CONSEIL SUPERIEUR EDUCATION DU 8 JUIN 2017

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CONSEIL SUPERIEUR EDUCATION 8 JUIN

 

 

 

Présence exceptionnelle du ministre pour présider le CSE le matin

 

 

98 membres au CSE désormais (4 lycéens contre 3 auparavant) quorum 50

 

Présents environ 80

 

Déclaration du ministre « ma présence est normale, nous avons besoin de nous voir souvent.

Nous sommes dans un contexte inédit et il nous faut redonner confiance dans l’école, s’attacher à la vérité, former à l’esprit critique.

Il va falloir reparler des pré recrutements : il n’y aura pas de grande loi mais des inflexions du « pragmatisme » pour juger ce qui est bon dans les réformes et ce qui est moins bon….

 

Nous ne ferons pas de zig zag pas de verticalité, je compte sur la sagesse des décideurs en local pour faire avancer l’éducation.

 

En dehors des 4 chantiers définis par le président je suis décidé à suivre :

- l’éducation prioritaire

- les élèves en situation de handicap

- le harcèlement et la violence

- la lutte contre l’irrationalité qui se développe sur les réseaux

 

 

le dédoublement en CP ; ce n’est pas à la place du plus de maître que de classes mais avec ; on commence en REP+ en CP mais pour aller aussi en CE1 et dans les Rep

 

les devoirs faits – réflexion sur les moyens ( les AED à nouveau statut ?) mais attachement à faire de cette question une question centrale d’équité de l’école,mais aussi service civique le monde associatif.

 

Réforme du Collège ; on garde ce qui marche, on oublie ce qui ne marche pas et on rétablit les langues anciennes voire les classes bi langues, on fait confiance au projet locaux.

 

 

Rythmes scolaires : on adapte = 8 demi journées ou 9 il n’y a pas de religion du ministère, on prend en compte le terrain mais on s’attache au projet éducatif territorial.

 

Après cette présentation 22 déclarations préalables des participants ( FSU SNES SNUIPP SNEP UNSA SE SNPDEN SYNDICAT DU PRIVE SUD EDUCATION FO CGT EDUC SGEN CFDT. SNALC(tres satisfait) PARENTS élèves MEDEF .......….)

 

 

 

AMBIANCE inquiète dans les déclarations sur des décisions précipitées depuis 10 jours alors que la rentrée était déjà très engagée dans les services les écoles les établissements.

 

Ambiance inquiète de voir décider sans beaucoup de concertation des décisions sans caractère d’urgence et donnant l’impression de précipitation sans que des bilans soient tirés.

 

 

 

Ambiance inquiète de voir la « déconcentration décentralisation » augmentant les pouvoirs locaux au détriment des missions statuts et programmes nationaux.

 

Le projet de décret rythmes scolaires ne sera pas approuvé par le CSE pour différentes raisons ( voir ci-joint les difficultés relevées par les « maires de France » par exemple.

 

Comme pour la loi travail le gouvernement veut aller vite dans l’éducation et sans beaucoup de concertation : il ne peut s'étonner de rester minoritaire dans ces conditions....