Actualités 2nd degré

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Le SNES est le syndicat le plus représentatif du second degré. Il rassemble 62 000 syndiqués parmi les certifiés, les agrégés, les CPE, les CO psy, les surveillants, les personnels d'Éducation et les non titulaires. Aux élections professionnelles il recueille dans ces catégories plus de 50% des voix. Incontournable dans les lycées et collèges, le SNES porte donc, vis à vis de la profession, une responsabilité particulière qu'il entend assumer en s'appuyant sur des atouts qui lui sont propres.
Mis à jour : il y a 6 min 29 sec

L'US n° 781 du 22 septembre 2018

sam, 22/09/2018 - 08:00

Passe-passe

sam, 22/09/2018 - 07:00

On savait le ministre de l'Éducation maître dans la communication mais, sur le budget, l'exercice était difficile et la crédibilité du discours vite perdue.
Pourtant, Jean-Michel Blanquer avait soigneusement préparé son coup en jouant sur la présentation des chiffres de l'emploi dans l'Éducation nationale.
C'est le solde de 1 800 suppressions qui était annoncé lundi tandis que mercredi tombait le chiffre pour le second degré, soit moins 2 600 emplois.
Les membres du gouvernement n'ont pas ménagé leurs efforts pour faire avaler la pilule mais les ficelles étaient un peu trop grosses.
Ainsi Olivier Dussopt, le pâle secrétaire d'État à la Fonction publique, s'employait-il à expliquer que les effectifs d'élèves baisseraient... sauf que le ministère lui-même prévoit 32 000 élèves de plus à chaque rentrée jusqu'au moins 2021 ! On ne peut escamoter les élèves aussi facilement...
Quant à l'accent mis sur l'augmentation du budget, là aussi c'est un joli tour de passe-passe. Les auxiliaires de vie scolaire, jusqu'ici rémunérés par le ministère du Travail, le seront désormais par celui de l'Éducation...
Enfin, concernant les HSA, on sait bien lorsque les emplois diminuent, les HS aussi ! Dire le contraire relève de la prestidigitation. Même si les enseignants, dont la charge de travail est déjà lourde, acceptaient de faire davantage d'heures supplémentaires, il serait difficile de les payer ! Promesse de Gascon ! La colère des personnels, elle, n'est pas feinte et la réponse sera très vite effective.

Allocation pour la diversité dans la Fonction Publique

ven, 21/09/2018 - 10:00

A demander avant le 28/09/2018
Allocation pour la diversité dans la Fonction Publique

Les Allocations pour la Diversité dans la Fonction Publique, qui existent depuis une dizaine d'années, sont en 2018-2019 au nombre de 1484. Une partie est réservée aux candidats aux concours administratifs (CPI), et l'autre partie (800 Allocations) est destinée aux candidats aux concours de catégorie A et B de la Fonction Publique, parmi lesquels les concours de l'enseignement et de l'éducation.

Dispositif ouvert sous condition de ressources aux étudiants et demandeurs d'emploi, y compris ceux qui ont un contrat de travail temporaire ou préparent seuls (avec le CNED).
Les critères de ressources sont ceux des bourses sociales (revenus année n-1, éventuellement année n en cas de changement de situation depuis l'année n-1, et points de charge comme le Dossier Social Etudiant). Plafond de ressources pour un candidat ayant 0 points de charge : 33 100€.

Les dossiers éligibles sont ensuite classés selon des critères qualitatifs (parcours scolaire et universitaire, scolarité en Quartier Politique de la Ville ou Zone de Revitalisation Rurale, motivation du candidat à intégrer la Fonction Publique d'après sa lettre de motivation et son CV, « regard bienveillant » en cas de handicap…).

Montant de l'Allocation : 2000€, versés en 2 fois, 1er versement en général en décembre, sous condition d'assiduité et de présence aux épreuves du concours (sinon il faut rembourser). Imposable. Cumulable avec une bourse sociale. Voir circulaire pour vérifier les implications d'un cumul avec allocations chômage, minima sociaux ou RSA.

Les contingents d' Allocations par région, et le lien pour trouver le dossier, téléchargeable ou à remplir en ligne, à déposer auprès de la Préfecture de Région, dans le tableau ci-dessous :

Contact SNES
Secteur Formation Initiale et Continue-Entrée dans le Métier :
Tél. : 01 40 63 29 57
Courriel : fmaitres@snes.edu
Adresse postale : 46, avenue d'Ivry, 75647 Paris Cedex 13

4.3. Le règlement intérieur de l'EPLE.

jeu, 20/09/2018 - 17:38

LE RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE L'ÉTABLISSEMENT

Les textes
• Les décrets no 2011-728 et no 2011-729 du 24 juin 2011 ainsi que le décret n° 2014-522 du 22 mai 2014 modifient le code de l'éducation en matière de procédures disciplinaires.
• La circulaire n° 2011-112 du 1er août 2011 relative aux règlements intérieurs dans les EPLE.
• La circulaire n° 2014-059 du 27 mai 2014.
• Charte de la laïcité, BO n° 33 du 12 août 2013.

LE RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE L'ÉTABLISSEMENT

LES TEXTES

• Les décrets no 2011-728 et no 2011-729 du 24 juin 2011 ainsi que le décret n° 2014-522 du 22 mai 2014 modifient le code de l'éducation en matière de procédures disciplinaires.

• La circulaire n° 2011-112 du 1er août 2011 relative aux règlements intérieurs dans les EPLE.

• La circulaire n° 2014-059 du 27 mai 2014.

• Charte de la laïcité, BO n° 33 du 12 août 2013, vademecum « la laïcité à l'école » 2018.

Le règlement intérieur de l'établissement peut être révisé chaque année au CA, après concertation avec les membres de la communauté éducative et consultation obligatoire du conseil des délégués pour la vie lycéenne (réunion des délégués des élèves et/ou CVC en collège). Une instruction par la commission permanente est nécessaire.

Le règlement intérieur donne une base légale aux droits et obligations des élèves, aux punitions et sanctions qui peuvent être prises à l'encontre des élèves. Il est donc important d'en peser les termes pour respecter les principes généraux de toute réglementation : légalité des sanctions et procédures, principe du contradictoire, principe de la proportionnalité de la sanction, principe de l'individualisation des sanctions.

Aucune sanction ou punition, aucune mesure de discipline ne peuvent être prescrites si elles ne sont pas précisées dans le règlement intérieur. Les punitions collectives sont interdites.

Les sanctions qui peuvent être prononcées vont de l'avertissement et du blâme à l'exclusion temporaire (limitée à huit jours) ou définitive. Une nouvelle sanction est instituée entre le blâme et l'exclusion temporaire : la « mesure de responsabilisation ».

Parallèlement aux sanctions, peuvent figurer dans le règlement intérieur des mesures positives d'encouragement (II.5. de la circulaire) : l'attribution d'« encouragements », de « tableaux d'honneur » ou de « félicitations ».

D'autres points seront ajoutés selon les besoins : dispositions pour les élèves majeurs, en particulier en BTS et CPGE, règles de conduite aux abords de l'établissement, internat, stages...

Le R.I. doit prendre en compte l'interdiction de fumer dans les lieux collectifs (décret n° 2006-1386, circulaire du 29 novembre 2006).

Nouveauté 2018
Téléphone portable des élèves

La loi du 30 juillet 2018 interdit l'utilisation des téléphones portables dans les collèges et les écoles, à l'exception de son usage pédagogique autorisé par un enseignant.
Cependant le règlement intérieur peut autoriser l'usage de ces appareils dans certains lieux du collège. Dans les lycées il n'y a pas d'interdiction hors activité d'enseignement, mais le règlement intérieur peut en interdire l'usage dans certains lieux de l'établissement.

Sans modification du règlement intérieur, l'utilisation est interdite en collège et autorisée en lycée ( sauf pendant les cours).

LES MESURES ALTERNATIVES

Le règlement intérieur doit obligatoirement indiquer quels dispositifs sont mis en place dans l'établissement en amont ou en accompagnement des sanctions :

• une « commission éducative » doit par ailleurs être mise en place dans tous les EPLE (voir page 10). Le SNES-FSU a obtenu que sa composition soit arrêtée par le CA pour mieux tenir compte de la réalité locale, et qu'elle puisse associer toute personne susceptible d'apporter un éclairage sur la situation de l'élève concerné ;

• la « mesure de responsabilisation » vise à faire participer l'élève, pendant 20 heures au maximum en dehors des heures d'enseignement, à « des actions de solidarité, culturelles ou de formation à des fins éducatives », soit dans l'établissement, soit en dehors, selon une convention obligatoirement conclue entre l'établissement et la structure susceptible d'accueillir l'élève (association, collectivité territoriale, groupement rassemblant des personnes publiques ou administration de l'État).

L'EXCLUSION DES COURS

C'est une mesure que peut prendre un enseignant de manière ponctuelle. La circulaire de 2011 en précise les conditions : « Elle s'accompagne d'une prise en charge de l'élève dans le cadre d'un dispositif prévu à cet effet. Justifiée par un manquement grave, elle doit demeurer tout à fait exceptionnelle et donner lieu systématiquement à une information écrite au conseiller principal d'éducation et au chef d'établissement ».

Exclure de cours un élève perturbateur reste toujours possible, en particulier si le comportement de l'élève gêne gravement l'atmosphère de la classe, ou fait peser une menace sur les autres élèves, voire sur le professeur. En revanche, il est normal que toute exclusion durable rentre dans le cadre des sanctions prises par le chef d'établissement ou par le conseil de discipline.

LE DOSSIER ADMINISTRATIF DE L'ÉLÈVE

Toute sanction est inscrite au dossier administratif de l'élève. Mais, au bout d'un an, seule reste l'exclusion définitive. Les autres sanctions sont effacées.

LE REGISTRE DES SANCTIONS

Il doit être tenu un registre des sanctions sans mention de l'identité de l'élève. Il mentionne les faits, les circonstances, les mesures prises et sert de référence et de mémoire pour les instances disciplinaires.

LA LAÏCITÉ

Les règlements intérieurs de tous les établissements ont intégré les modifications imposées par la loi sur la laïcité du 15 mars 2004 et la circulaire du 18 mai 2004.
La circulaire propose une des formulations qui peuvent être amendées, clarifiant les règles et associant les équipes éducatives à l'action du chef d'établissement :

« Conformément aux dispositions de l'article L. 141-5-1 du code de l'éducation, le port de signes ou de tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.

Lorsqu'un élève méconnaît l'interdiction posée à l'alinéa précédent, le chef d'établissement organise un dialogue avec cet élève avant l'engagement de toute procédure disciplinaire. »

• le port, par les élèves, de couvre-chef, dans l'enceinte de l'établissement [ou à l'intérieur des bâtiments] est interdit ;
Rappelons que cette disposition s'applique à toutes les activités placées sous la responsabilité de l'établissement ou des enseignants, y compris celles qui se déroulent hors de l'enceinte de l'établissement ;

• les convictions religieuses des élèves ne leur donnent pas le droit de s'opposer à un enseignement

• les convictions religieuses ne peuvent justifier un absentéisme sélectif par exemple en éducation physique et sportive ou en sciences de la vie et de la Terre. Les consignes d'hygiène et de sécurité ne sauraient non plus être aménagées pour ce motif ;

Le chef d'établissement, en liaison et en concertation avec les équipes éducatives qu'il tient régulièrement informées des évolutions de dialogue, définit les conditions dans lesquelles l'élève est scolarisé dans l'établissement.

La Charte de la laïcité, présentée par le ministère en septembre 2013, rappelle les règles qui permettent de vivre ensemble dans l'espace scolaire et d'aider chacun à comprendre le sens de ces règles, à se les approprier et à les respecter. Le vademecum de 2018 apporte des réponses à apporter en cas de litiges.

Quelle offre de spécialités et d'options dans votre lycée à la rentrée 2019 ?

jeu, 20/09/2018 - 17:30

Les rectorats sont actuellement en train d'organiser la mise en œuvre de la réforme du lycée pour la rentrée 2019. Ils invitent les chefs d'établissement à définir une « offre » d'enseignements de spécialité (en lieu et place des séries) pour leur lycée, et construisent une carte des formations à partir de ces demandes. Les délais sont généralement très courts. Le Snes-FSU vous propose des pistes pour agir dans votre établissement.

Pour le SNES-FSU, cette procédure ne peut se faire sans que les enseignants soient informés en continu, et sans qu'ils puissent intervenir. Par conséquent, il faut exiger de votre chef d'établissement qu'il réunisse l'ensemble des personnels – la forme d'une assemblée générale sur le temps de travail (demi-journée banalisée, par exemple) étant la plus pertinente – afin que cette procédure se fasse dans la transparence.
La note de service du 05/09/2018 donne quelques éléments de cadrage sur l'offre de spécialités des établissements, mais laisse surtout de nombreux aspects très flous. Les réunions des personnels doivent être l'occasion :
- d'obtenir des éléments d'information plus précis pour chaque établissement ;
- de pointer les risques et les incohérences de la réforme prévue ;
- de porter les analyses du SNES-FSU sur cette réforme.

Exiger ces réunions, y participer et y prendre la parole, ce n'est pas se résigner face à la réforme en cours. C'est d'abord saisir l'occasion de réunions larges pour sensibiliser et remobiliser l'ensemble des collègues.
Vous trouverez dans le document ci-joint un ensemble de questions qu'il est possible de poser pendant ces réunions, et qui doivent permettre d'informer, d'alerter, de lancer le débat.
Au-delà de ces réunions, et dans l'hypothèse d'une mise en place effective de cette réforme – dont le SNES-FSU demande le retrait ! - les principes suivants nous semble être les axes à défendre prioritairement :
- faire en sorte que l'offre prévue n'entraîne aucune suppression de poste ;
- rapprocher la « composition des parcours individuels » (« triplettes » de spécialités en première) des actuelles séries, par souci de cohérence de la formation et des parcours des élèves.
- faire en sorte que l'offre d'enseignements (spécialités ET options) soit la plus riche possible.

2.4.3.La préparation de rentrée et le vote du TRMD

jeu, 20/09/2018 - 15:37

C'est un moment essentiel pour un établissement scolaire, là où se décident les structures et l'emploi de la dotation en heures d'enseignement pour l'année suivante.

L'intervention des syndiqués, des élus du personnel, des élèves et des parents - dans l'établissement et le CA et en dehors - est déterminante pour imposer des choix et faire bouger l'enveloppe globale. L'action se mène à plusieurs niveaux mais les votes acquis dans l'établissement prennent une importance décisive même si des modifications demandant un nouveau passage en CA risquent d'être apportées en juin, voire pour la rentrée fin août en fonction des effectifs réellement constatés.
Il faut de plus ajouter que la rentrée scolaire se prépare tout au long de l'année scolaire précédente. Les structures et la prévision d'effectifs commencent à se décider dès le mois de novembre. C'est à ce moment là qu'il faut intervenir et surtout en janvier lorsque le CA doit se prononcer sur l'utilisation de la DHG (Dotation Horaire Globale). A ce moment, chaque élu au CA doit disposer du TRMD (Tableau récapitulatif des moyens par discipline) qui fait apparaître les besoins en enseignement liés à la structure et aux effectifs retenus et qui permet d'argumenter pour les postes.

Les choix politiques, à travers notamment l'enveloppe budgétaire accordée à l'éducation nationale, vont avoir un impact direct sur la vie de l'établissement. Il appartient alors aux élus en CA de signifier à chaque préparation de rentrée toute suppression d'option, de poste ainsi que les effets produits dans l'établissement pour l'année à venir.

Le détail sur la répartition des moyens au niveau national ou académique ainsi que les modalités d'action en CA se trouvent dans le Courrier de S1 sur la préparation de rentrée dans l'espace militants du SNES.

Vous trouverez dans cette page le courrier de S1 dont un article sur la stratégie à tenir face à la mise en place de la réforme du collège dans les différentes instances et un tableur pour la confection de la répartition de la DHG liée à la réforme du collège !

Physique-chimie : compte-rendu audience avec l'IG de physique-chimie

jeu, 20/09/2018 - 14:54

Le groupe physique-chimie du SNES-FSU a rencontré en audience Monsieur Ober, doyen de l'Inspection générale de physique-chimie, accompagné de Monsieur Réhel, inspecteur général.

L'entretien a duré plus de deux heures sans pouvoir traiter tous les points à mis à l'ordre du jour.

La réforme du lycée a occupé une grande part de l'audience au vu de son actualité, tant d'un point de vue structurel que du point de vue des programmes.

L'audience s'est terminée sur une discussion à bâtons rompus sur le collège par manque de temps.

Nous avons posé des questions sur le contenu des nouveaux programmes de lycée de physique-chimie.
On assisterait à une « remathématisation » des programmes mais on ne doit pas perdre de vue l'"aspect concret".
L'évaluation doit contenir tous les types d'exercices (tâches simples et complexes)
En ce qui concerne le choix des doublettes de terminale l'inspection générale espère que des doublettes (et option) seront proposées aux élèves de façon à éviter des choix hasardeux.
L'enseignement de physique-chimie ne peut rester à l'écart du numérique. La question que l'on doit se poser est : « en quoi le numérique aide-t-il à la compréhension ? »

SOMMAIRE

Première partie : Réforme du lycée et du baccalauréat :
 Seconde
 Cycle terminal dans le lycée général
 Enseignement scientifique
 Cycle terminal en lycée technologique :
 Les épreuves de contrôle continu du baccalauréat

Seconde partie : le collège après la réforme de 2016

2.1.3. motion en CA sur la DHG

jeu, 20/09/2018 - 14:52

Motion CA DHG 2019

L'exigence de moyens supplémentaires, à chiffrer et prioriser.

Demander :

• Les moyens d'enseignement supplémentaires suivants :
Présenter et chiffrer les besoins en divisions et groupes supplémentaires, en heures par discipline, dédoublements, maintien d'options, heures de décharges statutaires, heures de pondération en lycée , heures dans le post-bac, UNSS….

• L'attribution des moyens supplémentaire en heure poste (HP), au lieu des HSA et en IMP, incluses dans la DHG

• Autres besoins pour l'établissement.

• Le maintien des moyens en cas de baisse des effectifs.

La baisse annoncée de 2600 postes au budget 2019 va dégrader les conditions d'étude des élèves et de travail des personnels dans un contexte de hausse démographique dans le second degré.

Pour assurer la réussite des élèves, Le CA du ……. , réunis le ….., exige une amélioration des conditions d'étude des élèves et de travail des personnels.

Pour cela, le CA refuse la DHG et sa répartition et demande les moyens détaillés ci-dessus.

2.1.5.ATTENTION : Contrairement à ce que certaines autorités affirment, le vote en Conseil d'Administration des répartitions de la DHG en février, en mars ou début avril, est une recommandation du ministère et du Conseil d'Etat.

jeu, 20/09/2018 - 14:30

Dans certaines académies, les recteurs conseilleraient aux chefs d'établissement de ne pas faire voter le TRMD (tableau de répartition des moyens par disciplines) en février ou mars mais d'attendre la fin de l'année.

Des chefs d'établissement expliquent que l'on ne votera l'emploi de la DHG qu'en fin d'année. Ils présentent cela comme une nouveauté et ne comptent faire voter qu'un avis sur les suppressions de postes envisagées sans avoir examiné ce qui les motive à savoir la répartition des élèves dans les classes et celles des moyens entre les disciplines sur lesquelles le C.A. détient le pouvoir de décider.
Les chefs d'établissements sont donc invités à ne pas réunir les CA en temps voulu ou de ne pas mettre le vote du TRMD à l'ordre du jour.

Nous devons contrecarrer cette stratégie et dénoncer les contradictions du ministère.

Ainsi dans ses observations de défense (octobre 2010) [1] au recours du SNES contre le décret de janvier 2010, il affirme que : « l'emploi des dotations en heures d'enseignement doit être décidé dans les meilleurs délais car la mise en œuvre du projet d'établissement et des dispositifs spécifiques organisés en amont de la rentrée lui est subordonnée(dédoublement de classe, heures consacrées à différentes formes d'aide pédagogique, au travail encadré des élèves ou à la concertation des professeurs…), l'absence de décision peut ainsi paralyser l'organisation des enseignements et induit le risque, si elle se prolonge, de porter atteinte à la continuité du service public ». Cette analyse contredit les indications données en mars 2010 par le ministre expliquant aux chefs d'établissements qu'ils pouvaient remettre au mois de mai ou de juin le vote sur le TRMD.
On peut donc affirmer que la répartition de la DHG doit être votée en février ou en mars, que l'organisation de la rentrée est une urgence. Enfin, tout report du vote vers la fin de l'année scolaire, porterait atteinte à la continuité du service public. Voter la répartition en juin revient à limiter le rôle du C.A. à la validation de décisions déjà bouclées en excluant de fait le C.A. de la phase d'élaboration et en tentant de retirer aux représentants des personnels la légitimité qu'ils tiennent de leur élection contrairement aux membres du conseil pédagogique.

En bref, le vote sur l'emploi de la DHG doit avoir lieu en février-mars, ce vote est obligatoire (l'article R421- 9), si le chef d'établissement refuse de mettre ce vote à l'ordre du jour, les élus au C.A. peuvent l'obtenir grâce à l'article R421-25 (dernier paragraphe).

Pour davantage de précisions , voir le CS1 n° 4 en pièce jointe.

*direction des affaires juridiques du ministère de l'Education nationale.

[1] voir les pièces jointes

2.4.2. Actualités élections au CA

jeu, 20/09/2018 - 12:01

Appel à voter pour les syndicats de la FSU au conseil d'administration.

Se présenter, faire voter

S'engager syndicalement est la meilleure façon de garantir un fonctionnement démocratique des instances : information de tous, consultation, compte rendu des débats et des décisions.

S'engager syndicalement, c'est aussi avoir l'appui et l'expertise de l'organisation pour défendre les droits et garanties de tous, faire vivre les principes du service public.

C'est pourquoi il est important de se présenter au CA, d'élire des représentants clairement mandatés et s'opposer si nécessaire aux décisions d'instances non représentatives comme le Conseil pédagogique.

Face aux difficultés que les personnels rencontrent pour se faire entendre par une administration trop souvent sourde, voire hostile, face aussi à la multiplication des interlocuteurs et au rôle grandissant dévolu aux collectivités de rattachement, la participation au CA est un enjeu décisif pour l'action syndicale.

Proposez votre candidature sur la liste, votez et faites voter pour les élections au CA.

Vous trouverez ci-dessous un projet de tract à diffuser à tous les collègues de votre établissement. Vous pouvez le compléter et l'adapter selon la situation locale (collège ou lycée, problème particulier de l'établissement, renouvellement des personnels...) :

4.1. Projet d'établissement

jeu, 20/09/2018 - 11:22

Ne pas se laisser déréglementer ni diviser !

