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Le SNES est le syndicat le plus représentatif du second degré. Il rassemble 62 000 syndiqués parmi les certifiés, les agrégés, les CPE, les CO psy, les surveillants, les personnels d'Éducation et les non titulaires. Aux élections professionnelles il recueille dans ces catégories plus de 50% des voix. Incontournable dans les lycées et collèges, le SNES porte donc, vis à vis de la profession, une responsabilité particulière qu'il entend assumer en s'appuyant sur des atouts qui lui sont propres.
Mis à jour : il y a 46 min 44 sec

Modification du calendrier des Rendez-vous de carrière

lun, 08/07/2019 - 12:43

Suite au bilan de la première campagne de rendez-vous de carrière, l'arrêté du 5 mai 2017 relatif à la mise en œuvre du rendez-vous de carrière des personnels enseignants, d'éducation et de psychologues du ministère chargé de l'éducation nationale a été modifié par un arrêté du 21 juin 2019 publié au JORF le 6 juillet 2019.

  • Le délai de prévenance est ramené d'un mois à 15 jours calendaires. A la demande du SNES-FSU, ce délai doit être compté hors vacances scolaires.
  • La période pendant laquelle l'agent peut rédiger des observations suite à la communication du compte-rendu est ramené de 3 semaines à 15 jours.

L'objectif poursuivi est de limiter le nombre de collègues qui ne peuvent, pour une raison ou pour une autre, bénéficier de leur rendez-vous de carrière.
A compter de la rentrée scolaire 2019, les collègues qui devaient avoir leur « rendez-vous » l'année précédente peuvent se le voir proposer au cours du mois de septembre, en bénéficiant des mêmes conditions et avec les mêmes possibilités de recours.
L'appréciation finale de la valeur professionnelle doit, dans ce cas, être notifiée au plus tard le 15 octobre. L'agent doit donc avoir pris connaissance du compte rendu de rendez-vous de carrière avant la fin du mois de septembre.

Ce dispositif ne permettra pas de rattraper toutes les situations et il restera toujours des collègues qui passeront au travers des mailles du filet et pourront de se fait se trouver lésés. Le SNES-FSU invite ses adhérents concernés à se rapprocher de leur section académique.

Une motion pour les jurys du 8 juillet 2019

dim, 07/07/2019 - 19:57

Le SNES-FSU propose une motion pour les jurys qui se tiendraient le lundi 8 juillet 2019 :
Nous, professeurs, membre du jury XXX, dénonçons une nouvelle fois les conditions dans lesquelles se tiennent les délibérations de la session 2019 du baccalauréat. Nous dénonçons la rupture d'égalité introduite par la prise en compte du contrôle continu dans les résultats de l'examen.
En aucun cas, nous ne pourrons être responsable de l'invalidation juridique des résultats des élèves du jury XXX. La responsabilité en incombe au Ministre et à lui seul qui a imposé ce protocole de délibération au mépris de la souveraineté des jurys.

Après cette session 2019 chaotique, le SNES-FSU fera le bilan des actions menées et des irrégularités constatées. Vous pouvez nous envoyer vos témoignages à l'adresse secgene2@snes.edu.

Le SNES-FSU invite les personnels à se rapprocher de leur section académique du SNES-FSU pour toute question qui se poserait à l'occasion des jurys qui se tiendront les 8, 9 et 10 juillet 2019.

Rapport Charvet « Refonder l'orientation » : Compte-rendu de l'audience du mercredi 3 juillet 2019

dim, 07/07/2019 - 10:56

La FSU a été reçue en audience le 3 juillet 2019.

Représentants du ministère : Mme Bourhis (conseillère sociale du ministre), Mme DUBO
(DGRH), Mme Fritsch, (chef du bureau de l'orientation) et M. Bagoué, délégué à la politique des territoires.

Délégation FSU :
pour le SNES : Xavier Marand, Géraldine Duriez, Frédérique Pénavaire
pour le SNUEP : Sigrid Gérardin

En introduction, nous avons indiqué que la FSU partageait les valeurs indiquées dans l'avant-propos du rapport : lutte contre les inégalités, objectif d'élévation du niveau de qualification, mais que ces objectifs restaient des déclarations d'intention.
Ce rapport est censé ne pas être à charge pour les services, mais il réduit la problématique de l'orientation à l'information. Il est mal reçu et illisible pour les collègues en ce qui concerne le travail demandé, les conditions d'exercice.
Enfin ce rapport arrivant 15 mois après les annonces sur la Loi avenir pro, des rectorats ont anticipé et provoqué des fermetures de services, des conditions de travail déplorables. 20 ans qu'aucun poste n'est créé, et que le corps est malmené…

Nous avons rappelé la colère des PsyEN lorsqu'ils ont pris connaissance du rapport.
Durant cette audience de plus de 2 heures, nous sommes intervenus sur de nombreux points
Nous avons souligné de nombreuses contradictions dans le rapport :
• Les rapporteurs reprochent aux PsyEN de trop se consacrer aux élèves à besoins éducatifs particuliers, oubliant que l'accompagnement des élèves en situation de handicap a été multiplié par 3 dans le secondaire et que le nombre d'EANA est en hausse, sans compter les demandes exponentielles pour les PAP et autres prises en charge de la difficulté scolaire.
• Le rapport préconise de recentrer l'activité des PsyEN sur le cœur de métier qui serait « l'ingénierie de l'orientation » mais ceci ne figure pas dans la circulaire de missions du 28 avril 2017. Par contre elle traite bien du travail en complémentarité avec les équipes des EPLE et reflète bien les différents aspects du métier.
• Le prétendu rapprochement des PSyEN des élèves et des équipes, en les nommant sur des « antennes de CIO » dans les lycées n'apportera aucune amélioration sur les effectifs en charge puisque le rapport n'évoque jamais une augmentation nécessaire des recrutements.
• Contrairement à ce qui est affirmé, la loi « avenir Pro » n'impose nullement de revoir le maillage des CIO. Elle se contente de confier une responsabilité aux régions dans l'information des élèves. C'est donc bien d'un choix idéologique dont il s'agit pour faire de la place au SPRO.
• Le MEN assure ne pas avoir tranché sur un seul CIO par département et pourtant c'est bien ce que certains Secrétaires Généraux affirment à nos collègues en académie (Exemple : Orléans Tours). Des rectorats ont anticipé et provoqué des fermetures de services, des conditions de travail déplorables.

Les réponses du MEN
Les missions des PsyEN :
Pour rappel : une concertation sur la circulaire de missions a eu lieu dans le cadre d'un groupe de travail (GT 14) avec les organisations syndicales. Contrairement à ce qui est présenté dans le rapport, cette circulaire reprend bien les activités des PsyEN.
Nous avons relevé le paradoxe suivant : on nous a demandé de travailler avec les décrocheurs, les élèves à besoins spécifiques, les élèves en REP et REP+, et à présent on nous reproche de travailler avec les élèves en difficultés. Le rapport prévoit de transférer les missions d'accompagnement des élèves, d'information sur les formations et de connaissances de métiers aux profs et CPE... Que restera-t-il comme missions au PsyEN ? Le ministère souhaite-il supprimer la spécialité EDO ?
La conseillère du ministre répond que le ministère n'envisage pas de revoir la circulaire de missions ! Cependant, le poids des missions peut s'infléchir vers l'accompagnement des établissements. Comment le MEN pense-t-il alors introduire cet infléchissement ?
Le SNES a clairement indiqué qu'il s'opposerait à toute tentative de réécriture des missions et du statut.

Certification des enseignants et habilitation des CPE :
Nous avons contesté ce point qui consiste en un transfert d'une partie de nos missions et qui vise à spécialiser quelques personnes (enseignants, CPE, professeur des écoles, conseiller pédagogique, formateurs MLDS) au détriment de la complémentarité. Le MEN parle pour les enseignants de montée en compétence.
Pour la conseillère sociale, il n'y a pas de substitution. Tous les personnels sont concernés par l'orientation des élèves. Nous avons longuement bataillé sur ce point qui semble être difficile à remettre en question.
La certification pourra déboucher sur une indemnité, ce qui ne sera pas le cas pour l'habilitation ! Le SNES-FSU et le SNUEP-FSU s'opposent à la logique de substitution que le MEN soutient ici avec la volonté de créer une spécialité de « certifiés en orientation » non psychologues pour pouvoir faire disparaître la spécialité EDO et les liens entre la psychologie et l'orientation.

Carte cible des CIO :
Selon le ministère il n'y a pas de nouvelle carte cible, ce serait toujours l'ancienne qui serait appliquée ! Nous avons cité ce qui se passe dans les académies d'Orléans-Tours, Toulouse, Amiens, Dijon, Besançon qui dément les propos du MEN.

Le discours du MEN : Il faut trouver l'équilibre avec un nombre de CIO et un maillage, le ministre veut du temps pour y réfléchir. Il n'y a pas encore d'arbitrage mais la loi sera respectée soit un CIO par département. Il y aura des groupes de travail en académie, ils se mettront en place au premier trimestre 2019 lorsque le ministre aura arbitré.

Le SNES a développé toute la thématique sur le public reçu en CIO, le service public de proximité et évoqué le peu de locaux disponibles dans les lycées, et le désengagement total de l'Etat qui se défausse sur le local pour gérer l'avenir de SON service public d'orientation.

Concernant l'affectation des PsyEN en établissement, le SNES a dénoncé le fait que les PsyEN dans ce rapport seraient sous l'autorité fonctionnelle du chef d'établissement. Nous ne voulons pas de ce modèle. Les PsyEN sont des fonctionnaires de catégorie A, concepteurs de leur métier et appartenant à une profession réglementée dont les activités ne peuvent être imposées en dehors du cadre défini par le statut et les missions.

Nous avons dénoncé certaines régions, qui en lien avec les rectorats, mettent la pression sur les DCIO comme en Nouvelle Aquitaine pour qu'ils intègrent dans leur emploi du temps, une mise à disposition pour la région de 30%.
La mise à disposition à temps partiel est possible dans les textes. Par contre, une lettre de mission, un simple mail... ne peuvent suffire. Les collègues doivent être volontaires et doivent recevoir un arrêté de mise à disposition.

Pour les DCIO, nous avons dénoncé l'explosion de leurs missions, de leurs lieux d'exercice. Mme Dubo précise que contrairement à ce que dit le rapport il n'y a pas de statut de DCIO. Il convient de réfléchir à leurs missions (en vue de leur redéploiement !!).

Au total, si le ministère semble ne pas envisager de toucher aux missions (ce qui a été dit également au groupe des 9), la certification des enseignants et la mise en place d'une nouvelle carte cible sont bien toujours d'actualité
Le ministère nous demande de faire des propositions. Nous aurons une nouvelle audience en septembre, qui portera sur des points plus précis.
Le SNES a fait et continuera à faire des propositions pour que la lutte contre les effets des inégalités sociales sur l'orientation et l'accès à des formations choisies et qualifiantes soient effectives. Il défendra en toute transparence comme il l'a toujours fait le statut et les missions des PsyEN EDO et des DCIO dans les collèges comme dans les lycées, le maintien du réseau des CIO et s'opposera à la logique ministérielle de création d'une fonction d'orienteur assurée par différents personnels.

Trop de postes perdus au concours de recrutement dans les collèges et les lycées !

sam, 06/07/2019 - 09:53

A l'issue de la publication des derniers résultats des concours 2019, il est déjà possible de faire un rapide bilan. Malgré les espoirs soulevés par la publication de quelques listes complémentaires, par exemple au CAPES d'anglais, la pratique reste très marginale :
30 agrégations externes remplissaient les conditions pour qu'une liste complémentaire soit établie, puisque leur liste principale était complète : 6 seulement ont une liste complémentaire, 24 n'en ont pas ;
5 agrégations externes spéciales pouvaient faire une liste complémentaire, aucune n'en a ;
24 CAPES externes pouvaient, 6 seulement l'ont ;
10 CAPET externes pouvaient, aucun ne l'a ;
5 disciplines de 3e concours le pouvaient, 4 l'ont ;
enfin, sur les concours internes remplissant les conditions (28 agrégations, 15 CAPES , 9 CAPET), aucun n'a de liste complémentaire…
Au total sur 126 concours qui ont fait le plein de leur liste principale, seuls 16 ont une liste complémentaire conformément aux textes (12,7%), 110 n'en ont pas (87,3%).
Quand une règle écrite dans les textes cadrant les concours [1] est piétinée neuf fois sur dix dans la pratique, il y a quelque chose qui cloche au niveau du pilotage ! Une liste complémentaire symbolique d'un seul nom partout où on aurait pu en faire, application minimaliste des textes, représente à elle seule plus d'une centaine de places.
L'absence de liste complémentaire va fabriquer un gros paquet de recrutements empêchés, sur des emplois pourtant votés au budget, par rapport à une offre de postes pourtant calibrée par le Ministère lui-même, faute de pouvoir reporter des postes libérés par désistement des doubles admis (plus ou moins 700 désistements les années précédentes, dans toutes les disciplines). Il faut ajouter à ce nombre, celui des postes perdus d'emblée faute d'un recrutement suffisant sur liste principale dans les disciplines déficitaires : 943 cette année ! Quand le Ministère se saisira-t-il enfin, à bras le corps et non à coup de mesures de façade, de ce problème ?

