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Mis à jour : il y a 1 semaine 2 jours

Le conseil supérieur des langues : un organisme de pilotage descendant.

mer, 30/03/2022 - 17:47

M. Blanquer a participé lundi 24 Janvier 2022 à l’installation du Conseil supérieur des langues (CSL). Un article, détaillant les missions de cette nouvelle instance, est ensuite paru sur le site d’Education.gouv

L’article s’ouvre sur une déclaration « L’enseignement des langues dans une acception large – langues vivantes étrangères, langues vivantes régionales, langues de l’Antiquité – est une priorité éducative ». On s’en rend compte tous les jours avec la diminution, voire la disparition de l’enseignement des LVC ou des langues régionales, les horaires qui fondent, les effectifs qui enflent, les réformes du Bac qui s’enchaînent, le manque de réponses à nos questions.

« Le Conseil supérieur des langues, sous la présidence de monsieur Carlo Ossola, philologue et professeur au collège de France, s’organise en trois collèges d’experts identifiés (….)et favorise l’innovation et l’impulsion de pratiques nouvelles. »

Une composition déconnectée de membres du terrain

On retrouve à la tête du collège LVE, Mme Manès-Bonisseau (anciennement Inspectrice Générale d’anglais et maintenant rectrice de la Réunion) et M. Alex Taylor (journaliste) qui sont à l’origine du rapport intitulé « Propositions pour une meilleure maîtrise des langues vivantes étrangères, oser dire le nouveau monde  »

 Parmi ces propositions qui s’appuyaient sur l’observation de l’enseignement des langues dans d’autres pays européens, plutôt en Europe du Nord (voir article de septembre 2020) certaines étaient en adéquation avec les aspirations des collègues sur le terrain comme : « prendre en considération la demande des enseignants de plafonner les effectifs à 20 élèves en Terminale », mais bizarrement elles n’ont pas été retenues… 10 mesures phares ont fait l’objet du Plan Langues Vivantes. On y voyait déjà apparaître un test de positionnement en anglais en 3ème, l’attestation de langues en terminale et les certifications. On peut donc penser que les préconisations données par ce Conseil seront dans la droite ligne du Plan Langues puisque le pilotage et les objectifs politiques sont les mêmes. Lorsqu’on regarde d’ailleurs en détail la composition de ce Conseil Supérieur qui regroupe presque 40 membres, on y retrouve principalement des professeurs d’université, des IG, des recteur.rice.s,  un journaliste, 2 écrivains et critiques littéraires, mais pas l’ombre d’un.e professeur.e de langues qui enseigne dans une classe. Le risque d’être « hors-sol » existe donc si la parole des personnels n’est pas attendue et considérée.

Les points d’inquiétude :

Ce qui peut inquiéter, c’est que dans la présentation des missions de ce conseil on trouve des objectifs comme « Encourager les formations communes LVE, LVR et LCA » A une période où les collègues de langues dites « à faible diffusion » ou « régionales » ou de certaines LVE (allemand, portugais, italien…) se retrouvent dans des conditions d’enseignement de plus en plus difficiles en raison de la fonte des effectifs, on peut craindre que la bivalence ne revienne au goût du jour.  

La présentation de ce Conseil parle également de « Promouvoir des approches articulées entre les différents enseignements de LVE, LVR et LCA ». La récente création du dispositif Mare Nostrum semble bien être en adéquation avec cette approche puisqu’il est annoncé comme un  « temps spécifique d’une heure supplémentaire par semaine pendant lequel les professeurs de langue ancienne et d’une voire plusieurs langues vivantes étrangères ou régionales, peuvent croiser leurs enseignements autour de thématiques qu’ils auront définies. »

Voilà donc une heure de projet interdisciplinaire par semaine pour un parcours, sans réel programme, sans évaluation et, vraisemblablement sans moyen attribué !

Encore une heure à prendre sur les marges …

Autre sujet d’inquiétude, l’innovation. Au lieu d’adopter une technique simple et efficace qui serait de donner des moyens aux équipes enseignantes notamment pour faire des groupes et pouvoir enseigner l’oral dans des conditions convenables (préconisation qui était dans le rapport Manès-Taylor mais n’a pas été retenue), ce conseil sera chargé de faire des préconisations qui favorisent « l’innovation et l’impulsion de pratiques nouvelles » et d « expertiser et promouvoir des dispositifs innovants ». Or, par les temps qui courent, l’innovation rime souvent avec des dispositifs numériques tous azimuts dont les fondements théoriques mériteraient d’être discutés, s’ils existent.

Enfin, un dernier point d’interrogation : l’article mentionne le fait de « construire des politiques linguistiques appuyées sur la recherche et adaptées aux besoins des territoires ». Que cela signifie-t-il ? Encore une atteinte à une politique nationale d’éducation ? Encore une politique centrée sur la demande (des entreprises ?) et non sur l’offre qui devrait, dans un souci d’équité que nous revendiquons, être proposée à tou.te.s.

Une affaire à suivre…

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Annulation de l’épreuve du CAPES d’Histoire-Géographie

mer, 30/03/2022 - 00:04

Les candidats au CAPES externe d’histoire-géographie ont été avertis lundi 28 mars, en fin de journée, que l’épreuve de géographie qui s’était déroulée vendredi 24 mars était annulée. Le sujet comportait en effet un fond de carte qui ne devait pas être joint aux copies. Ceci n’a été précisé qu’oralement aux candidats, après une information complémentaire du Ministère, mais pas au même moment suivant les centres. Ils sont de nouveau convoqués le 12 avril.

La colère des candidats est légitime : cet incident est consternant, et il en dit long sur la désorganisation d’un ministère davantage tourné vers la promotion de sa réforme que vers une préparation à la hauteur des concours. Ainsi, plutôt que de réunir les présidents de jury le 18 mars dernier, pour cadrer l’entretien d’embauche imposé par la nouvelle épreuve orale des concours, la DGRH aurait mieux fait de préparer les épreuves écrites…

Les candidats ont déjà payé au prix fort les effets de la réforme du CAPES imposé par Jean-Michel Banquer. Cette colère des candidats révèle aussi la difficulté, maintes fois soulignée, de préparer de front, en MEEF, le master, les stages afférents et le concours, quand il ne faut pas en plus travailler pour subvenir à ses besoins.

En effet, sans aucune aide financière, il leur a fallu se former un an de plus pour passer le concours, désormais placé à la fin du M2. Ils l’ont préparé dans le chaos de la pandémie et d’une réforme menée tambour battant depuis 2019, sans que jamais ne soient entendues les voix des organisations syndicales enseignantes, des étudiants et des formateurs. En 2022, les candidats au CAPES ont bien du mérite, et le Ministère leur montre bien peu d’égards. Pour la première fois, ils sont d’ailleurs allés composer sans connaître le nombre d’inscrits aux concours, que le Ministère tient secret depuis des mois. Jean-Michel Blanquer aurait-il quelque chose à cacher ? Les effets désastreux de sa réforme peut-être ?

Le SNES-FSU est profondément attaché au principe du recrutement par concours national, évaluant un haut niveau de compétence disciplinaire et une réflexion sur les compétences professionnelles en construction. Le SNES-FSU apporte tout son soutien aux candidats ainsi mis en difficulté par le ministère et sera à leurs côtés pour faire valoir leurs droits : il demande au Ministère d’adopter toute mesure qui garantisse l’équité des candidats, dans les circonstances présentes, pour l’épreuve du 12 avril (prise en charge des déplacements, temps libéré pour les candidats en poste…). Le SNES-FSU continuera d’accompagner les candidats et lauréats du concours dans leur entrée dans le métier.

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Revoir la soirée Education 2022

ven, 25/03/2022 - 13:06

Le SNES-FSU a organisé une soirée débat avec les représentants de plusieurs candidats à l’élection présidentielle (toutes les infos sur l’organisation de la soirée : le principe, les invités etc). Salaires, avenir du système éducatif, statut des personnels…de nombreux sujets ont été abordés.

La vidéo de cette soirée avec l’ordre de passage ci-dessous

10mn : présentation de la soirée : contexte et enjeux de la période par le SNES-FSU
21mn27 : Isabelle Bonnet (LO)
37 mn : François Thiollet (EELV)
1h02 : Raphaël Giromini (NPA)
1h25 : Marine Roussillon (PCF)
1h49 : Paul Vannier (LFI)
2h13 : Julie Benetti (LREM)
2h45 : conclusion, le manifeste du SNES-FSU

(En raison d’un empêchement de dernière minute, le représentant du PS, Yannick Trigance, n’a pas pu participer à cette soirée comme convenu. L’intervention qu’il avait prévu de faire est ici, au format PDF)


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Continuons à faire entendre la voix des AESH pour gagner !

ven, 25/03/2022 - 12:23

Communiqué FSU, CGT, SUD-Solidaires, SNALC et SNCL

Depuis un an, les mobilisations des AESH ont été des succès incontestables, démontrant que la colère s’amplifie. Ces journées d’action, largement relayées dans les médias, rassemblent des cortèges imposants partout en France : la mobilisation ne faiblit pas.


Les AESH aspirent à exercer leur métier dans des conditions dignes mais le ministre reste sourd à leurs revendications.
Elles et ils contribuent pleinement par leur professionnalisme à la réussite de la scolarisation des élèves en situation de handicap. Pourtant, le ministère poursuit son attitude méprisante en leur imposant :
– la précarité, un salaire insuffisant et des temps incomplets qui les contraignent au cumul d’emploi ;
– les PIAL qui dégradent leurs conditions de travail. C’est une politique du chiffre au détriment de la santé mentale et physique qui aboutit à de nombreuses démissions ;
– la perte de sens de leur métier, notamment par le saupoudrage de l’accompagnement des élèves.
– le manque de reconnaissance par l’institution.

Le reportage du SNES-FSU dans la manifestation du 19 octobre


La journée de lutte pour les droits des femmes le 8 mars sera l’occasion de rappeler que 92% des AESH sont des femmes. La précarité, qui leur est imposée, contribue aux inégalités salariales dans l’Éducation nationale et à leur dépendance financière. Le sort qui leur est réservé s’inscrit dans une politique inacceptable de précarisation des personnels de la Fonction publique. L’obtention d’un statut pour les AESH serait une victoire pour l’ensemble des personnels du service public d’éducation.


Leurs revendications sont plus que jamais légitimes. L’intersyndicale FSU, CGT, SUD-Solidaires, SNALC et SNCL appelle les AESH à une nouvelle journée d’action le mardi 5 avril et à se mobiliser massivement
par la grève et la manifestation pour :
– augmenter les rémunérations de toutes et tous les AESH sur toute leur carrière ;
– leur garantir la possibilité de travailler à temps complet pour vivre dignement de leur travail ;
– abandonner les PIAL et la politique de mutualisation des moyens ;
– créer un véritable statut de la Fonction publique, de catégorie B, pour reconnaître le métier d’AESH ;
– donner l’accès à des formations qualifiantes à la hauteur des missions ;
– recruter les AESH qui manquent pour permettre à tous et toutes les élèves en situation de handicap de bénéficier d’un accompagnement correspondant pleinement à leurs besoins.


C’est pourquoi l’intersyndicale appelle à poursuivre ce mouvement avec l’ensemble des personnels pour obtenir la satisfaction des revendications des AESH. Elle appelle à faire du mardi 5 avril une grande journée nationale de grève et de mobilisation dans les départements et académies. Les assemblées générales doivent être l’occasion de débattre pour renforcer la mobilisation dans l’action commune la plus large possible et construire, à l’instar des AESH du 94 en grève illimitée contre le PIAL, le rapport de force nécessaire qui permettra de gagner sur les revendications.

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Manifeste pour le 2d degré

jeu, 24/03/2022 - 18:45

Notre société est traversée par de nombreuses fractures: sociales, environnementales, démocratiques et économiques. Dans ce contexte de crise, la priorité est bien de retisser du lien, de redonner du sens à notre projet collectif démocratique, ce qui suppose notamment, et d’abord de s’attaquer aux inégalités de tout ordre qui minent notre modèle social. Le rôle des services publics est crucial, encore plus en temps de crise, comme l’ont montré ces dix-huit derniers mois de crise sanitaire au cours desquels les agents des services publics ont tenu la société à bout de bras.

Or, le service public d’Éducation est aujourd’hui à un tournant. Absence de revalorisation salariale conséquente, 7900 suppressions d’emplois dans les collèges et lycées publics en 5 ans, réformes profondément inégalitaires à l’image de la réforme du lycée, formation des futurs professionnels de l’Éducation sacrifiée, pilotage vertical et autoritaire…ces dernières années ont été marquées par un ensemble de mesures qui ont profondément mis à mal le service public d’Éducation.
Pour relever le défi de la reconstruction de notre système éducatif, le SNES-FSU porte un projet construit autour de deux impératifs : la revalorisation des personnels et la démocratisation de notre système éducatif au service de l’émancipation de la jeunesse et de l’élévation de ses qualifications. Le déclassement salarial de nos professions est insupportable et a de lourdes conséquences comme le montre la crise d’attractivité, qui chaque année, produit ses effets délétères. Sans fonctionnaires recrutés et formés, c’est bien l’avenir du service public d’Education qui est en jeu. Quant à la démocratisation du second degré, c’est un impératif éducatif, social et démocratique. Il faut y répondre par la mise en place d’un enseignement de qualité pour toutes et tous : toute une génération peut accéder à un haut niveau d’exigences quant aux savoirs à acquérir.

Pour atteindre ces objectifs, le SNES-FSU porte un projet articulé autour de quelques mesures fortes.

Manifeste en version PDFTélécharger Des mesures d’urgence pour la rentrée 2022

Aménagements de programmes en collège et en lycée pour la rentrée 2022 pour tenir compte des conséquences de deux années scolaires sous Covid.
Des moyens, pas en heures supplémentaires, pour travailler en petits groupes pour travailler, en classe, la remédiation des difficultés et des fragilités creusées pendant ces deux dernières années.

Une revalorisation des personnels, sans contreparties

Dégel immédiat du point d’indice et rattrapage des pertes de pouvoir d’achat depuis 2010.Ex pour un certifié : une augmentation  immédiate de 5% du point combinée à +70 points pour tous = +250€ pour un stagiaire, +300€ pour un 6e ou 7e échelon, +400€ pour un 11e échelon.

Diminution des effectifs dans les classes

Collège : 20 élèves maximum en Education prioritaire, 24 élèves hors Education prioritaire
Lycée : 25 élèves maximum en seconde et 30 élèves maximum dans le cycle terminal

Création d’emplois de professeurs, CPE, PsyEN, AED, AESH

Plan pluriannuel de recrutements et de prérecrutements, accompagnés de mesures de revalorisation et d’amélioration des conditions de travail.

Financement des options et des dédoublements dans les dotations horaires des établissements : ces enseignements doivent faire l’objet d’heures clairement identifiées dans les DGH, sans entrer en concurrence avec les autres enseignements

Abrogation de la loi de transformation de la Fonction publique et rétablissement de toutes les compétences des commissions paritaires

Le paritarisme, mis à mal par la loi de transformation de la Fonction publique, garantit la défense des droits des personnels, la lutte contre l’arbitraire et l’opacité, notamment dans les opérations de carrière et de mutations.

La reconstruction du collège

Des horaires d’enseignement disciplinaires garantis dans des grilles nationales, à même d’éviter la mise en concurrence des établissements, des disciplines, abandon de l’AP et des EPI pour laisser la place à une véritable interdisciplinarité afin de permettre la réussite de tous les élèves au sein du collège.

Remise à plat de la réforme du lycée

Construction d’une autre organisation des enseignements, autour de filières clairement identifiées, équilibrées et cohérentes.

Un baccalauréat sous forme d’épreuves nationales, terminales et anonymes, suppression du Grand oral.

Dispositif transitoire : maintien de la 3eme spécialité en terminale, report des épreuves de spécialités en juin.

Abandon de ParcourSup Une carte de l’éducation prioritaire revue et élargie

y compris aux lycées, sur la base d’indicateurs transparents et nationaux, avec un label unique (écoles, collèges, lycées), avec une attention particulière pour l’outre-mer.

Un service public d’orientation renforcé

où le rôle des PsyEN est conforté à rebours des logiques de marchandisation et de privatisation actuelles

AESH : un vrai statut, un vrai salaire !

création d’un corps de fonctionnaires catégorie B
Suppression des PIAL : les PIAL sont des outils de gestion des AESH qui dégradent leurs conditions de travail en imposant une grande flexibilité

Lutte contre la précarité

Mise en place d’un vaste plan de titularisation pour les non titulaires.
L’ouverture de négociations pour des évolutions statutaires contre la précarité des AED, améliorer leurs conditions de travail et leurs salaires

Un grand plan d’investissement, en lien avec les collectivités territoriales

pour adapter Les établissements au contexte environnemental et au contexte sanitaire (par exemple, des travaux doivent être engagés rapidement en matière d’aération pour la rentrée 2022)

La mise en place d’une réelle médecine du travail

Recrutement de médecins de prévention et de psychologues du travail.

Premier syndicat dans le second degré, le SNES-FSU construit son projet avec les collègues, dans les établissements, les réunions, les stages, en consultant ses syndiqués. Ensemble, faisons-le vivre au quotidien : interpellons les candidates et les candidats aux différentes élections, partageons-le dans nos établissements scolaires auprès des collègues et des parents d’élèves.

Agissons ensemble pour l’avenir de
notre système éducatif

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Projet de décret sur les personnels détachés à l’AEFE : la FAQ de la FSU

mer, 23/03/2022 - 16:46

Les secteurs hors de France de la FSU (SNES, SNEP et SNUipp) ont élaboré une foire aux questions sur les projets de nouveaux textes qui cadreront la situation administrative et financière des personnels détachés à l’AEFE.

Télécharger la FAQ

Pour plus d’informations, consultez le site du SNES hors de France, notamment le compte rendu du Comité technique extraordinaire du 21 mars 2022.

Contacter le secteur hors de France du SNES-FSU : hdf@snes.edu / 01 40 63 29 41.

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Le SNES à vos côtés pour l’intra 2022

lun, 21/03/2022 - 15:12

Règles et calendrier différents d’une académie à l’autre

Les règles et le calendrier diffèrent d’une académie à l’autre. N’hésitez pas à contacter la section académique SNES de l’académie dans laquelle vous participez à l’intra.

Toutes les sections académiques SNES mobilisées

Chaque section académique SNES met en place un dispositif spécifique pour aider les participants à l’intra : page dédiée sur son site internet, publication académique, rendez-vous en présentiel ou par téléphone, réunions d’information…

Des réunions en visio-conférence

La plupart des sections académiques SNES organisent des réunions d’information en visio-conférence afin de permettre aux collègues qui obtiennent l’académie à l’inter d’y participer sans avoir à se déplacer. Le tableau ci-dessous recense les réunions spéciales intra en visio ainsi que les modalités pour s’y inscrire. il sera mis à jour régulièrement.

AcadémieDates de saisie des vœux intra sur SIAMDates réunions SNES en visioModalités de participation aux réunions SNESAix-Marseilledu 23 mars midi au 4 avril 18h– vendredi 11/03 de 14h à 17h
– Vendredi 1/04 de 17h à 19hEnvoyer un mail sur la boite académique : s3aix@snes.edu
Vous recevrez ainsi le lien la veille de la visio.Amiens
du 25 mars 14h au 8 avril 12hmardi 22/03 de 17h à 19hRéservée aux stagiaires syndiqués entrants.
Inscription obligatoire sur le site à l’adresse : https://amiens.snes.edu/Stage-soiree-special-mutations-INTRA-le-22-mars-2022-pour-les-stagiaires.htmlBesançonRéunions pour les stagiaires :
– mercredi 9/03 à 18h
– jeudi 17/03 à 18h
Réunion pour les titulaires :
mercredi 16 mars de 17h à 19hPour tous les entrants sur l’académie
Toutes les infos : https://besancon.snes.edu/Mutations-intra-academique-2022-visios.htmlBordeauxdu 15 mars 12h au 31 mars 12hMercredi 9/03 de 14h à 16h
Mercredi 16/03 de 14h à 16hS’inscrire par mail à s3bor@snes.edu. Le lien vous sera envoyé par mailClermont-Ferranddu 17 mars 12h au 31 mars 12h– jeudi 10/03 17h30 – 19h pour les entrants syndiqués
– mardi 15/03, 17h30 – 19h pour toutes et tousS’inscrire par mail à s3cle@snes.edu Corsedu 15 mars 12h au 29 mars 12hLa section académique n’organise pas de réunion en visio-conférence mais prévoit des entretiens individuels par téléphone avec les participants à l’intra.Créteildu 23 mars 12h au 6 avril 12h– mercredi 16/03 : présentation du mouvement à 14h puis à 16h
– lundi 21/03 de 18h à 20h
– mercredi 23/03 à 16 h
– mercredi 23 mars de 18h à 20h
– mercredi 30 mars de 16h à 18hOuvertes à tous.
L’inscription est obligatoire par mail à
mutations@creteil.snes.eduDijondu 22 mars 12h au 5 avril 12h– mercredi 9/03 de 14h à 16h pour les TZR
– samedi 19/03 de 10h à 12h : visio stagiaires et visio généralePour obtenir le lien, contacter la section académique au 03.80.73.32.70 ou par mail à s3dij@snes.eduGrenoble– jeudi 3/03 de 17h à 19h
– mercredi 9/03 de 14h à 16h
– mercredi 16/03 de 14h à 16hS’inscrire au préalable en envoyant un mél à mutations@grenoble.snes.eduGuadeloupevendredi 11/03 à 13h30 heure de Guadeloupe (18h30 heure de Paris)S’inscrire :
– soit par le formulaire en ligne : http://guadeloupe.snes.edu/spip.php?article849
– soit par mail :  guadeloupe@snes.edu
– soit par téléphone au 0590 90 10 21 (8h-13h (heure locale) du lundi au vendredi)Guyane– mercredi 23/03 à 18h (heure de métropole)
– samedi 26/03 à 14h (heure de métropole)Pour les entrants dans l’académie.
Inscription par mail à  s3guy@snes.edu : le lien vous sera envoyé par mailLa RéunionLilledu 18 mars au 4 avril (8h)samedi 19/03 à 16hPour les entrants à l’inter.
S’inscrire via le formulaire présent sur la page https://lille.snes.edu/Mutations-INTRA-2022-Reunion-d-information-pour-les-entrants-dans-l-academie-de.htmlLimogesdu 14 mars 12h au 4 avril 12hmercredi 16/03 à 17 h 30S’inscrire par mail à s3lim@snes.eduLyondu 25 mars 12h au 8 avril 12hlundi 28/03 de 18h à 20hRéservée aux entrants dans l’académie. Inscription en ligne :
https://lyon.snes.edu/Stages-et-reunions-de-Formation-Syndicale-2021-2022.htmlMartiniquemercredi 27/04 à 14h30 (heure de Martinique)Ouverte à tous
S’inscrire par mail à s3mar@snes.edu Mayottedu 25 mars au 7 avrilLa section académique n’organise pas de réunion en visio-conférence mais reste à votre disposition pour vous conseiller.Montpellierdu 17 mars 12h au 31 mars 12hjeudi 17/03 à 18hPour les entrants syndiqués.
Envoyer un mail à s3mon@snes.edu pour obtenir le lien de connexion.Nancy-Metzdu 17 mars 12h au 31 mars 12h– lundi 14/03 17-19h
– mercredi 16/03 14-16h
– lundi 21/03 17-19hLiens disponibles sur le site de la section académique : www.nancy.snes.eduNantesdu 14 mars 12h au 28 mars 12h– mercredi 16/03 à 14h00Ouverte à tous. Envoi du lien de connexion sur demande à emploi@nantes.snes.eduNicedu 18 mars 12h au 3 avril 23h59– vendredi 18/03 à partir de 17hPour les entrants
Inscription par mail à s3nic@snes.edu : un lien sera envoyé la veilleNormandie (Caen)du 21 mars au 6 avril (12h)– samedi 19/03 à 14h30
– samedi 26/03 à 14h30Prioritairement pour les entrants
Prendre contact avec la section académique pour obtenir le lien : normandie@snes.eduNormandie (Rouen)du 21 mars midi au 6 avril midi– mercredi 23/03 à 17h30
– samedi 26/03 à 10h30
– mardi 05/04 à 21hle lien de connexion est accessible à toutes et tous dans cet articleOrléans-Toursdu 14 mars midi au 28 mars minuit– mercredi 9/03 toute la journée : stage en hybride
– mercredi 16/03 à partir de 14h30
– mercredi 16/03 à 16h30Toutes les infos ici :
http://www.orleans.snes.edu/Visio-Mouvement-intra-comment-s-y-retrouver.htmlParisdu 17 mars midi au 31 mars midi– samedi 12/03, de 10h à 12h : réunion en hybrideOuvert à tou.te.s
Obligation de s’inscrire via le site www.paris.snes.edu
Poitiers– mardi 22/03 à 17h
– mercredi 23/03 à 15hDemander le lien par mail à s3poi@snes.eduReimsdu 18 mars au 1er avril– vendredi 18/03 16h30 – 18h30
– samedi 19/03 10h – 12h (spécial entrants)
– mercredi 23/03 14h30 – 17h (spécial CPE)
– samedi 26/03 10h – 12h
– mercredi 30/03 14h30 – 17h
– jeudi 31/03 17h – 19hLe lien pour chaque visio sera disponible une heure avant en tête de l’article sur le site de la section académique www.reims.snes.edu Rennesdu 18 mars 12h au 1er avril 12h– lundi 14/03 à 18h
– mardi 22/03 à 19hInscription par mail à s3ren@snes.eduStrasbourg– mercredi 9/03 à 17h
– vendredi 11/03 à 17h
– mercredi 16/03 à 17hOuvertes à tou.te.s
S’inscrire au préalable par mail à s3str@snes.edu pour obtenir le lienToulouseVersaillesdu 14 mars 12h au 27 mars (23h59)– mercredi 9/03 à 14h30
– jeudi 10/03 à 18h
– samedi 12/03 à 11h
– jeudi 24/03 à 18h
– vendredi 25/03 à 17h30Ouvertes à tou.te.s
S’inscrire de préférence dans l’espace adhérent du site SNES. Les liens dans l’article y renvoient. Il est aussi possible de s’inscrire en écrivant à stages@versailles.snes.edu

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Un président candidat qui ne fait aucun effort

ven, 18/03/2022 - 15:30

Lors de la présentation de son programme, le candidat Emmanuel Macron a jugé « difficile de dire qu’on va mieux payer tout le monde, y compris ceux qui ne sont pas prêts à s’engager et à faire plus d’efforts »

Le SNES-FSU dénonce des propos insultants pour les enseignants. Reprenant les codes du prof bashing en vogue ces dernières années, le candidat Macron alimente les pires clichés sur les personnels de l’Éducation nationale.

Le SNES-FSU rappelle que pendant le confinement, quand le ministre de l’Éducation nationale se perdait en annonces contradictoires, semant le trouble dans la communauté éducative les professeurs ont continué d’inventer des solutions pour faire cours à distance, pour contacter les familles par tous les moyens possibles…en un mot de faire vivre le service public d’éducation. Seuls. Avec leurs moyens. Parce que la communauté éducative, confinement ou pas, n’a qu’un seul objectif : la réussite de tous les élèves.

Le SNES-FSU rappelle aussi au président-candidat Macron que pendant que son ministre de l’Éducation nationale était à Ibiza, les professeurs, CPE, psyEN, AED et AESH préparaient, seuls, la rentrée sous Omicron.

Faut-il allonger la liste de tous les errements de ce gouvernement en matière d’éducation pour savoir qui fait des efforts et qui n’en fait pas ? En définitive, le seul effort du président Macron pendant 5 ans aura été de tout faire pour démanteler le service public d’Éducation et ne pas revaloriser les personnels.

En participant au dénigrement systématique d’une profession qui a été au rendez-vous de la crise, le candidat Macron joue un jeu dangereux. Le débat électoral et démocratique exige des réponses à la hauteur des enjeux plutôt que de se complaire dans des propos insultants qui s’inscrivent dans de basses stratégies de racolage électoral.

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Présidentielle – Grand oral Éducation

ven, 18/03/2022 - 11:33

Le service public d’Éducation est aujourd’hui à un tournant. Absence de revalorisation salariale conséquente, 7900 suppressions d’emplois dans les collèges et lycées publics en 5 ans, réformes profondément inégalitaires à l’image de la réforme du lycée, formation des futurs professionnels de l’Éducation sacrifiée, pilotage vertical et autoritaire, gestion chaotique de la crise sanitaire…ces dernières années ont été marquées par un ensemble de mesures qui ont profondément mis à mal le service public d’Éducation.

Les débats de fond sur l’avenir des collèges et des lycées n’ont pas ou peu existé dans cette campagne. Les s candidatures officielles sont désormais connues. Il est indispensable de mettre sur le devant de la scène les enjeux éducatifs pour le prochain quinquennat.

Le SNES-FSU organise un grand oral des représentants éducation des candidats (sauf les candidats d’extrême droite et ceux impliqués dans des affaires de violences sexistes et sexuelles) sur le thème de l’avenir de l’Éducation nationale.

Quand ?

Jeudi 24 mars, de 17h à 20h15

Où ?

A suivre en direct sur cette page et sur nos réseaux : Twitter, Facebook, Youtube et Instagram

Le principe

Les représentants des candidats auront 10 mn pour présenter leur projet éducatif, puis ils répondront aux questions du SNES et à des questions posées en direct par les internautes.

A cette occasion, le SNES-FSU rendra aussi public son manifeste pour le second degré : nos attentes et nos propositions pour revaloriser les personnels et reconstruire le service public d’Éducation.

Qui ?

Des spécialistes des questions éducation : Isabelle Bonnet (LO), François Thiollet (EELV), Yannick Trigance (PS), Marine Roussillon (PCF), Paul Vannier (LFI), un-e représentant-e du NPA et Julie Benetti (LREM).

Le parti « Les Républicains » n’ont pas répondu à nos nombreuses sollicitations.


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Appel de la FSU avant le 1er tour de l’élection présidentielle

ven, 18/03/2022 - 09:47

La politique menée par Emmanuel Macron a nourri les désespérances, terreau de la progression des idées d’extrême droite. Démantèlement des outils de la démocratie sociale, démantèlement des services publics, gestion catastrophique de la crise sanitaire, atteinte aux libertés individuelles et collectives, politique très restrictive d’accueil des migrant-es, baisse de la fiscalité au profit des plus riches et des entreprises, répression de la contestation sociale, aggravation des inégalités et développement de la précarité ont caractérisé ce quinquennat et nourrissent aujourd’hui la progression des idées d’extrême droite.

En tant que candidat, Emmanuel Macron annonce pourtant vouloir durcir cette politique : report de l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans, durcissement des conditions de versement du RSA dans une logique de « primauté des devoirs sur les droits », profonde transformation du système éducatif avec une attaque spécifique contre le collège, contre le recrutement par concours et contre la voie professionnelle, « autonomie » des écoles et des établissements scolaires et renforcement de celle des universités, ce qui signifie plus globalement la volonté de faire exploser tout cadre national du service public, développer les hiérarchies intermédiaires et lier les augmentations de salaires à des contreparties en termes d’accroissement de la charge et du temps de travail, et d’un statut plus précaire.

Le Rassemblement National adopte une stratégie de dissimulation en se présentant comme un « parti respectable » nourri par la colère sociale et qui récupère opportunément les thématiques sociales (retraite, allocation aux adultes handicapé-es, minimum vieillesse, pouvoir d’achat, « défense » des services publics) ce qui n’est qu’un leurre pour cette extrême droite afin de capter des voix de salarié-es frappé-es par les politiques néolibérales et des choix austéritaires qui se succèdent depuis des années.

Le parti « Reconquête » ne fait pas semblant et ne cache pas ses positions qui reprennent celles du Medef. Son candidat est directement le produit des puissants qui l’ont créé comme personnage médiatique. Profondément misogyne, ses discours induisent un potentiel danger pour les droits des femmes. Obsédé par sa haine des immigré-es et des musulman-es, il essaie de détourner la colère populaire en créant des boucs-émissaires, fantasmant un monde qui n’a jamais existé où les seules différences seraient la couleur de peau ou la religion. Ces deux partis d’extrême droite représentent un danger immense pour la démocratie : ils sont en outre porteurs de graves menaces envers notre société, notamment pour les personnes issues de l’immigration.

Les idées de haine et d’exclusion ne sont malheureusement plus le monopole de ces deux partis d’extrême droite, elles se sont largement diffusées, les droites tentant de rabattre une partie de l’électorat potentiel de l’extrême droite, et participent d’une atmosphère délétère. C’est aussi parce que nos métiers sont au service de l’intérêt général que nous n’acceptons pas de voir les objectifs de justice sociale et d’égalité remis en cause par la diffusion des idées d’extrême droite : que ce soit dans les services publics ou dans les entreprises privées, nous voulons travailler à l’égalité de traitement, à l’émancipation, au vivre ensemble, pas à la division et à l’exclusion.

La FSU appelle donc d’une part à se saisir du moment électoral pour que partout, ses revendications s’expriment et soient prises en compte par les candidat-es, sur la base du manifeste qu’elle a publié et qui porte entre autres plusieurs urgences incontournables : investissements dans les Services Publics, retraite à 60 ans à taux plein, égalité femmes-hommes dont l’égalité salariale, politique d’accueil de tou-tes les réfugié-es, changement de politique économique et sociale pour faire face à l’urgence climatique.

D’autre part, la FSU appelle à aller voter massivement au 1er tour de l’élection présidentielle le 10 avril 2022. Nous avons besoin que les idées et revendications du monde du travail que nous représentons se fassent entendre aussi dans les urnes. Pas une voix ne doit se porter pour l’extrême droite !

Dans ce contexte, la FSU avant comme après les élections, poursuivra ses mobilisations et ses combats.

Elle appelle à tout faire d’ici l’élection en tant que citoyen-nes et militant-es, et au moment de l’élection en tant qu’électrices et électeurs, pour que les politiques néolibérales visant notamment à réduire les services publics ou à les détruire et plus encore les projets d’extrême droite, soient battus.

Appel au format PDFTélécharger

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Congrès 2022 du SNES-FSU

ven, 18/03/2022 - 09:12

En janvier 2021, le SNES-FSU annulait son congrès national compte tenu de la situation sanitaire. Un congrès en distanciel s’est tenu malgré tout en mai 2021 mais les conditions de son organisation n’ont pas permis d’aborder l’ensemble des sujets initialement prévus. La direction du SNES-FSU s’était alors engagée à convoquer un congrès extraordinaire en 2022 sans attendre le suivant en 2024. Ce congrès extraordinaire se tiendra à Montpellier du 9 au 13 mai dans un format habituel pour les congrès nationaux. Il sera donc précédé, dans chaque académie, par un congrès académique organisé par les sections académiques.

Retrouvez les textes préparatoires et toute l’actualité de ce congrès sur le blog dédié au Congrès de Montpellier https://congres2022.blog.snes.edu/

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Poursuivons la mobilisation dès la semaine prochaine !

dim, 16/01/2022 - 12:26

Communiqué FSU, CGT Educ’Action, FO, Sud Education, FCPE, Voix Lycéenne, MNL, FIDL

Le jeudi 13 janvier a été une journée de grève d’une ampleur exceptionnelle. Les annonces faites par le premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale ne sont pas suffisantes.Néanmoins, elles ont montré que la grève des personnels et de l’ensemble des acteurs de la communauté éducative a un impact fort, et que nous pouvons obtenir satisfaction sur nos revendications. 

La situation est intenable dans l’Éducation nationale. Le chaos engendré par la gestion de la crise sanitaire mérite des réponses fortes, au-delà des engagements pris par le Premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale. Il faut immédiatement reporter les épreuves de spécialités de mars et les organiser plus tard sur la base des programmes prévus pour des épreuves en mars, annuler les évaluations de mi-CP, créer tous les postes nécessaires pour assurer les remplacements, au-delà du recours aux listes complémentaires dans le premier degré annoncées, et doter les écoles et établissements en matériel de protection en nombre suffisant, bien au-delà des volumes annoncés et y compris pour les élèves. Personnels, élèves et parents ont besoin de stabilité, pour travailler et étudier dans un environnement serein et sécurisé. 

Au-delà, l’école a un besoin urgent d’investissement. Il faut un collectif budgétaire pour permettre des recrutements massifs et réduire les effectifs dans les classes. Il faut augmenter les salaires des personnels, au-delà des annonces du Grenelle de l’Éducation, dans le cadre du dégel du point d’indice et d’augmentations indiciaires. . Il faut répondre aux revendications des AED et AESH, en première ligne face à la crise sanitaire et sa gestion catastrophique.

La colère des personnels, des parents et des lycéen·nes n’est pas retombée ! L’heure est à la poursuite de la mobilisation !

Pour obtenir satisfaction sur les revendications, nos organisations appellent personnels, parents et lycéen·ne·s :

  • à lister les besoins dans les écoles, les établissements et les services et à se réunir pour discuter des suites de la grève du 13 janvier.  
  • à poursuivre et à amplifier les mobilisations engagées et décidées par les personnels dès les prochains jours (par exemple les 18 et 19 janvier),
  • à s’engager dans une nouvelle journée d’action le 20 janvier, y compris par la grève

Cette semaine de mobilisation doit déboucher sur une grève massive le 27 janvier dans le cadre de l’appel interprofessionnel, au côté des salariés du privé et des autres agents du public, confrontés eux aussi aux mesures d’austérité du gouvernement et du patronat.

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Pétition – Bac 2022 : pour le report des épreuves de spécialités

dim, 16/01/2022 - 06:11

Les épreuves de spécialités doivent avoir lieu à la mi-mars. Dans le contexte d’une année une nouvelle fois chamboulée par le Covid19, le calendrier devient intenable. Les classes se vident au gré de cas de Covid et des cas contacts, les absences perlées des élèves conduisent à une forme de discontinuité pédagogique. Préparer sereinement les épreuves dans ce contexte est devenu illusoire. Les inégalités se creusent entre élèves et entre les lycées.

Dans l’immédiat, le SNES-FSU exige le report des épreuves de spécialités de mars à juin sur la base des programmes prévus pour les épreuves de mars. Le ministre de l’Education nationale s’est dit ouvert à des discussions sur le calendrier des épreuves de spécialité : maintenons la pression pour obtenir une décision rapide du ministre sur le report des épreuves.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU, la CGT Educ’action, FO, le SNALC et Sud Education ont lancé une pétition pour exiger le report des épreuves de spécialité de mars à juin.

Je signe la pétition intersyndicale !

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L’US n°816 du 15 janvier 2022

sam, 15/01/2022 - 05:00

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Variant Blanquer

sam, 15/01/2022 - 01:01

Alerte nouveau variant d’un virus apparu dans l’Éducation nationale en 2004 ! Recteur récidiviste, puis DGESCO, la souche initiale est allée se renforcer quelques années dans le privé avant de revenir, plus virulente encore, par la grande porte, à la tête du ministère de l’Éducation nationale.

Ce virus s’attaque très violemment à l’École publique, sa cible privilégiée. Le privé semble au contraire être complètement immunisé, voire au contraire fortifié par sa présence.

Ses symptômes sont aigus : un affaiblissement généralisé du système, l’essoufflement de ses personnels… et la fièvre qui monte. Le 13 janvier, le corps de l’Éducation nationale a dit stop. Il n’en peut plus. Son système immunitaire lutte vaillamment contre ce virus, qui continue son entreprise de destruction massive, cellule après cellule, par le déni des réalités et le mépris.

Le début d’année 2022 marque un début de rémission, le corps enseignant est dans la rue malgré le froid, ragaillardi et combatif. Il semble avoir trouvé le vaccin qui, en d’autres temps, a déjà fait ses preuves : la grève majoritaire, associée à la solidarité et à l’action collective. Le printemps renaît presque aussi vite que des protocoles sanitaires la veille d’une rentrée. Il paraît qu’on ne fait pas grève contre un virus. À moins que celui-ci ne mène une politique désastreuse qui conduit l’Éducation nationale dans le mur. Ainsi, tout faire pour reléguer dans les archives des manuels de médecine toute trace de ce virus est une mission de salubrité publique. Alors, faire grève contre le virus de la Covid, non ! Mais contre J.-M. Blanquer, oui !

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Maintenir la pression, continuer à se mobiliser

ven, 14/01/2022 - 13:52

Le bilan de la mobilisation d’hier

La mobilisation hier a été d’une ampleur inédite, les manifestations ont rassemblé près de 100 000 personnes avec des taux de grévistes à plus de 60 % dans le second degré, et près de 80 % pour les AED.

Alors qu’en début de journée, le ministère ne donnait aucun signe, dans l’après-midi, le gouvernement a décidé en urgence de recevoir les organisations syndicales. Signe de leur fébrilité face à la mobilisation.

#greve13janvier 62% de grévistes dans les #collèges et les #lycées. La grève est majoritaire. Une profonde colère face au mépris de @jmblanquer pic.twitter.com/XeQt2LEglV

— SNES-FSU (@SNESFSU) January 13, 2022
La réunion avec le gouvernement

C’est le Premier Ministre qui a piloté cette réunion, preuve qu’il a repris la main sur ce dossier. Pendant près de 3h30, le SNES-FSU a fait entendre les motifs de la grève et ses revendications, en mettant notamment en avant l’exaspération de la profession. Force est de constater que le ton et l’écoute du Premier Ministre ont tranché avec le refus de dialogue du ministre depuis des mois. 

Des engagements ont été pris plus particulièrement pour le second degré : ouverture de négociations pour le report des épreuves de spécialités du bac prévues en mars, recrutement de 1500 AED pour les vies scolaires, livraison de masques chirurgicaux voire FFP2 dans certains cas. Sur la méthode (communication notamment), le Premier ministre a reconnu que les choses devaient être mieux faites. Ce matin sur France Info, Jean-Michel Blanquer a reconnu « des erreurs ».