Le projet " définit les modalités particulières de mise en œuvre des objectifs et des programmes nationaux ". Il inclut tous les projets pédagogiques et éducatifs, des volets orientation, relations avec les parents, ouverture de l'établissement sur l'extérieur...

Tous les établissements doivent présenter un projet fondé sur une analyse des besoins des élèves, où les actions sont mises en cohérence.

L'élaboration du projet / Procédures

LE PROJET D'ÉTABLISSEMENT

A quand un projet des équipes ?

Obligatoire depuis 1989, le projet d'établissement a été réaffirmé par la loi Fillon de 2005 et la loi de Refondation de l'École de 2013 comme l'outil d'adaptation locale des orientations, objectifs et programmes nationaux, dans le cadre de l'autonomie de l'EPLE.

Le projet est souvent utilisé pour contourner le caractère national du système éducatif. Sous couvert d'adaptation au local et d'expérimentations, les EPLE sont mis en concurrence et la liberté pédagogique des enseignants est malmenée.

Le SNES-FSU est favorable à ce que la construction du projet d'établissement soit un moment de réflexion entre collègues sur les problématiques et atouts locaux afin de dégager un projet cohérent, respectueux de la liberté pédagogique des enseignants.
La bataille doit se mener à toutes les étapes de l'élaboration du projet et bien entendu en CA, instance qui doit valider in fine les propositions des équipes pédagogiques.

QU'EST-CE QUE LE PROJET D'ÉTABLISSEMENT ?

Il définit les modalités particulières d'application des programmes nationaux et des orientations académiques, il doit présenter un volet précisant « les voies et moyens mis en œuvre pour assurer la réussite de tous les élèves et pour associer les parents à cette fin ». Le projet « détermine également les modalités d'évaluation des résultats atteints ».

DE LA THÉORIE...

Un diagnostic partagé entre l'administration et les équipes pédagogiques doit être établi. C'est le moment de demander à connaître l'ensemble des indicateurs statistiques mis à disposition du chef, ainsi que la lettre de mission reçue de l'autorité académique.

• Le projet d'établissement doit être adopté par le CA, obligatoirement précédé d'une commission permanente.

• Le conseil pédagogique élabore la partie pédagogique du projet d'établissement, le CA se prononce sur cette proposition.

• La durée du projet est fixée entre trois et cinq ans.

...A LA PRATIQUE

On observe dans certains établissements que la phase du diagnostic partagé n'est souvent partagée que par le chef d'établissement avec lui-même, qui décrète un projet avec une marge d'intervention ultra-réduite pour les équipes. En s'aidant du conseil pédagogique, dont il nomme les membres et qu'il préside, certains chefs d'établissement n'hésitent pas à redéfinir les « bonnes » pratiques pédagogiques afin de pouvoir réaliser plus facilement les objectifs qui leur sont assignés par le rectorat. Le projet proposé est alors souvent une simple déclinaison du projet académique, élaboré lui-même de façon technocratique avec le minimum de concertation.

LES OUTILS DE LA DÉRÉGLEMENTATION...

• Les expérimentations

Des expérimentations pédagogiques – approuvées au préalable par l'autorité académique – peuvent être mises en place pour une durée maximale de cinq ans, avec une évaluation annuelle. Instituées par l'article 34 de la loi d'orientation Fillon de 2005 (article L.401-1 du code de l'éducation), ces expérimentations doivent recevoir l'approbation du CA pour être mises en place, et leur évaluation annuelle doit y être présentée. Si elles peuvent porter notamment « sur l'enseignement des disciplines, l'interdisciplinarité, l'organisation pédagogique de la classe, de l'école ou de l'établissement, la coopération avec les partenaires du système éducatif », elles visent la plupart du temps à contourner au niveau local ce que la profession a refusé. Pour le SNES-FSU, les expé­rimentations ne peuvent se faire sans débat, sans projet des équipes, ni se trouver en contradiction avec les horaires nationaux des élèves ou avec la définition du service des ­personnels.

• La contractualisation

Le projet d'établissement peut prévoir le recours à des procédures contractuelles et donner lieu à des moyens spécifiques. C'est dans ce cadre qu'a été institué le contrat d'objectifs qui organise un pilotage par la performance et induit la concurrence entre établissements.

Le chef d'établissement, sous la pression du rectorat, peut tenter d'imposer une écriture du projet d'établissement calquée sur le contrat d'objectifs. Il faut s'y opposer en CA (lire encadré « contrat d'objectifs »).

CONSEIL ÉCOLE-COLLÈGE, CONSEIL DE CYCLE 3 : LE COLLÈGE COMME DERNIÈRE ÉTAPE DU PRIMAIRE ?

Le ministère tente d'imposer une mutation profonde du collège en le « primarisant ». Au prétexte de mieux articuler les enseignements de l'école et du collège, de faciliter la transition, il nie l'importance pour la progression des élèves de la structuration en disciplines et met en place un empilement de structures technocratiques pour imposer les « bonnes pratiques innovantes » : création d'un cycle CM1-CM2-Sixième, création du conseil école-collège et une réforme du collège dans laquelle la possibilité « d'expérimenter », notamment avec l'école primaire, risque d'aller crescendo. Le conseil école-collège, instauré dans la loi de refondation de l'école « propose au conseil d'administration du collège et aux conseils des écoles des actions de coopération et d'échange ». Dans ce cadre, « le conseil école-collège peut notamment proposer que certains enseignements ou projets pédagogiques soient communs à des élèves du collège et des écoles ».

Après accord du conseil d'administration et des conseils des écoles, les enseignements ou projets communs sont mis en œuvre dans les collèges sous l'autorité du chef d'établissement et dans les écoles sous la responsabilité des directeurs d'école. Une usine à gaz pour mettre sous tutelle les pratiques pédagogiques alors que dans le même temps on exhorte les enseignants à l'autonomie, on laisse se faire de plus en plus au local des choix qui devraient relever d'un cadrage national.

AGIR POUR UN VRAI PROJET D'ÉTABLISSEMENT

• Donner du temps à la concertation...

On ne peut ni analyser la portée du précédent projet ni anticiper les besoins à venir pour l'établissement si nous ne disposons pas de d'un temps de réflexion pris sur le temps de travail . Le projet d'établissement ne doit pas être un catalogue de mesures ­disparates et doit être élaboré avec ­l'ensemble des personnels et des membres de la communauté éducative concernés. Le chef d'établissement peut par exemple demander à banaliser une journée.

• Faire valoir les principes du SNES-FSU...

Respect des programmes et des orientations, respect des horaires et des formations, respect de l'égalité des chances et de la gratuité, respect des statuts et garanties des personnels.

Le SNES-FSU rappelle qu'aucune forme d'évaluation (suppression des notes, compétences…) ni aucune pratique ne peut être imposée. Cela relève de la liberté pédagogique et ne peut aller à l'encontre des choix des enseignants, qu'ils soient individuels ou collectifs.

• Faire un bilan critique du projet précédent

Ne pas hésiter à remettre en question les indicateurs de réussite de l'établissement et la définition d'objectifs qui transforment le projet d'établissement en contrat d'objectifs. Les réussites du système éducatif ne se résument pas à des statistiques ou à des diagrammes.

Nous devons être porteurs de projets s'inscrivant dans le long terme et pas uniquement sur la durée du projet d'établissement. L'éducation, l'acquisition de connaissances et de qualifications mettent en jeu des paramètres nombreux qui n'obéissent pas à une logique de rentabilité, surtout immédiate, ni de marchandisation.

Les élus au CA, au moment de l'adoption du projet et à celui du vote du rapport sur le fonctionnement pédagogique et matériel de l'établissement, veilleront à faire respecter les principes mêmes du service public d'éducation.

LE CONTRAT D'OBJECTIFS

Conclu entre l'établissement, l'autorité académique et la collectivité territoriale (si elle le souhaite), il définit des objectifs à atteindre sous forme d'un programme d'actions et à travers des indicateurs, le tout censé être en cohérence avec le projet d'établissement, le projet d'académie et les orientations nationales.

Obligatoire depuis la loi « Fillon » de 2005, il est toujours soumis à son approbation ou pas, par le CA. Il peut déboucher sur une contractualisation de moyens : associé à l'expérimentation, il est un outil puissant de déréglementation. Le but est d'attribuer les moyens non plus sur la base de critères objectifs mais sur celle de la « valeur ajoutée » comme se plaisent à l'écrire nombre de projets académiques.

Le SNES-FSU s'est toujours opposé à ces logiques qui n'ont rien à voir avec la nécessité de faire des diagnostics comme de fixer à tous les établissements des objectifs ambitieux. Aujourd'hui d'ailleurs, dans ces « contrats d'objectifs » seuls les établissements s'engagent : augmenter les taux de passage et taux de réussite aux examens, mieux accueillir les élèves de bac pro en STS, prévenir le décrochage...
La collectivité territoriale « lorsqu'elle le souhaite », peut être partie prenante du contrat d'objectifs.

Cet ajout est un point d'appui supplémentaire pour les collectivités territoriales leur permettant d'empiéter sur les missions de l'Éducation nationale ; cela relève de la logique de la territorialisation des politiques éducatives portée par certains articles de la loi de refondation (2013). Si les collectivités semblent lentes à s'emparer de cette possibilité, cela ne veut pas dire qu'elles y renoncent. Bien au contraire, certaines Régions (Occitanie, Normandie...) mettent en place des conventions avec les académies qui ont vocation ensuite à être déclinées sous la forme de contrats d'objectifs « tripartites » dans lesquels ces Régions pèsent sur les choix pédagogiques (ENT, manuels numériques, pratiques innovantes...).

L'EPLE ne peut rien se voir imposer car le CA doit adopter (accepter ou refuser par un vote) le contrat d'objectifs conclu entre l'établissement, l'autorité académique et, le cas échéant, la collectivité territoriale de rattachement.

LES TEXTES

Projet d'établissement R.421-3. Projet d'établissement et expérimentations L 401-1. Contrat d'objectifs R.421-4. Texte législatif relatif à la liberté pédagogique. Art. L.912-1-1 du code de l'éducation

« La liberté pédagogique de l'enseignant s'exerce dans le respect des programmes et des instructions du ministre chargé de l'éducation nationale et dans le cadre du projet d'école ou d'établissement avec le conseil et sous le contrôle des membres des corps d'inspection. Le conseil pédagogique prévu à l'article L.421-5 ne peut porter atteinte à cette liberté. »

Le CA, instance décisionnelle de l'établissement.

jeu, 20/09/2018 - 11:10

Les choix faits en CA ont une influence déterminante sur les conditions de travail de tous.

Les instances (conseil d'administration, commission permanente...), telles qu'elles existent dans les textes, garantissent un minimum de transparence et de fonctionnement démocratique des établissements. Seul Le CA est doté de compétences précises pour prendre des décisions importantes pour la vie de l'établissement : les personnels ont intérêt à y prendre toute leur place et à intervenir syndicalement. C'est une nécessité : par les procès-verbaux, les décisions du CA sont communiquées au DASEN et au recteur ; c'est, au niveau institutionnel, la manifestation officielle de la réaction des personnels aux choix gouvernementaux.

Pourquoi un CA dans un établissement scolaire ?

Pour les personnels, il s'agit d'avoir un droit de regard et d'action sur l'ensemble des questions qui concernent l'établissement. Ce droit est basé sur un processus d'élection et confère aux administrateurs élus une indépendance d'action par rapport à leur statut de fonctionnaire.
Si les règles de l'Éducation nationale restent nationales – et c'est une garantie pour le service public –, chaque établissement a à gérer ses spécificités sans en rabattre sur les principes. C'est le rôle du CA d'y veiller.

QUE GAGNE-T-ON À PARTICIPER AU CA ?
• Des espaces de décision, limités mais réels.
• L'exercice d'un contre-pouvoir par rapport à la hiérarchie, et aux choix gouvernementaux.
• Une vision plus globale de l'ensemble du fonctionnement de l'établissement.
• Un temps de contact et de travail avec les élus représentants les autres personnels, les élèves et parents d'élèves.
• Des occasions d'interpellation des représentants des collectivités locales.

QUELLES SONT LES COMPÉTENCES DU CA ?
Elles sont inscrites dans les articles R.421-20 à 24 du code de l'éducation et concernent bien des aspects du fonctionnement de l'établissement, en particulier :
• les principes de la mise en œuvre de l'autonomie pédagogique et éducative : vote sur l'emploi de la DHG, modalités de répartition des élèves, projet d'établissement, expérimentation, contrat d'objectifs, voyages scolaires, etc.
• ses règles d'organisation : règlement intérieur de l'établissement, organisation du temps scolaire, questions relatives à la sécurité, information des membres de la communauté éducative, modalités de participation des parents...
• les questions financières : budget, compte financier, passation de marchés, signature de contrats et conventions...
Le CA donne aussi son avis sur les créations ou suppressions de sections et d'options, sur le choix des IMP, sur le choix de manuels et d'outils pédagogiques.

COMMENT EXERCER CES COMPÉTENCES ?

Un vote motivé est un point d'appui pour le syndicat dans ses interventions auprès de l'IA, du recteur, du ministre. La bataille pour l'amélioration du système éducatif, du métier doit se mener à tous les niveaux, avec tous nos partenaires. L'action en CA en est un maillon indispensable.

Tous les détails du fonctionnement du CA et des instances qui en dépendent sont dans le courrier de S1 n°2 "le Conseil d'administration" dans l'espace militant du SNES. L'ensemble de ce Courrier de S1 vous donne des indications pour faire respecter le droit de chacun et les garanties réglementaires de fonctionnement d'un EPLE.

Lycée et Bac Blanquer L'heure est la mobilisation

mer, 19/09/2018 - 22:38

Avec le Ministre de L'Education nationale, la communication politique fait office d'information auprès du public et des personnels, sans cohérence ni fiabilité. L'heure est venue de la mobilisation : informer et agir !

En cette rentrée, chacun se confronte à la difficulté majeure d'informer précisément sur l'organisation future des enseignements et sur le baccalauréat. Les programmes ne seront pas finalisés avant février 2019 et à ce jour, les nouvelles épreuves de baccalauréat, notamment celles de contrôle continu, demeurent inconnues. Il devient urgent d'obtenir des informations claires, en tout premier lieu auprès des chefs d'établissement et des recteurs.

Demander des comptes
Dans l'immédiat, il ne serait pas envisageable de voir les cartes des formations se construire à l'insu des personnels ou sans que ceux-ci puissent percevoir les logiques de la nouvelle organisation du lycée. Dans le contexte de la préparation de la rentrée 2019, au cours du 1er trimestre, chaque établissement doit pouvoir proposer un temps banalisé afin de faire le point sur les réformes à venir, moment nécessaire de réflexion et d'échanges, support essentiel pour alerter la profession. Le SNES-FSU appelle dans le même temps à tenir un groupe de travail dans chaque rectorat sur la carte de l'enseignement des spécialités et des options. Il s'agit de mettre en lumière les réalités idéologiques et budgétaires des réformes, et en particulier, les conséquences sur les postes et les conditions de travail.

Préparer la mobilisation
Le SNES-FSU dénonce la volonté du gouvernement de diminuer l'offre de formation et continue de demander le retrait des textes sur les réformes du bac et du lycée, publiés dans la précipitation en juillet 2018.
Investir les réunions initiées par l'administration, multiplier les heures d'information syndicale, y compris sous la forme d'assemblées générales… Ce sont autant d'opportunités qui peuvent permettre à tous de reprendre localement la main sur des décisions qui engagent l'avenir des jeunes et l'exercice du métier. C'est une étape indispensable pour organiser une riposte à la hauteur des attaques.
Pour suivre au jour le jour l'actualité du lycée, voir l'article Informer et agir

Tout savoir sur l'inclusion

mer, 19/09/2018 - 19:41
32 P inclusion sup US 781 sept 2018

Lycée Blanquer Recul de l'offre de formation

mer, 19/09/2018 - 18:39

Dès maintenant, les Recteurs doivent déterminer la future carte des formations en lycée, avec de lourdes conséquences sur les postes et les services à la clé.
"Nous allons faire en sorte que les élèves aient un large choix, autour de 7 spécialités dans leur établissement ou à proximité", a récemment déclaré le Ministre de l'Éducation nationale, qui poursuit en précisant que les 5 spécialités restantes "seront implantées de manière à rendre plus attractifs" les établissements "qui en ont besoin". La liberté de choix, ultime argument de l'autorité pour justifier les réformes, apparaît désormais pour ce qu'elle est, un leurre.