[1] article 22 du décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs certifiés, modifié par le décret n°2013-768 du 23 août 2013 à l'article 22 ; article 5-IV de décret n° 72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs agrégés, modifié par le décret n°2013-078 du 23 août 2013

SII (toutes options)

ven, 05/07/2019 - 20:30
2019 2018 2017 2016 2015 Pas de stagiaire
affecté au mouvement
en Technologie Pas de stagiaire
affecté au mouvement
en Technologie Pas de stagiaire
affecté au mouvement
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Technologie
Pas de stagiaire
affecté au mouvement
en Technologie
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ven, 05/07/2019 - 20:30
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ven, 05/07/2019 - 20:30
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Sciences physiques et chimiques

ven, 05/07/2019 - 20:15
2019 2018 2017 2016 2015

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ven, 05/07/2019 - 20:15
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ven, 05/07/2019 - 20:10
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ven, 05/07/2019 - 20:00
2019 2018 2017 2016 2015

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LETTRE A MME LA MINISTRE BUZIN

ven, 05/07/2019 - 19:27

LE GROUPE DES 9 S'ADRESSE A LA MINISTRE DES SOLIDARITÉS ET DE LA SANTÉ

texte joint

Mathématiques : une édition 2019 du Dnb indigeste !

ven, 05/07/2019 - 15:38

La difficulté du sujet du Dnb de métropole 2019 en maths a été éclipsée par le désastre ministériel sur le Bac. Mais les consignes de correction vont allumer une nouvelle polémique...

La cohorte qui a suivi la totalité de la réforme du collège sur le cycle 4 a été soignée : il y a des années qu'il n'y avait pas eu de sujet aussi difficile au Dnb, et, de plus, dont la structure était inédite. On est dans la logique de la réforme du lycée : plus que jamais les maths deviennent élitistes et sélectives ! Certes, cette fois la totalité du programme pouvait sortir (exercices sur les transformations géométrique, sur les triangles semblables,...), mais la rédaction du sujet est telle que même de bons élèves ont été déroutés, voire perdus.

La structure globale
Cette année, pas de Qcm pour tester des automatismes, et pas de Vrai/faux pour évaluer la capacité à expliquer/justifier/démontrer. Généralement, les élèves grappillaient des points sur ces exercices... C'est aussi un mauvais signal donné aux enseignants puisque automatismes et argumentation sont 2 points importants de la réforme des programmes du lycée ! Il n'y avait pas de question « tableur » non plus... De plus, rien que 6 exercices !

Les exercices
Exercice scratch : il est dans l'air du temps, car la mode semble être à utiliser l'informatique pour faire des probabilités !!! Comme tout est mélangé, les élèves ne s'y retrouvent certainement pas... et la clarté en matière de compétences non plus : on évalue la maitrise des compétences en scratch, ou bien en probabilités ?
Dernier exercice : il évalue carrément ce qu'on pourrait faire en approfondissements (quand on peut en faire !) sur le calcul littéral. C'est presque du hors programme, et, surtout, uniquement accessible à d'excellents élèves.
L'exercice du sablier : la partie statistique n'aura sans doute pas été abordée par les élèves qui auront été rebutés par la longue 1ere partie géométrique par ailleurs artificiellement "pratique".
L'exercice le plus original est celui du rectangle..... si les élèves n'ont pas été découragés avant !

La correction
Dés jeudi matin des bruits courraient pour dire qu'il y avait des consignes particulière dans tel endroit, et pas dans tel autre. Très vite, il est apparu que le barème "national" allait être fortement amendé localement.
C'est ainsi que ce matin nous avons pu confirmer que dans l'Académie de Clermont les correcteurs de certains centres avaient reçu tardivement comme consigne d'ajouter 13 points. Dans l'académie de Bordeaux, chaque exercice a été affecté d'un coefficient multiplicateur, ce qui conduit à un total maximum de 131 points ! A Toulouse, ce sont des consignes de très grande bienveillance. A Paris, ce sont 2 points supplémentaires sur 2 exercices... Et, quand on voit ce qui s'est passé pour les jurys de Bac, on se doute qu'il y aura une ré-harmonisation des notes pour le la moyenne soit un peut supérieure à 50 ! Le Cnesco avait déjà montré la faiblesse réelle des résultats aux épreuves terminales.

Il semblerait que #LeChaosBlanquer dénoncé à propos du Bac 2019 s"applique aussi au Dnb. Rappelons que le ministre a récemment fait savoir sa volonté de réformer ce diplôme. Mais, plus grave, on voit ici que, pour un barème de diplôme national, c'est le traitement local qui l'emporte. C'est un très mauvais présage pour le Bac de 2021 !
Et, pour les maths au collège, une bien mauvaise publicité...

Texte DL adopté au CAN du SNES-FSU des 25 et 26 juin 2019

jeu, 04/07/2019 - 12:19
Texte DL CAN SNES-FSU 25-26 juin 2019

Jean-Michel Blanquer sème le chaos dans les jurys du bac

jeu, 04/07/2019 - 11:58

Les professeurs convoqués ce matin (grévistes ou non) pour délibérer refusent en masse de statuer sur les élèves ne disposant pas de la totalité des résultats de leurs épreuves terminales. Le SNES-FSU les soutient sans réserve.
Le SNES-FSU alerte élèves, parents et enseignants, sur le risque de non validité des diplômes qui seraient délivrés dans ces conditions.
D'ores et déjà, un nombre massif d'incidents est signalé sur l'ensemble du territoire national : levée de l'anonymat des candidats, expulsion du jury par un proviseur, menace d'appel des forces de l'ordre, note délivrées et/ou saisies par des personnes non habilitées, consignes du ministre techniquement irréalisables… Les consignes du ministre annoncées hier, au mépris du droit et du principe d'égalité de traitement de tous les candidats, sont seules responsables de cette désorganisation qui met en péril juridique le Baccalauréat 2019.
Le ministre préfère le chaos au dialogue.

Jean-Michel Blanquer sème le chaos dans les jurys du bac

Une motion pour les jurys

jeu, 04/07/2019 - 11:00

L'intersyndicale SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNEP-FSU, SNFOLC, CGT Educ'action, Sud éducation, SNALC proposent un modèle de motion aux jurys de délibération.

Nous, professeurs, membre du jury XXX dénonçons les déclarations de Jean-Michel Blanquer qui modifient complètement les conditions dans lesquelles nous allons être amenés à délibérer.
Nous rappelons que le jury est souverain, à ce titre, nous refusons de remplacer les notes manquantes par les notes de l'année.
Nous refusons de nous prêter à la mascarade organisée par un Ministre aux abois qui se signale par une nouvelle provocation, témoin de son mépris pour la profession et ses revendications.
Nos délibérations ne pourront en aucun cas créer les conditions d'une rupture d'égalité de traitement entre les élèves.

Une motion pour les jurys

Un ministre aux abois

mer, 03/07/2019 - 22:47

Alors que la mobilisation ne faiblit pas en dépit des tentatives d'intimidations et des pressions qui se multiplient ces derniers jours, Jean-Michel Blanquer continue de traiter les revendications des personnels avec mépris. Ce soir, il franchit un cap en méprisant à la fois la mobilisation des personnels, le travail des jurys et celui des élèves.

Les menaces d'un retrait de salaire de 15 jours si les professeurs ne rendent pas leurs copies à temps sont totalement illégales et témoignent de la volonté ministérielle de gouverner par la menace. Qui peut encore croire que la confiance soit la boussole de ce Ministre ?

Jean-Michel Blanquer annonce également un dispositif (attribution d'une note du contrôle continu en lieu et place de la note d'examen) qui relève clairement du bricolage et qui n'a d'autre objectif que de pouvoir afficher, aux yeux de l'opinion, une remise des résultats semblable aux années précédentes. En réalité, le Ministre remet gravement en cause la souveraineté des jurys, et donc, une nouvelle fois, le travail des personnels. Par cette décision, il crée aussi les conditions d'une rupture d'égalité entre les candidats : certains élèves auront un bac lié aux épreuves finales, d'autres un bac lié au contrôle continu ; certains élèves pourraient être convoqués au rattrapage alors qu'ils sont peut-être admis. En définitive, en conditionnant le bac 2019 au contrôle continu, le Ministre donne un avant-goût de ce que sera le bac Blanquer : un bac inégalitaire.

Le SNES-FSU dénonce cette nouvelle provocation : jamais un Ministre n'avait été si loin dans l'affrontement avec les personnels, au mépris des enjeux fondamentaux du service public d'Éducation.
Le SNES-FSU soutient tous les collègues, mobilisés sur le baccalauréat qui seraient menacés et, en cas de sanction, les assistera dans leur recours et appellera toute la profession à soutenir financièrement les grévistes.

Allemand

mer, 03/07/2019 - 20:28
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Arts appliqués

mer, 03/07/2019 - 20:20
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CPE

mer, 03/07/2019 - 20:05
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