étage, qui est le plus abimé, 6 semaines.

L'idéal est de commencer les travaux en même temps à tous les étages. Des questions se posent encore sur le matériel, sur les délais et sur l'intervention.

 

Au lycée Lazare, au niveau chauffage, des améliorations sont à apporter ».

 

Réponse de la S.G sur la question des rondes : « pas de ronde prévu au rectorat. Les rondes existent seulement à La Sorbonne.

Il faut que ce problème ne se reproduit plus. Donc il y a un ensemble d’éléments à revoir ; sur le dispositif technique (procédure de contrôle), sur la formation du personnel, sur les procédures et l'organisation. Est- ce une défaillance du prestataire ou des procédures de contrôle ? ».

 

La S.G veut sécuriser au maximum les choses :

 

« Il faut attendre les expertises pour savoir comment s'organiser et pour éviter que ça se reproduise. Un protocole de contrôle doit se faire pour savoir si c'est un problème de matériel, de montage ou de colle.

Donc pas de plan d'action sans le résultat de l'expertise ».

 

Pendant les week-end la S.G demandera une ronde continuelle dans le bâtiment pour une surveillance.

 

Sur les questions des rongeurs la S.G demande un signalement des rongeurs dans les services concernés.

 

 

 

 

Catégorie: