Actualités 2nd degré

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Le SNES est le syndicat le plus représentatif du second degré. Il rassemble 62 000 syndiqués parmi les certifiés, les agrégés, les CPE, les CO psy, les surveillants, les personnels d'Éducation et les non titulaires. Aux élections professionnelles il recueille dans ces catégories plus de 50% des voix. Incontournable dans les lycées et collèges, le SNES porte donc, vis à vis de la profession, une responsabilité particulière qu'il entend assumer en s'appuyant sur des atouts qui lui sont propres.
Mis à jour : il y a 8 min 20 sec

Nos obligations de service

ven, 19/07/2019 - 14:20

Le décret 2014-940 du 20 août 2014 définit les obligations de service des professeurs du second degré en reprenant les éléments fondateurs des décrets de 1950 tout en donnant une vision plus complète du métier. Il distingue à côté du service d'enseignement défini hebdomadairement dans le cadre d'un maximum horaire, les missions qui y sont directement liées. D'autres missions, dites « particulières », ne peuvent être attribuées à un professeur qu'avec son accord.
En lycée professionnel et en EREA, la mise en place de dispositifs tels que la co-intervention, le chef d'œuvre et l'augmentation du volume de l'accompagnement personnalisé, prévues dès la rentrée 2019, ne doivent pas ouvrir la porte à l'annualisation du temps de travail. En outre, chaque heure effectuée, même par deux enseignants, doit être rémunérée comme n'importe quelle autre heure de cours. Il ne faut rien se laisser imposer !

Le Cahier de texte numérique de la classe
Depuis 2011, il remplace le cahier de texte papier dans tous les établissements. C'est un document administratif qui rend compte, dans le respect des programmes et instructions officielles, du travail effectué en classe et de celui qui est donné à faire aux élèves en dehors de l'établissement (ces différents éléments devraient être « accompagnés de tout document, ressource ou conseil à l'initiative du professeur, sous forme de textes, de fichiers joints ou de liens »). Le cahier de textes « doit être à la disposition des élèves et de leurs responsables légaux qui peuvent s'y reporter à tout moment ». Il vise aussi à assurer « la liaison entre les différents utilisateurs » et permettre « en cas d'absence ou de mutation d'un professeur de ménager une étroite continuité entre l'enseignement du professeur et celui de son suppléant ou de son successeur », mais ne peut en aucun cas être accessible par tout le monde. Il ne remplace pas le cahier de texte personnel de l'élève.

De nombreux problèmes n'ont pas été anticipés : ceux des droits d'auteurs (extraits de textes, de livre ou de cahier d'exercices, risque de diffusion des sujets aux autres classes, etc.), de l'indigence de ­l'équipement informatique des établissements, de l'accès et de la sécurisation des données… Nous recommandons, en l'état, de ne mettre que le strict minimum dans le CTN.

L'évaluation des élèves
L'acte d'évaluation ne se réduit pas à la notation. C'est un acte complexe, quasi-quotidien pour les enseignants, qui fait partie intégrante de l'acte d'enseigner. Il comporte de nombreuses formes (formative, sommative, certificative, diagnostique...).
Ancrée dans un processus d'apprentissage, l'évaluation est l'occasion d'un dialogue plus ou moins riche, plus ou moins codifié, plus ou moins négocié entre l'élève et l'enseignant, et de façon plus sporadique, parfois plus contraint, entre l'enseignant et la famille. Les modalités d'évaluation relèvent de la liberté pédagogique de l'enseignant. Il est important de donner au jugement sur le travail scolaire sa réelle dimension de formation et non de sanction sur la personne. Une évaluation n'est pas un jugement de valeur. Il est important que celle-ci ait un sens pour l'élève en matière d'apprentissage.

La circulaire de rentrée 2016 (2016-058 du 14 avril 2016), précise qu'« en cours de cycle, les modalités de l'évaluation sont laissées à l'appréciation des équipes » au collège et que « le positionnement de l'élève peut se faire à travers la notation ou d'autres formes d'éva­luation, dès lors que sont clairement explicités les points acquis et ceux restant à consolider avant l'évaluation de fin de cycle ». Il faut s'appuyer sur ce texte pour ne rien se laisser imposer (classes sans notes, validation de com­pétences dites « transversales », utilisation d'appli­cations spécifiques, etc.). Vous trouverez des informations supplé­mentaires sur le site du SNES-FSU : https://www.snes.edu/Classes-sans-notes-ce-n-est-pas-obligatoire.html.

L'enseignant, maître de l'évaluation de ses élèves
Si l'enseignant doit évaluer ses élèves chaque trimestre, il ne peut être contraint à une forme particulière d'évaluation (notation chiffrée, compétences, couleurs...) par le chef d'établissement, ni se voir imposer un nombre minimal d'évaluations par trimestre/semestre. Il décide de ­présenter l'ensemble de ses notes ou une moyenne dont il choisit le mode de calcul. Mais il a tout intérêt à travailler de manière explicite avec les élèves en expliquant la prise en compte ou non de certaines évaluations, les coefficients éventuels dans le bilan trimestriel pour éviter les « surprises », facteurs de malentendus préjudiciables au bon fonctionnement de la classe. Si un service de consultation des notes existe, il n'y a aucune obligation à y inscrire les notes des élèves. L'Inspecteur pédagogique de la discipline est le seul habilité à donner un avis sur le contenu et la forme de l'évaluation des enseignants.
En outre, le bulletin de mi-trimestre n'a aucun caractère obligatoire.

La question du zéro
La formulation inadaptée d'une circulaire parue au BO en juillet 2000 avait suscité une polémique. Elle précisait « qu'il n'est pas permis de baisser la note d'un devoir en raison du comportement d'un élève ou d'une absence injustifiée. Les zéros doivent être proscrits ». Le ministère, en février 2001, a adressé aux recteurs et aux IA une mise au point : « Cette disposition, qui établit une distinction claire entre évaluation pédagogique et domaine disciplinaire, ne signifie en aucune manière que les zéros doivent disparaître de l'évaluation du travail scolaire. Un devoir non remis sans excuse valable, une copie blanche rendue le jour du contrôle, une copie manifestement entachée de tricherie, ou encore un travail dont les résultats sont objectivement nuls, peuvent justifier qu'on y ait recours. Pour l'évaluation de travaux numériques, il faut s'assurer que l'élève a bien pu les faire (par exemple au CDI) avant de sanctionner un travail non rendu. L'évaluation du travail scolaire, domaine qui relève de la responsabilité pédagogique propre des enseignants, ne peut être contestée, car elle est fondée sur leur compétence disciplinaire ».

Le zéro sanctionnant le travail scolaire ou le refus de s'y soumettre (devoir non rendu, absence injustifiée aux contrôles) fait donc bien partie de l'échelle de notation du professeur. En revanche, un « zéro de conduite » ne peut entrer dans une moyenne évaluant les connaissances et les compétences des élèves. Un comportement perturbateur ne peut être sanctionné par une baisse de note mais relève des ­punitions et sanctions prévues au règlement intérieur de l'établissement.

Les épreuves communes sont-elles obligatoires ?

Elles peuvent être décidées collectivement par les équipes pédagogiques, mais elles ne peuvent être imposées à un enseignant qui les refuse. Un dialogue avec l'ensemble de l'équipe disciplinaire est cependant préférable afin d'aboutir à une position commune ou en tout cas explicite, afin d'éviter un sentiment d'arbitraire et d'injustice aux élèves.

Le livret scolaire
Ce livret concernant le primaire et le collège paru au JO du 3 janvier 2016 comporte des bilans périodiques (anciennement bulletins scolaires), des bilans de fin de cycle (évaluation des niveaux de maîtrise du socle) et différentes attestations : premiers secours, sécurité routière, savoir nager.
Les bilans périodiques comportent pour chaque discipline, les éléments de programme travaillés dans la période, une appréciation formulée sous cette forme « acquisitions, progrès ou difficultés éventuelles des élèves », une note ou « tout autre positionnement de l'élève au regard des objectifs d'apprentissage fixés sur la période ».
Doivent y figurer :
• Une indication des actions réalisées dans le cadre de l'accompagnement personnalisé, ainsi qu'une appréciation de l'implication de l'élève dans celles-ci. La mention et l'appréciation des projets réalisés dans le cadre des enseignements pratiques interdisciplinaires, en précisant la thématique travaillée et les disciplines d'enseignement concernées.
• Le cas échéant, la mention et l'appréciation des projets mis en œuvre durant la période dans le cadre du parcours d'éducation artistique et culturelle, du parcours citoyen et du parcours Avenir.
Il doit enfin être mentionné si l'élève est en PAP, PAI, PPRE, PPS, ULIS, UPE2A, SEGPA etc., les vœux et la décision d'orientation en Troisième, le nombre de demi-journées d'absences, justifiées et non justifiées par les responsables légaux.
Les bilans de fin de cycle sont composés de l'évaluation des niveaux de ­maîtrise des (sous)-domaines du socle, d'une appréciation sur les acquis scolaires du cycle et, le cas échéant, des conseils pour le cycle suivant.

Les niveaux de maîtrise des quatre composantes du domaine 1 et des 4 autres domaines du socle en fin de Sixième et de Troisième est évalué sur une échelle de 1 à 4 (1. maîtrise insuffisante, 2. maîtrise fragile, 3. maîtrise satisfaisante, 4. très bonne maîtrise). Le socle sera considéré comme maîtrisé si l'élève se situe aux échelons 3 ou 4 en fin de cycle 4. Cette évaluation de maîtrise du socle n'implique en aucune façon l'obligation d'une évaluation « par compétences ».
Les éléments constitutifs du livret scolaire sont numérisés dans un logiciel national (LSUN : livret scolaire unique numérique).

Les nouvelles modalités d'attribution du DNB à compter de la session 2018
Arrêté paru au JO du 29 novembre 2017.
Le diplôme national du brevet est décerné aux candidats ayant obtenu un nombre total de points au moins égal à 400 sur 800. Ce total correspond aux points attribués selon le niveau de maîtrise de chacune des composantes du premier domaine et de chacun des quatre autres domaines du socle commun de connaissances, de compétences et de culture (voir paragraphe Le Livret scolaire), ajoutés à ceux obtenus par les notes des épreuves d'examen.
Les points sont donnés en fonction de l'échelle de 1 à 4 :
– 10 points si le candidat obtient le niveau « Maîtrise insuffisante » ;
– 25 points s'il obtient le niveau « Maîtrise fragile » ;
– 40 points s'il obtient le niveau « Maîtrise satisfaisante » ;
– 50 points s'il obtient le niveau « Très bonne maîtrise ».
L'examen comporte cinq épreuves obligatoires notées de 0 à 100 points :
• une épreuve orale qui porte sur un des projets menés par le candidat dans le cadre des enseignements pratiques interdisciplinaires du cycle 4, du parcours avenir, du parcours citoyen ou du parcours d'éducation artistique et culturelle, de l'histoire des arts (100 points) ;
• des épreuves écrites qui portent sur les programmes de français (100 points), de mathématiques (100 points), d'histoire et géographie et enseignement moral et civique (50 points) et de sciences (deux disciplines parmi SVT, sciences-physiques, technologie pour 50 points).
Des points supplémentaires sont accordés aux candidats ayant suivi un enseignement facultatif (latin, grec, langues régionales, chorale...) :
• 10 points si les objectifs d'apprentissage du cycle sont atteints ;
• 20 points si les objectifs d'apprentissage du cycle sont dépassés.
Le niveau atteint est apprécié par l'enseignant ayant eu en charge l'enseignement de complément suivi par l'élève.

Le ministère a mis en place un cadrage bureaucratique de l'évaluation destiné principalement à la communication avec les parents. Sous couvert de simplification et de transparence vis-à-vis des élèves et des parents, les nouvelles dispositions ont généré du travail supplémentaire pour les personnels, sans aucune efficacité pédagogique. Les bilans sont bien plus longs à remplir.
L'évaluation du socle en fin de Sixième et de Troisième, avec huit items sur une échelle de 1 à 4, est ­particulièrement illisible et peu opératoire. Elle a parfois servi de levier pour imposer une évaluation sans note dans les collèges. Elle est très complexe à mettre en œuvre. Comment évaluer un élève sur la citoyenneté (domaine 3) ? Comment le positionner sur le seul item « maîtrise des langages des arts et du corps » regroupant EPS, éducation musicale et arts plastiques (sous-domaine du domaine 1) ? ­Comment évaluer les « méthodes et outils pour apprendre » toutes disciplines confondues (domaine 2) ? etc. Citons enfin le contenu du livret scolaire : comment par exemple évaluer « l'implication de l'élève » en Accompagnement Personnalisé ?

Certaines disciplines ont quasiment disparu du DNB : enseignements artistiques, EPS, ce qui est inadmissible, en particulier par la hiérarchie disciplinaire induite.
Le ministère a tenté de rassurer sur le logiciel LSUN, indiquant qu'elle serait transparente, les établissements pouvant garder leur application habituelle, basculée sur LSUN. Il n'en demeure pas moins que les rubriques EPI et AP sont censées être renseignées avec un certain détail, et que le bulletin version papier passe de 1 à 3 ou 4 pages. Une fois de plus, le numérique, qui pourrait être utilisé pour diminuer la charge de travail, a l'effet inverse. Le SNES-FSU et le SNEP-FSU demandent la refonte du contenu du livret scolaire pour le simplifier et donc la suppression de ce LSUN.

Le Contrôle en cours de formation (CCF)

Introduit à titre expérimental, le CCF s'est généralisé à presque toutes les disciplines de tous les diplômes de la voie professionnelle (CAP, BEP, bac pro) mais sans réel bilan. Ce mode d'évaluation concerne désormais de nombreuses filières de BTS. La réalisation, l'organisation, la surveillance, la correction du CCF font partie intégrante de l'activité des professeurs. Les épreuves ont lieu tout au long de la formation.

Le SNUEP-FSU dénonce cette politique du « tout CCF » et réaffirme son exigence du maintien du ­caractère national des diplômes (CAP, BEP, bac pro) grâce à des épreuves ponctuelles cadrées nationalement. Le SNUEP-FSU exige le retour à l'examen ponctuel terminal et anonyme, seul garant du caractère national des diplômes. Sa mise en œuvre dans le cadre de la réforme du bac et du lycée (trois sessions au cours du cycle terminal) va encore davantage perturber le rythme d'apprentissage des élèves tout en augmentant sensiblement la part locale de l'évaluation du bac.

Redoublement
Le décret n° 2018-119 du 20-2-2018 substitue à « l'interdiction du redoublement sauf cas exceptionnel », le « redoublement exceptionnel ». Concrètement, il ne pourra avoir lieu qu'après la mise en place d'un accompagnement pédagogique (PPRE) qui n'aurait pas porté ses fruits et un dialogue renforcé avec la famille.
Si le redoublement est à juste titre mis en cause par des travaux de recherches montrant qu'il n'est statistiquement pas efficace, la seule réponse par le passage automatique dans la classe supérieure au collège comme au lycée n'est pas plus satisfaisante. Cette mesure est surtout un coup de com pour satisfaire l'opinion publique.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU demandent que les moyens économisés par l'Éducation nationale suite à la forte diminution du redoublement ces dernières années et à sa suppression soient maintenus dans les établissements pour la mise en place de solutions alternatives, qui restent encore à venir. Les seules propositions actuelles, programmes personnalisés de réussite éducative au collège sans financement spécifique, et stages de remise à niveau au lycée, sont peu mises en œuvre et aucun bilan n'en a été fait.

Enseignement moral et civique
Mis en place de manière précipitée depuis la rentrée 2015, l'EMC pose de nombreux problèmes.
Pour le SNES-FSU, tous les enseignements, ainsi que la vie scolaire, sont concernés par la laïcité et la citoyenneté. Mais c'est un enseignement sensible, qui pose bien des questions de fond. Pour des raisons politiques, le temps et la réflexion nécessaires à la conception et la mise en œuvre des programmes n'ont pas été pris.
Le programme de collège d'EMC reprend pour une large part les thématiques du programme d'éducation civique, avec cependant de nouvelles approches pédagogiques (le texte insiste sur les compétences à travailler au travers de « projets » et de « pratiques ») et le même horaire lui est attribué, horaire qui doit revenir, pour l'instant, aux professeurs d'histoire-géographie. Il est cependant conçu par cycles, sans repères de progression annuels.
On peut légitimement craindre une volonté d'imposer des normes de comportement.
En lycée général et professionnel, cet enseignement a remplacé l'ECJS (Éducation civique juridique et sociale) en seconde et dans le cycle terminal de la voie générale, mais il est totalement nouveau depuis 2015 dans les séries technologiques.
Dans les séries technologiques, cet enseignement n'est pas financé, les DHG n'ont pas été abondées, ce qui est inacceptable : ainsi des chefs d'établissement ont renoncé à mettre en place l'EMC pour certaines classes ou bien l'ont attribué à des enseignants de disciplines technologiques pour garantir un affichage et pour compenser les pertes d'heures en demi-groupes que cela engendrait.
Dans les démarches pédagogiques proposées, l'EMC au lycée est très proche de ce que les professeurs (très majoritairement d'histoire-géographie, mais aussi de philosophie ou de SES) faisaient jusqu'alors en ECJS, avec néanmoins une dimension sociale réduite que le SNES-FSU a dénoncée. De nouveaux programmes sont mis en œuvre en Seconde et en Première à la rentrée 2019, dans le cadre de la réforme du lycée. L'EMC sera évalué au baccalauréat en contrôle continu.
Alors que la réforme du collège précise que les CPE ont vocation à être associés à l'EMC et aux EPI contestés, des interventions systématiques ne sont pas envisageables ou alors au détriment d'autres activités dans un contexte où les dotations en CPE des EPLE sont insuffisantes. Néanmoins, pour le SNES-FSU, des co-interventions avec les équipes éducatives sur des champs plus spécifiques peuvent être développées.

La participation aux conseils de classe
Le conseil de classe est réuni trois fois par an. Présidé par le chef d'établissement ou son représentant (en général son adjoint), il est composé des professeurs de la classe, de deux délégués élèves, deux délégués parents d'élèves, du Psy-ÉN et du CPE. Dans certaines disciplines, le nombre de classes rend impossible la participation à toutes ces réunions. Si le professeur justifie de cette impossibilité à assister à certains conseils de classe et qu'il transmet ses observations sur la classe au professeur principal, il ne peut lui en être fait grief. Il n'existe aucun texte fixant un nombre minimal ni maximal de réunions auxquels les professeurs sont tenus de participer mais la limitation à cinq conseils par trimestre est un droit coutumier bien installé.

La charge de professeur principal (PP)

Pour chaque classe, un professeur principal (éventuellement deux dans les établissements classés « sensibles » et en Terminale) est désigné par le chef d'établissement avec l'accord de l'intéressé, pour la durée de l'année scolaire, pour exercer le rôle de coordinateur et assurer le suivi des élèves (en liaison avec les CPE), le bilan de leur scolarité, la préparation de leur orientation (en liaison avec les Psy-ÉN). Il effectue la synthèse des résultats obtenus par les élèves et présente cette synthèse au conseil de classe. Il favorise les liens entre les membres de l'équipe pédagogique, mais aussi entre l'établissement et les parents. Il est amené à travailler en concertation avec l'équipe éducative (Infirmière, AS, Psy-ÉN et CPE).
Les professeurs qui acceptent cette responsabilité voient d'année en année leur charge de travail s'alourdir. En effet, au prétexte qu'ils perçoivent une indemnité spécifique (la part modulable de l'ISOE), tout devient bon pour chercher à leur imposer de nouvelles tâches : heures de vie de classe, préparation et suivi des stages en entreprises en Troisième, entretien obligatoire d'orientation en Troisième (sans avoir ni la formation nécessaire ni le positionnement adéquat, avec le danger de se substituer ainsi aux Psy-ÉN), entretien avec les familles et élaboration de projets pour les PPRE... Autant dire que la coupe est plus que pleine.
La fonction de professeur principal est une tâche intéressante, à laquelle tiennent les ­professeurs qui travaillent, dans ce cadre, au plus près des familles en lien avec les équipes pédagogiques et éducatives, mais il n'est plus possible d'accepter une telle dégradation de cette mission et un tel alourdissement de la charge de travail (cf. circulaire 2018-108 du 10/10/2018).

Même si un professeur qui exerce dans un cycle est supposé connaître l'ensemble du cycle dans sa discipline et donc être en mesure d'évaluer au baccalauréat par exemple, nous exigeons que soient convoqués en priorité les professeurs exerçant dans les niveaux préparant à l'examen, ce qui n'est pas toujours le cas.
Il est recommandé que les stagiaires ne soient pas con­voqués mais aucun texte ne l'interdit. Contactez votre section académique afin que les militants vous accompagnent en cas de difficultés. (Encadré en marge)

La participation aux examens
Surveillance et correction des épreuves, participation au jury constituent une « charge normale d'emploi » du professeur, quelle que soit la période, à la condition que les examens et concours correspondent à sa qualification. Ces tâches donnent lieu à indemnités. Ce sont les établissements qui fournissent au centre d'examen la liste des professeurs susceptibles d'intervenir.
Concernant les professeurs documentalistes, la lourdeur des tâches de gestion d'un CDI en fin d'année devrait être prise en compte pour éviter les abus constatés avec l'imposition de surveillances et de secrétariat d'examen.

Pense-bête pour la journée de pré-rentrée dans l'établissement

ven, 19/07/2019 - 14:20

Lors de la journée de prérentrée, en général, la direction de l'établissement organise une réunion de l'ensemble des personnels présentant les effectifs, les résultats aux examens, les nouveaux personnels (donc les stagiaires), l'organisation pédagogique… ensuite, d'autres réunions s'enchaînent…
À l'issue de cette journée, veillez à avoir signé votre PV (Procès verbal d'installation, preuve que vous avez pris votre poste), récupéré votre emploi du temps, la date des premiers cours, les clefs pour ouvrir vos salles, les manuels utilisés pour chaque niveau, le règlement intérieur et notamment comment noter les absences et les retards (Faut-il accepter les élèves et, si oui, y a-t-il des conditions : temps de retard, passage préalable à la vie scolaire ?...), le nom et les numéros de téléphone des personnels de l'administration, les jours et horaires d'ouverture de l'infirmerie, du CDI, les jours de présence des Psy-ÉN, le plan de l'établissement, la procédure d'évacuation en cas d'alarme, etc. Renseignez-vous également sur la façon de gérer les élèves (Faut-il aller les chercher dans la cour ? Doivent-ils se ranger devant la salle ? Y a-t-il des règles communes de gestion de classe ?). N'oubliez pas l'identifiant et le mot de passe pour accéder aux ressources numériques (ENT, réseau...). Demandez aussi une formation à ces ressources si vous ne les connaissez pas. Identifiant et mot de passe sont des données personnelles : vous êtes responsable de l'usage qui en est fait. Enfin, renseignez-vous s'il existe une liste de matériels déjà fournie aux élèves, comment faire les photocopies et, éventuellement, comment s'inscrire à la cantine. Enfin, rencontrez les collègues CPE et professeurs-documentalistes et, si cela n'a pas déjà été fait avant, il faut évidemment vous présenter à votre tuteur.

Nos métiers

ven, 19/07/2019 - 14:12

Les professeurs certifiés et agrégés sont chargés d'assurer principalement un service d'enseignement dans les collèges et les lycées généraux et technologiques. Leur service est défini de façon hebdomadaire en heures d'enseignement (certifiés 18 heures, agrégés hors EPS 15 heures). Ils participent aussi au suivi et à l'orientation des élèves. Une part importante du travail s'effectue en dehors de la présence des élèves (préparation, correction, relations avec les parents d'élèves...).
Situation particulière des professeurs documentalistes : leur service hebdomadaire est défini en heures d'information et de ­documentation. Ils peuvent effectuer des heures d'enseignement qui sont alors décomptées (2 heures dans leur temps de service pour chaque heure d'enseignement).

Les professeurs et agrégés d'EPS sont chargés d'assurer, d'une part, un service d'enseignement (17 heures ou 14 heures) uniquement dans leur discipline et, d'autre part, un forfait de 3 heures consacré à l'animation sportive, soit un service total de 20 heures (PEPS) ou 17 heures (agrégés d'EPS). Leur service est défini de façon hebdomadaire en heures de cours devant élèves et par le forfait UNSS, mais comme les autres professeurs, ils sont aussi tenus de participer au suivi et à l'orientation des élèves et une part importante de leur travail s'effectue en dehors de la présence des élèves (préparation, correction...). Le service de 3 heures d'UNSS a été réaffirmé dans le décret n° 2014-460 du 7 mai 2014 relatif à la participation des enseignants d'éducation physique et sportive aux activités sportives scolaires volontaires des élèves paru au journal officiel du 10 mai 2014.

L'UNSS est un formidable outil de démocratisation du sport et des activités physiques sportives et artistiques (1 million d'élèves du second degré licenciés), c'est la première fédération féminine (40 % des licenciés). Vous comprendrez pourquoi les professeurs et agrégés d'EPS tiennent à leur association sportive et donc à leur statut particulier intégrant le forfait pour l'animation du sport scolaire. Pour ces raisons, ils sont attachés à ce que le mercredi après-midi soit libéré pour les élèves afin de permettre à tous les élèves de participer aux rencontres inter-établissements. L'AS est aussi l'occasion de développer la mixité fille/garçon, la mixité sociale, la prise de responsabilité dans les rôles de juges, d'arbitres, d'organisateurs… « jeunes officiels », véritable lieu d'apprentissage de la vie associative.

Les professeurs des lycées professionnels sont chargés d'assurer principalement un service d'enseignement dans les lycées professionnels (LP) ou SEP en SEGPA et en EREA. Ils exercent dans les classes ou divisions suivantes : Troisième prépa pro, CAP et bac pro mais aussi dans les sections de BTS. Leur service est défini de façon hebdomadaire (18 heures) en heures de cours devant élèves. Mais les PLP sont aussi tenus de participer au suivi et à l'orientation des élèves et une part importante de leur travail s'effectue en dehors de la présence des élèves (préparation, correction…).

Quelles formations pour quels métiers : notre projet

ven, 19/07/2019 - 14:04

Permettre à tous les élèves de réussir quelles que soient leurs origines familiales ou sociales, les amener le plus loin possible dans leurs études, former des citoyens qui seront capables de s'insérer dans une société où les enjeux sociaux, politiques et économiques sont complexes... Les métiers de l'enseignement et de l'éducation ont une grande responsabilité sociale, et c'est pour permettre aux enseignants et aux CPE de l'exercer que le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU affirment que ces métiers sont hautement qualifiés.

PROFESSEURS, CPE ET PSY-ÉN ONT BESOIN D'UNE QUALIFICATION DE NIVEAU MASTER
Professeurs et CPE doivent permettre aux élèves d'acquérir des savoirs et des savoir-faire. Dans les champs respectifs, les connaissances évoluant rapidement, il est nécessaire qu'ils soient capables de suivre ces changements et de les intégrer par eux-mêmes. Or ce n'est qu'au niveau master que les étudiants entrent en contact avec le monde de la recherche, permettant une approche différente des connaissances : ils acquièrent alors la capacité de prendre de la distance par rapport aux savoirs, de se questionner à leurs sujets.
Les psychologues de l'Éducation nationale (Psy-ÉN) doivent justifier, dès leur nomination en tant que stagiaire dans un centre de formation, de la possession de leur Master 2 de psychologie et de leur stage de 500 heures. Ils sont désignés psychologues au regard de la loi.

UN MÉTIER, ÇA S'APPREND
Il ne suffit pas d'avoir une haute qualification disciplinaire pour être enseignant. Il est nécessaire aussi de concevoir des situations d'apprentissage et de les adapter aux élèves, c'est-à-dire d'être capable de réfléchir à ses pratiques. Une formation professionnelle de qualité est ainsi nécessaire afin de pouvoir répondre aux questions suivantes : quels savoirs enseigner (pour qui… pour quoi…) ? Comment transposer des savoirs universitaires en savoirs scolaires accessibles à tous ? Comment construire un cours ? Comment prendre en compte la diversité des élèves dans la construction du cours ? Comment dialoguer au sein de la classe ? Quels acquis et compétences évaluer ? Qu'est-ce qui fait obstacle à la compréhension ? Comment organiser le travail en classe ?
Il en est de même pour le métier de CPE : Comment suivre les élèves au cours de l'année ? Comment créer un lien avec les familles ? Comment gérer les personnels affectés à la vie scolaire ? Comment travailler en équipe avec tous les personnels de l'établissement (professeurs, CPE, Psy-ÉN, assistantes sociales, infirmières, direction, etc.) ?
Recrutés par concours sur la base d'une licence et d'un master en psychologie, les psychologues de l'Éducation nationale stagiaires bénéficient d'une formation rémunérée d'un an à l'issue de laquelle ils obtiennent un certificat, le CAF – Psy-ÉN (Certificat d'aptitude aux fonctions de psychologue de l'Éducation nationale) pour la titularisation.
L'institution scolaire, son histoire, ses missions et ses modes de fonctionnement impliquent que soient dispensés des enseignements en psychologie, théoriques et méthodologiques communs et spécifiques aux deux spécialités, ainsi qu'une connaissance des principes fondamentaux et des grands textes qui régissent le système éducatif.
Cette formation permettra aux Psy-ÉN de situer leurs interventions et leur positionnement dans l'école.

Nous revendiquons ainsi la nécessité :
• pendant le cursus universitaire, d'introduire des modules de préprofessionnalisation : dès la L3, puis de plus en plus nombreux en M1 et M2 articulés aux modules disciplinaires et sans être dominants. Ces modules devraient être de l'histoire de la discipline (comment les connaissances se construisent), de l'épistémologie, de la didactique... ;
• après l'obtention du concours, de mettre en place une année pleine et entière de formation professionnelle initiale basée sur l'alternance :
– 1/3 du temps de service serait pris sur le service du tuteur et le stagiaire aurait la responsabilité de ses classes mais celle-ci pourrait être progressive ; cela résoudrait les problèmes d'affectation, de compatibilité des emplois du temps, et le tuteur, déchargé, aurait le temps de se former, de visiter et conseiller son stagiaire ;
– 1/3 du temps permettrait un retour réflexif sur ses pratiques et le travail personnel (construction des cours forcément plus longue qu'un titulaire expérimenté) ;
– 1/3 du temps serait consacré à une formation répondant aux besoins spécifiques de chaque stagiaire dans une structure de formation au sein de l'université en lien avec la recherche.
• après la titularisation, d'avoir une entrée progressive dans le métier avec un allégement du temps de service (mi-temps la première année – T1 = titulaire 1re année – et 2/3 temps la 2e année – T2) permettant des temps de formation répondant aux attentes et aux besoins de néotitulaires ;
• pendant la carrière, d'avoir la possibilité de suivre une formation continue permettant de mettre à jour ses connaissances, de poursuivre en groupe la réflexion sur ses pratiques.

Quelle formation ?

ven, 19/07/2019 - 14:00

Pour qui ?
D'après la note de service 2016-070, fiche n° 10, les stagiaires qualifiés pour enseigner dans les pays de l'UE et en partenariat avec la CE, ainsi que les enseignants titulaires du second degré peuvent être dispensés de tout ou partie de la formation.
Tous les autres, qu'ils soient à temps plein ou mi-temps, bénéficieront d'une formation dont le contenu et le volume horaire seront déterminés par une commission académique selon le profil du stagiaire.
La période d'accueil
De préférence « pendant la semaine précédant la rentrée scolaire » donc fin août mais « sur la base du volontariat » puisque le ministère ne peut l'imposer, les stagiaires étant nommés au 1er septembre (sauf à La Réunion). Ainsi, toute formation ayant lieu avant le 1er septembre ne peut-être que du volontariat, ce qui signifie aussi qu'elle n'est pas rémunérée. En revanche, grâce à l'action syndicale, les stagiaires sont protégés en cas d'accident. L'objectif est « la présentation des enjeux de l'année de stage, des conditions de son déroulement ainsi que l'environnement professionnel dans lequel il aura lieu ».
Les Psy-ÉN stagiaires font leur rentrée en centre de formation au 1er septembre.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU dénoncent l'absence de rémunération des stagiaires pendant cette période d'accueil.

Le tutorat
La formation doit s'accompagner d'un tutorat, c'est-à-dire, du suivi personnalisé de chaque stagiaire par un tuteur « de terrain » et parfois également un tuteur de l'ÉSPÉ.

• Le tuteur « de terrain » : un rôle immense bien difficile à remplir

Choisi par l'Inspecteur car « expérimenté, reconnu pour ses compétences didactiques et pédagogiques, son engagement dans le système éducatif », il est théoriquement volontaire, même si parfois l'IPR fait fortement pression sur les collègues. Parfois le tuteur n'a même pas été consulté et découvre le jour de la rentrée qu'il est tuteur ! Il exerce la plupart du temps dans votre établissement.
Sa tâche est déterminante pour vous mais pourtant il ne bénéficie que d'une journée d'information en début d'année pour présenter les grilles d'évaluation des compétences et une autre en cours d'année pour faire le bilan. Ses missions : participer à votre accueil avant la rentrée, aider à votre prise de fonction, à la conception de vos séquences d'enseignement, à la prise en charge de vos classes, vous apporter tout au long de l'année conseils et assistance, vous accueillir dans ses classes et aller vous observer dans les vôtres, vous aider à exprimer vos besoins de formation. Le tuteur n'est pourtant pas déchargé pour assurer cette vaste mission et pire, a vu sa rémunération diminuer de 37 % passant de 2 000 à 1 250 euros depuis la rentrée 2014.
• Le tuteur de l'ÉSPÉ
Il suit le stagiaire dans son parcours de formation et permet, en collaboration avec le tuteur de terrain, de faire le lien entre la pratique et les formations.

Le rôle du chef d'établissement
Dans les textes officiels, il n'a plus de rôle dans la formation des stagiaires affectés dans son établissement. En revanche, il émet un avis sur leur titularisation.

Le rôle du directeur de CIO
Le directeur de CIO contribue à la formation du stagiaire et veille à son intégration dans l'équipe des Psy-ÉN durant les périodes en CIO.

La formation théorique
Comme pour le temps de service, la formation sera très variable selon les lauréats.
• Pour les lauréats qui doivent valider un M2 pendant l'année de stage
Leur formation sera dispensée au sein du M2 MEEF qu'ils devront valider pour être titularisés.
Le ministère de l'Éducation nationale a lancé en 2019 un grand chantier de réforme, avec l'intention avouée de reprendre en main la formation des enseignants pour l'adapter davantage aux besoins de l'employeur. Deux textes concernent le Master MEEF, mais ne s'appliqueront pas encore cette année : un arrêté réécrit cadrant le master, et un « référentiel de formation » qui n'existait pas jusqu'à présent. Il est difficile de savoir si l'esprit de ces nouveaux textes modifiera dès cette année la formation en M2. Le nouvel arrêté devrait donner à l'évaluation du stage un poids important dans la validation du M2 (30 points sur 60, au lieu d'au moins 20 actuellement). C'est conforme à ce que le stage exige effectivement, puisqu'il correspond à un mi-temps, ce qui est très lourd. Les syndicats de la FSU du premier et du second degré, ainsi que du supérieur, ne cessent de le dénoncer : il ne reste guère de temps pour prendre du recul sur sa propre pratique et intégrer les autres éléments de formation (ce que la rédaction du mémoire aurait dû permettre). Le référentiel de formation, auquel devront se conformer les nouvelles maquettes de master MEEF, reprend largement le référentiel de compétences publié en 2013, sur lequel s'appuie votre évaluation en fin de stage. Très formaliste, le référentiel de formation semblait, dans ses premières moutures, bien exigeant, en plaçant très haut le niveau de maîtrise des compétences professionnelles attendu à la fin du M2. L'usage des technologies numériques fait l'objet de préconisations répétées, sans véritable réflexion pédagogique ou didactique.

Contactez nos sections académiques, consultez les pages dédiées à l'entrée dans le métier sur leurs sites (voir les adresses en fin de ce mémo) pour connaître l'organisation des formations dans votre académie d'affectation. Aspect positif, ces journées de formation seront l'occasion de retrouver d'autres stagiaires et de confronter vos situations : vous pourrez faire ce qui est si important dans l'apprentissage de nos métiers, mettre à distance votre pratique, prendre du recul. Profitez-en au maximum, pour échanger sur vos problèmes, hors du cadre hiérarchique, et n'hésitez pas à interpeller les formateurs et les IPR.
Le référentiel de formation des psychologues est commun à tous les centres, mais force est de constater, après une année de fonctionnement, que les modalités ne sont pas identiques, pas plus que les contenus. Informez vos correspondants Psy-ÉN des problèmes rencontrés. Nos militants feront tout leur possible pour être également présents sur les lieux de formation pour vous soutenir et vous conseiller. Profitez-en également !

Frais d'inscription à l'ÉSPÉ
Les stagiaires sont dispensés du paiement de tous les droits d'inscription. En revanche, le ministère de l'Éducation nationale a refusé de prendre à sa charge la CVEC (Contribution de vie étudiante et de campus) de 90 € que la loi relative à l'Orientation et à la Réussite des Étudiants, bien mal nommée, a imposé à tous les étudiants depuis la rentrée 2018. Les syndicats de la FSU s'étaient opposés à cette loi, et demandent depuis l'an dernier l'exonération de la CVEC pour les stagiaires. Ils continuent de porter cette revendication en 2019 !

• Pour les lauréats qui n'ont pas à valider de master pendant l'année de stage
Ils doivent bénéficier d'un parcours de formation adapté consistant à suivre certains modules du master 2 MEEF s'ils ne les ont pas déjà validés, des ­formations au sein d'autres masters, du Plan académique de formation (PAF) ou d'autres dispositifs (magister, conférences, formations hybrides...).
Les volumes horaires et contenus ne sont pas cadrés nationalement : il y a donc une grande disparité selon les académies.

La défense des personnels

ven, 19/07/2019 - 13:58

Augmentation du temps de travail, confusion des missions (ex : demander aux professeurs principaux de faire des entretiens d'orientation), injonctions récurrentes et parachutées à l'innovation pédagogique, nouvelles formes de management : tout cela se traduit par une crise de réalisation du travail, qui atteint des secteurs entiers du monde salarial. Les injonctions et les prescriptions s'accumulent, notamment dans la mise en œuvre d'enseignement interdisciplinaires ou de programmes infaisables, parfois de façon contradictoire et traduisent souvent une ignorance de ce que « faire du bon travail » veut dire. Les réformes et les nouvelles tâches entraînent un changement brutal et sans réflexion des pratiques et partent de l'idée fausse, comme le montrent les recherches sur le sujet, que « travailler c'est appliquer ». Nous exerçons, au contraire, des métiers de conception, qui exigent de mettre à sa main les prescriptions, de trancher au quotidien les dilemmes qui surgissent dans l'exercice de son activité.

La défense des personnels
Nous agissons pour que tous les personnels soient respectés dans leurs métiers, leurs qualifications et leurs droits dans les instances où nous siégeons en tant qu'élus majoritaires les représentant, mais aussi quotidiennement en contactant les services rectoraux et ministériels concernés.

La laïcité

ven, 19/07/2019 - 13:54

Être fonctionnaire c'est garantir un service public respectueux des principes républicains. La laïcité de l'État est l'un des fondements de la République. Elle est fondée sur la séparation des Églises et de l'État (loi de 1905), la stricte neutralité de l'État en matière religieuse. Elle garantit la liberté absolue de conscience à tous.
L'École, parce qu'elle est ouverte à tous, parce qu'elle est un espace de formation, de construction du libre arbitre, de développement de l'esprit critique, dispose à juste titre de règles plus strictes quant aux possibilités d'y exprimer des convictions religieuses.
Comme pour tous les agents publics, la loi impose aux personnels des établissements scolaires publics et laïques, un devoir de stricte neutralité, religieuse, politique mais aussi commerciale dans l'exercice de leurs missions.

Nous sommes très attachés à la laïcité qui ambitionne de former des citoyens éclairés et autonomes dans leurs choix.

Quel temps de service ?

ven, 19/07/2019 - 13:54

Textes de référence : arrêté du 18 juin 2014 fixant les modalités de formation initiale de certains personnels enseignants et d'éducation de l'enseignement public stagiaires ; circulaire n° 2015-057 du 29 avril 2015, en particulier le paragraphe 2.d. qui précise la durée du service d'enseignement des stagiaires enseignants.
L'arrêté du 31/08/2017 précise, pour les Psy-ÉN les volumes horaires et la répartition des temps de formation, en ÉSPÉ où ils participent à des temps communs avec enseignants et CPE. Ils ont aussi quatorze semaines de mise en situation professionnelle et bénéficient d'une pratique accompagnée avec un tuteur.

Le temps de service avec élèves sera variable selon le concours passé et l'expérience professionnelle acquise.

Type de lauréats








Type
de personnel

concours réservés, autres concours avec l'équivalent d'au moins 1,5 an de temps plein dans la discipline de recrutement durant les 3 dernières années, ex-enseignants titulaires changeant de corps

Autres lauréats

Certifiés
hors professeur documentaliste

18h

8 à 10h

Professeur
documentaliste

30+6h

15 + 3 h

PLP

18h

8 à 10h

Professeur
d'EPS

17 h + 3h d'AS

8 à 9h toute l'année +
3h d'AS indivisibles sur la première moitié de l'année

Agrégés
hors EPS

15h

7 à 9h

Agrégés
EPS

14h + 3h d'AS

7 à 8h toute l'année +
3h d'AS indivisibles sur la première moitié de l'année

CPE

35h

18h

• Psy-ÉN, la répartition entre les lieux de formation est variable selon les centres de formation : minimum 350 heures en centre de formation, 70 à 100 heures en ÉSPÉ et 14 semaines auprès d'un tuteur Psy-ÉN de la ­spécialité (EDA ou EDO).
Attention, les heures d'enseignements effectuées en REP+, en cycle terminal général et technologique et en BTS sont pondérées :
• En REP+, pour tous les professeurs : chaque heure compte pour 1,1.
• En cycle terminal général et technologique, pour tous les professeurs hors EPS : chaque heure compte pour 1,1 dans la limite de 10 heures pondérées.
• En BTS, pour tous les professeurs : chaque heure compte pour 1,25.
Le temps de service des stagiaires doit tenir compte de ces pondérations.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU, le SNUEP-FSU dénoncent le fait que des ­stagiaires soient à temps plein devant élèves. Quelle que soit l'expérience professionnelle passée, une année de formation avec décharge de service est indispensable pour permettre à tous d'avoir toutes les clefs pour faire face à la complexité de nos métiers.
Par ailleurs, le retour au service à mi-temps pour les autres lauréats est une amélioration par rapport à la situation qui a existé de 2010 à 2014, mais reste encore une quotité trop élevée pour permettre de suivre dans de bonnes conditions la formation et avoir le temps d'accomplir les tâches associées à son service tout en ayant un retour réflexif sur sa pratique.
Le SNES-FSU est attaché au fait que les Psy-ÉN soient considérés comme des personnels en formation et non affectés à mi-temps sur le terrain comme le souhaitaient certaines organisations syndicales.

HEURE SUPPLÉMENTAIRE ?
Afin de ne pas alourdir leur charge de travail et de pouvoir se former, les stagiaires n'ont pas vocation à effectuer des heures supplémentaires. Si aucun texte n'interdit formellement l'attribution d'heures supplémentaires, les circulaires ministérielles précisent en revanche : « L'objectif de l'année de stage étant de permettre aux stagiaires de se former, ils n'ont pas vocation à se voir confier des heures supplémentaires ».
En cas de pondération des heures d'enseignement, ces pondérations doivent être incluses dans le décompte du maximum de service. Par exemple, un professeur certifié stagiaire exerçant 9 heures en classe de première ou de terminale, bénéficiant donc de la pondération (1,1) des heures effectuées en cycle terminal, verra son service décompté ainsi : 9 heures (cours) + 0,9 (pondération de ces 9 heures) = 9,9 heures. On ne peut lui imposer une 10e heure de cours (voir circulaire n° 2015-057 du 29 avril 2015).
Les Psy-ÉN n'ont pas d'heure supplémentaire.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU, le SNUEP-FSU combattent toute attribution d'heures supplémentaires aux stagiaires. Contactez votre section académique, afin que les militants vous accompagnent en cas de difficultés.


TEMPS PARTIEL ?

Les stagiaires à mi-temps ne peuvent pas bénéficier d'un temps partiel.
Seuls les stagiaires à temps plein ont cette possibilité. Le stage doit durer un an équivalent temps plein, il est donc prolongé le temps nécessaire (exemple : si le stagiaire prend un mi-temps, alors son stage durera deux ans).

... d'Etat

ven, 19/07/2019 - 13:53

Sa formation, son recrutement, sa nomination, la gestion de sa carrière et son salaire dépendent de l'État.

Le statut général... des fonctionnaires

ven, 19/07/2019 - 13:53

Le statut général des fonctionnaires
Il confère aux personnels des garanties ET des obligations liées à leurs missions de service public. Les statuts particuliers des professeurs et CPE organisent la déclinaison de ces règles compte tenu de leurs missions propres.

L'élaboration d'un statut en 1946 au lendemain de la Libération correspondait à cette idée que la finalité de la fonction publique – rendre effective l'égalité en assurant sur tout le territoire l'ensemble des missions – impliquait de soumettre le fonctionnaire à des règles distinctes de celles applicables aux salariés du commerce et de l'industrie, de le garantir contre l'arbitraire et le régime de faveur, de lui permettre l'exercice de ses fonctions dans le seul intérêt du service, à l'abri de toute pression, d'où la particularité du régime applicable aux agents publics. Tel est le fondement social profond de la situation spécifique du fonctionnaire. C'est pourquoi nos syndicats restent très attachés à des règles nationales pour l'ensemble des fonctionnaires, ce qui est le cas des statuts.

Garanties générales des fonctionnaires :
• liberté d'opinion ;
• pas de discrimination en fonction du sexe, de l'état de santé, d'un handicap, d'une « appartenance ethnique » ou de l'orientation sexuelle ;
• garantie du droit syndical, du droit de grève ;
• en cas de suppression de son emploi, le fonctionnaire retrouve un ­nouvel emploi ;
• aucune sanction disciplinaire (sauf avertissement et blâme) ne peut être prononcée sans consultation préalable d'un organisme paritaire ;
• garantie d'une protection organisée par la collectivité publique dont ils dépendent.

Sauf en cas de « faute personnelle détachable de l'exercice de ses fonctions », un fonctionnaire est couvert des condamnations civiles. Par ailleurs, l'administration est « tenue de protéger le fonctionnaire contre les atteintes volontaires à l'intégrité de la personne, violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont il pourrait être victime sans qu'aucune faute personnelle puisse lui être imputée. Elle est tenue de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté » (art. 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983).

Les situations d'atteinte à la vie privée, de violence ou d'agression se multiplient. Outre les actions collectives et solidaires à l'intérieur de l'établissement, les demandes de sanction, il ne faut pas hésiter à porter plainte et à demander à l'administration la protection qu'elle doit, de par la loi, à ses agents. Ne pas rester seul(e), obliger la hiérarchie à prendre ses responsabilités, l'obliger à tenir ses engagements de protection, formuler collectivement des demandes de moyens, avec l'appui syndical, peut permettre de faire face à des situations difficiles.

Obligations générales des fonctionnaires :
• exercer ses fonctions avec dignité, impartialité, intégrité et probité ;
• respect de la laïcité, obligation de neutralité ;
• n'exercer aucune activité privée lucrative (sauf dérogations ou cas très particuliers) ;
• discrétion professionnelle ;
• satisfaire aux demandes d'information du public ;
• responsabilité de l'exécution des tâches qui lui sont confiées ;
Un fonctionnaire peut être soumis à une sanction disciplinaire et suspendu en cas de faute grave.

Fonctionnaire de catégorie A

ven, 19/07/2019 - 13:50

Les fonctionnaires sont classés en trois grandes catégories selon leur niveau de recrutement :
catégorie A avec licence minimum ou titre équivalent ;
catégorie B avec le baccalauréat ;
catégorie C avec un diplôme inférieur ou sans diplôme.
Les corps : professeur certifié, professeur agrégé, PLP, CPE, PEPS appartiennent à la catégorie A.
Ces corps comprennent, à compter de la rentrée 2017, trois grades : classe normale et, accessibles en fin de carrière, hors classe et classe exceptionnelle.

Le référentiel des 10 compétences

ven, 19/07/2019 - 11:19

L'arrêté du 1/07/2013 paru au JO du 18/07/2013 définit ces compétences et la fiche 14 de la note de service 2015-055 en précise les degrés d'acqui­sition pour un stagiaire enseignant ou d'éducation.
Le référentiel de connaissances et de compétences du 26/04/17, paru au JO du 30/04/17, définit la liste des connaissances et de compétences professionnelles que les psychologues de l'ÉN doivent maîtriser en fonction de leur spécialité.

LE PRINCIPE
Un référentiel de compétences permet, dans une certaine mesure, de décrire et de structurer l'activité professionnelle pour la rendre évaluable. C'est donc un outil. Il ne doit pas devenir la définition de nos métiers. Ces derniers sont définis par nos statuts. Ce référentiel produit beaucoup de formalisme, par un découpage de tâches globales en tâches simples voire simplistes, loin du cœur du métier.
La complexité de nos métiers est mal appréhendée dans un tel processus : seules des compétences immédiatement évaluables seront mises en avant, et on risque d'aboutir à la mise en place de « bonnes pratiques ».

LE CONTENU
Sont déclinées quatorze compétences communes à tous les professeurs et CPE, cinq compétences spécifiques aux professeurs hors professeurs documentalistes qui ont quatre compétences propres et enfin huit compétences spécifiques au métier de CPE. Alors qu'il fait référence pour élaborer les contenus de formation et pour la validation de l'année de stage en vue de la titularisation, ce référentiel regroupe les compétences que vont acquérir le professeur et le CPE tout au long de sa carrière. C'est pourquoi, grâce à l'action syndicale, le ministère a publié dans la NS 2015-055, fiche 14, un outil d'accompagnement décrivant les différents degrés d'acquisition des compétences à l'entrée dans le métier.
Pour les psychologues, le référentiel définit des compétences communes aux deux spécialités ainsi que des compétences particulières selon le niveau où ils exercent (premier ou second degré). Consultez le chapitre 3 de ce mémo pour connaître les modalités d'évaluation et de titularisation.

Au-delà d'un réel cadrage de la formation, nous exigeons qu'elle soit débarrassée de ses aspects infantilisants et construite pour former des enseignants, CPE et Psy-ÉN concepteurs de leurs pratiques.

Combien de niveaux ?

ven, 19/07/2019 - 10:11

Combien de niveaux ?

Il faut « éviter » plus de 2 niveaux d'enseignement

Cette recommandation est difficile voire impossible à mettre en œuvre pour les stagiaires à temps plein, et difficile dans de nombreuses disciplines où les horaires des élèves sont faibles. C'est pourquoi le ministère s'est bien gardé d'interdire de donner plus de 2 niveaux aux stagiaires et recommande juste de l' « éviter »

CPE interne 2013

jeu, 18/07/2019 - 14:53
Dates et lieux

Epreuves de l'agrégation

mer, 17/07/2019 - 19:41

Modalités des épreuves

Il y a des épreuves d'admissibilité et d'admissions en nombre variable (6 à 10) d'une discipline à l'autre. Le nombre d'épreuves est souvent moins important à l'agrégation interne qu'à l'agrégation externe. Pour l'agrégation externe spéciale, il y aura 4 à 6 épreuves selon les disciplines.

Vous trouverez le détail pour chaque discipline dans l'arrêté du 28 décembre 2009 fixant les modalités d'organisation des concours de l'agrégation

Programmes pour chaque discipline : Ils sont consultables sur le site Devenir Enseignant du ministère

Epreuves du 3e concours du CAPET

mer, 17/07/2019 - 19:28

Modalités des épreuves

Il y a une épreuve d'admissibilité et une épreuve d'admission avec un coefficient 1 pour l'admissibilité et 1 pour l'admission.

  • L'épreuve d'admissibilité correspond la 2e épreuve écrite d'admissibilité de la discipline
  • L'épreuve d'admission correspond à l'une des épreuves d'admission de la discipline et doit permettre au candidat de démontrer qu'il a réfléchi à l'apport que son expérience professionnelle constitue pour l'exercice de son futur métier et dans ses relations avec l'institution scolaire, en intégrant et en valorisant les acquis de son expérience et de ses connaissances professionnelles dans ses réponses aux questions du jury.

Vous trouverez le détail pour chaque discipline dans l'arrêté du 19 avril 2013 fixant les modalités d'organisation des concours du certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement technique.

Programmes pour chaque discipline : Ils sont consultables sur le site Devenir Enseignant du ministère

Epreuves du 3e concours du CAPES

mer, 17/07/2019 - 19:15

Modalités des épreuves

Il y a une épreuve d'admissibilité et une épreuve d'admission avec un coefficient 1 pour l'admissibilité et 1 pour l'admission.

  • L'épreuve d'admissibilité correspond à un écrit 100% disciplinaire.
  • L'épreuve d'admission correspond à l'une des épreuves d'admission de la discipline et doit permettre au candidat de démontrer qu'il a réfléchi à l'apport que son expérience professionnelle constitue pour l'exercice de son futur métier et dans ses relations avec l'institution scolaire, en intégrant et en valorisant les acquis de son expérience et de ses connaissances professionnelles dans ses réponses aux questions du jury.

Vous trouverez le détail pour chaque discipline dans l'arrêté du 19 avril 2013 fixant les modalités d'organisation des concours du certificat d'aptitude au professorat du second degré.

Programmes pour chaque discipline : Ils sont consultables sur le site Devenir Enseignant du ministère

Epreuves du CAPES externe

mer, 17/07/2019 - 18:47

Modalités des épreuves

Il y a deux épreuves d'admissibilité et deux épreuves d'admission avec une répartition des coefficients d'un tiers pour l'admissibilité et de deux tiers pour l'admission :

  • une 1e épreuve d'admissibilité correspondant à un écrit 100% disciplinaire.
  • une 2e épreuve d'admissibilité écrite nécessitant de mobiliser les savoirs disciplinaires et didactiques, dans le but de présenter un raisonnement pédagogique contextualisé
  • une 1e épreuve d'admission orale correspondant à une étude de cas pédagogique à partir d'un dossier
  • une 2e épreuve d'admission évalue la capacité du candidat à se projeter dans le métier, la connaissance réfléchie du contexte institutionnel et des conditions effectives d'exercice du métier en responsabilité.

Vous trouverez le détail pour chaque discipline dans l'arrêté du 19 avril 2013 fixant les modalités d'organisation des concours du certificat d'aptitude au professorat du second degré.

Programmes pour chaque discipline : Ils sont consultables sur le site Devenir Enseignant du ministère

Epreuves du CAPES/T interne

mer, 17/07/2019 - 17:27

Modalités des épreuves

Il y a une épreuve d'admissibilité et une épreuve d'admission avec une répartition des coefficients d'un tiers pour l'admissibilité et de deux tiers pour l'admission :

Admissibilité
Coefficient 1

  • Pour le CAPES de documentation, l'épreuve d'admissibilité dure 5h et porte sur un dossier thématique à analyser et synthétiser.
    Pour plus d'informations, consultez le site du ministère.
  • Pour le CAPES d'éducation musicale, l'épreuve d'admissibilité dure 4h et est un commentaire de cinq fragments d'œuvres enregistrées.
    Pour plus d'informations, consultez le site du ministère.
  • Pour tous les autres CAPES et CAPET, l'admissibilité prend la forme d'un dossier RAEP (reconnaissance des acquis de l'expérience professionnelle)
    Le jury examine le dossier de Raep qu'il note de 0 à 20.
    Ce dossier n'est pas rendu anonyme.

Admission
Coefficient 2
L'épreuve traite d'une situation d'enseignement. Elle comporte un exposé du candidat, s'appuyant sur un dossier proposé par le jury, suivi d'un entretien.

Vous trouverez le détail pour chaque discipline dans l'arrêté du 19 avril 2013 fixant les modalités d'organisation des concours du certificat d'aptitude au professorat du second degré : ANNEXE II.

Programmes pour chaque discipline : Ils sont consultables sur le site Devenir Enseignant du ministère

Calendrier des concours de la session 2020

mer, 17/07/2019 - 15:54

Ses grandes lignes sont indiquées dans la note de service n° 2019-095 du 5-7-2019, publiée au Bulletin Officiel de l'Education Nationale du 11 juillet 2019. Les dates plus précises seront ensuite publiées sur le site PUBLINET.

Agrégations :

concours externe et concours externe spécial : du lundi 2 mars au vendredi 20 mars 2020 ;
concours interne et CAER : du mardi 28 au vendredi 31 janvier 2020.

Capeps :

concours externe et Cafep : lundi 9 et mardi 10 mars 2020 ;
concours interne et CAER : mardi 4 février 2020.

Capes :

concours externe et Cafep : du mardi 24 mars au jeudi 2 avril 2020 ;
concours interne et CAER : mardi 4 février 2020 pour les sections documentation et éducation musicale et chant choral ;
troisième concours et troisième Cafep : du mardi 24 mars au jeudi 2 avril 2020.

Capet :

concours externe et Cafep : lundi 9 et mardi 10 mars 2020, à l'exception des épreuves de la section arts appliqués qui auront lieu mercredi 8 et jeudi 9 avril 2020 ;
troisième concours et troisième Cafep : lundi 9 mars 2020.

CAPLP :

concours externe et Cafep : mercredi 8 et jeudi 9 avril 2020 ;
troisième concours et troisième Cafep : mercredi 8 et jeudi 9 avril 2020.

CPE (enseignement public) :

concours externe : lundi 9 et mardi 10 mars 2020.

Psychologues de l'éducation nationale (PsyEN)

concours externe : jeudi 6 et vendredi 7 février 2020 ;
concours interne : vendredi 7 février 2020.