Et maintenant ? Continuer !

Pour le SNES-FSU, il s’agit bien d’une première étape qui doit en appeler d’autres et le gouvernement ne peut pas s’en tenir à ces seules décisions.

Annuler les suppressions de postes prévues à la rentrée prochaine et décider d’un collectif budgétaire pour l’Education, programmer un plan pluriannuel de recrutement, remettre à plat les réformes désastreuses et inégalitaires de J.M Blanquer et surtout revaloriser sans attendre les salaires des personnels sont des impératifs incontournables à mettre au coeur des prochaines mobilisations.

Le SNES-FSU portera cette volonté de poursuivre la lutte dans un cadre le plus unitaire possible lors de l’Intersyndicale qui réunit ce vendredi à 17h l’ensemble des syndicats du premier et second degré. Nous verrons notamment comment articuler les suites de la mobilisation d’hier avec la journée interprofessionnelles pour les salaires le jeudi 27 janvier.

Cette journée de grève unitaire du 13 janvier aura fait la preuve que la profession rassemblée à l’appel des syndicats et en nombre dans la rue est écoutée et en mesure de peser. Jean-Michel Blanquer a d’ailleurs reconnu hier une mobilisation importante après avoir ironisé la veille sur une grève contre un virus. Ensemble, poursuivons la mobilisation!



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Grève majoritaire dans les collèges et les lycées

jeu, 13/01/2022 - 11:33

Jeudi 13 janvier, 62 % des personnels des collèges et des lycées se sont mis en grève à l’appel d’une large intersyndicale. La grève est donc majoritaire et témoigne donc d’une forte colère face au mépris dont fait preuve Jean-Michel Blanquer depuis des mois.

Dans les vies scolaires, c’est même 80 % des AED qui se sont mis en grève. De nombreuses vies scolaires sont fermées. Cette mobilisation est exceptionnelle . Elle illustre la profonde exaspération des AED qui se sont retrouvés en première ligne pour gérer le protocole incompréhensible de la rentrée.

Une profonde colère

Cette grève majoritaire témoigne de l’extrême exaspération des personnels du second degré après 10 jours qui ont vu les collèges et lycées être conduits au bord de la rupture. Plus généralement, la colère est profonde après 20 mois durant lesquels le gouvernement aura fait preuve d’une grande légèreté pour gérer la crise sanitaire dans l’Education nationale : bien peu de choses ont été faites pour sécuriser les collèges et les lycées ainsi que pour protéger les personnels et les élèves : masques en tissu pendant 20 mois, autotests dont certains arrivent périmés en ce moment, absence de grand plan pour l’aération des salles, manque de remplaçants…Derrière les discours vantant la priorité à l’Education ou la volonté de sanctuariser les établissements scolaires, force est de constater qu’aucun réel investissement n’a été fait pour le service public d’Education.

Le ministre de la grève historique

Depuis 20 mois, les personnels tiennent à bout de bras les collèges et les lycées pendant que le ministre tente de masquer ses insuffisances en enfermant le débat autour d’un débat binaire école ouverte ou fermée, alors même que personne, chez les personnels de l’Education nationale, ne veut les fermer ! Les personnels attendent plutôt des mesures d’urgence : équipement en masques chirurgicaux et FFP2, capteurs de C02 et purificateurs d’airs, politique de tests cohérente, y compris sur le plan pédagogique : les épreuves du bac prévues en mars doivent être repoussées en juin.

Cette colère s’inscrit dans un mouvement plus profond après 4 ans d’un quinquennat où le second degré a été particulièrement malmené par les suppressions d’emplois et les réformes aux effets délétères. . La méthode Blanquer où se mêlent mépris, déni de réalité et gestion verticale ne passe plus. Le ministre apparaît complètement discrédité aux yeux de toutes et tous.

Le SNES-FSU appelle le premier ministre à ouvrir des discussions en urgence afin de répondre aux revendications des personnels. Le SNES-FSU portera également au sein de l’intersyndicale la nécessité de poursuivre la mobilisation, dans le cadre le plus unitaire possible.

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Enseignement des langues et cultures régionales, circulaire du 14/12/21 : oui, mais…

mar, 11/01/2022 - 19:39

Cette circulaire fait suite aux rebondissements autour de la loi Molac présentée au Parlement. Si certaines associations de LR ont été consultées pour son écriture, ce n’est pas le cas des organisations syndicales. C’est regrettable.

Cette circulaire synthétise les anciennes (rappel du cadre législatif existant dans une première partie) et n’offre que très peu de nouveautés. Parmi celles-ci, le flamand occidental, le franco-provençal et le picard entrent dans la liste des langues régionales reconnues par le Ministère de l’Éducation nationale. Jusqu’à maintenant, celle-ci ne reconnaissait que le basque, le breton, le catalan, le corse, le créole, le gallo, l’occitan-langue d’oc, les langues régionales d’Alsace, les langues régionales des pays mosellans, le tahitien, les langues mélanésiennes (drehu, nengone, païci, aïje) ainsi que le wallisien et le futunien.

Autre nouveauté : alors que cette disposition avait suscité la censure du Conseil Constitutionnel, l’enseignement par immersion est reconnu comme une des modalités d’enseignement en langue régionale, y compris dans le public.

Mais deux éléments importants sont absents pour que l’enseignement-apprentissage des LR puisse fonctionner mieux :

  • les moyens (en postes créés aux concours, en heures postes dans les DHG pour assurer la continuité de la primaire à l’université, etc.)
  • la possibilité pour tous les élèves de la voie technologique d’étudier une LR et la possibilité de composer en LR certaines épreuves au Bac.

Par ailleurs, la phrase « les mesures prises concernant les langues régionales sont donc associées autant que possible aux actions réalisées dans le cadre du plan langues » fait doucement sourire : quand on voit que le plan langues vivantes du ministère se résume à développer l’anglais de partout et les certifications d’organismes marchands, on comprend pourquoi il est écrit « autant que possible » car rien ne peut être plus éloigné de la diversification que la politique linguistique menée actuellement !

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