Spécialités en nombre réduits
La note de service publiée le 5 septembre dernier lève le voile. Elle s'attache plus spécifiquement aux spécialités de la voie générale et vise à cadrer la procédure d'élaboration de la nouvelle carte des formations pour la rentrée 2019. Elle laisse de côté la voie technologique et ignore les enseignements facultatifs de la future seconde comme du cycle terminale. Ainsi, le recteur fixe la carte des spécialités à l'échelle du bassin ou des réseaux d'établissements pour sept d'entre elles jugées " les plus classiques " : humanités, littérature et philosophie ; langues, littératures et cultures étrangères ; histoire géographie, géopolitique et sciences politiques ; sciences économiques et sociales ; mathématiques ; physique-chimie ; sciences de la vie et de la Terre. Il faut apprécier tout particulièrement la précision que ces enseignements " doivent pouvoir être accessibles dans un périmètre raisonnable " qui laisse entrevoir une conception à géométrie variable de l'accès à la formation, d'autant plus que le Ministère ne se dote d'aucun outil de contrôle pour veiller à l'équilibre de l'offre sur tout le territoire.
Pour les cinq autres spécialités, considérées comme " plus rares " (sic), les implantations se font aux échelles, académique et nationale. Arts, littérature et Littérature, culture de l'antiquité, ainsi que numérique et sciences informatiques, et sciences de l'ingénieur sont donc clairement conçues comme des enseignements accessoires et réduits à de l'affichage.

Economies d'échelles
La nouvelle carte des formations est ainsi élaborée dans la perspective d'une nécessaire mutualisation des enseignements, mêlant de surcroît l'offre publique et privée, implique la multiplication des conventions entre établissements, en incluant même l'enseignement à distance dans le cas des établissements isolés. Les établissements proposent des combinaisons d'enseignements de spécialité, en fonction de leurs projets et des spécificités locales, sans cadrage particulier. Les élèves de Seconde devront donc choisir très prochainement leur parcours en fonction des " attendus " de l'enseignement supérieur bien peu transparents, sans précision sur l'implantation des enseignements et dans l'ignorance de leur contenu.

La chasse aux options est ouverte

Alors que la nouvelle carte des formations des lycées s'élabore à marche forcée dans un calendrier tellement resserré qu'il est intenable, il n'est nulle part fait mention du sort réservé aux enseignements facultatifs. Angle mort des annonces ministérielles, la carte des options n'a, pour l'instant, pas fait l'objet de préconisations officielles. Tout au plus avons-nous compris qu'elles ne bénéficieraient d'aucun fléchage de moyens. C'est d'autant plus inquiétant que les actuels enseignements d'exploration technologiques en seconde deviennent tous optionnels. Comment ne pas craindre de voir le vivier de recrutement de la voie technologique se tarir ? Dans le cycle terminal, Les options (LCA, arts, LVER, Euros etc.) sont doublement menacées. Non seulement leur mise en place entre en concurrence avec les éventuels effectifs réduits mais elles ne seront plus réellement prises en compte pour le Baccalauréat car les évaluations seront noyées dans le contrôle continu.

Analyse des lettres de rentrée des IA-IPR de LVER (2018-2019)

mer, 19/09/2018 - 15:47

Les lettres de rentrée des IA-IPR de LVER des différentes académies (cf. PJ) insistent presque toutes sur :
les certifications ;
le nouveau Baccalauréat ;
la semaine des langues ;
les ressources pour les cycles 3 et 4 au collège ;
l'ancrage culturel de l'enseignement des LVER.

Elles évoquent aussi parfois PPCR et Parcoursup.

Sur un certain nombre de dossiers, nous vous renvoyons vers nos analyses :
le programme de LVER au collège et au DNB :
https://www.snes.edu/Bienvenue-dans...
la réforme du Bac côté LVER :
https://www.snes.edu/Bienvenue-dans...

2600 suppressions de postes dans le second degré, c'est non !

mer, 19/09/2018 - 13:25

Jean-Michel Blanquer renoue avec les bonnes vieilles recettes héritées de ses années Sarkozy. Après avoir annoncé, lundi, la suppression de 1800 postes dans l'Éducation nationale, nous apprenons que ce solde cachait la réalité du nombre de suppressions dans le second degré : 2 600 postes y disparaîtront en 2019 par redéploiement entre premier et second degré.

Jean-Michel Blanquer a joué sur la présentation des chiffres pour dissimuler l'ampleur des coupes dans les lycées et les collèges qui vont contribuer à une nouvelle dégradation des conditions d'études des élèves et de travail des enseignants.

L'augmentation annoncée du budget de l'Éducation nationale de 830 millions d'euros, inférieure à l'inflation, entérine cette suppression de postes et font des lycées et collèges un contributeur majeur à la réduction des dépenses publiques.

Le SNES-FSU exprime sa colère et son incompréhension devant de telles remises en cause et demande au gouvernement de renoncer à ce projet.

D'ores et déjà, le SNES, avec la FSU, prend contact avec les organisations syndicales de l'éducation pour construire une riposte rapide.

Quelle consultation du CSP sur les programmes du lycée ?

mer, 19/09/2018 - 11:42

Dans un courriel du 10 septembre, la Présidente du Conseil supérieur des programmes a proposé une rencontre sur les programmes du Lycée au SNES-FSU entre le 10 septembre et le 19 octobre.
Il ne peut s'agir, comme l'indique le courriel reçu, d'une simple réunion où le SNES-FSU remettrait ses "propositions globales". Elles ont déjà été formulées au CSP en mai.
Le SNES-FSU souhaite pouvoir réfléchir sur les projets de programmes sur lesquels travaillent les GEPP depuis trois mois et faire part de ses éventuelles remarques et propositions. Il a envoyé le courrier ci-joint à la présidente du CSP.

POUVOIR D'ACHAT DES RETRAITÉ-E-S

mar, 18/09/2018 - 18:38
Le gouvernement maltraite les retraité-e-s

Le gouvernement veut encore baisser le pouvoir d'achat des retraité-e-s ! Il prévoit de revaloriser les pensions de seulement 0,3 % en 2019 et 2020, pour une inflation proche de 1,7 % par an. Des prestations sociales, comme l'APL, ne suivront plus l'inflation. Le gouvernement considère les retraités, non plus comme des citoyens qui ont travaillé, cotisé, acquis des droits en termes de retraite et de santé, mais comme des vieilles personnes qui coûtent cher, qui doivent être prises en charge pour leur assurer un minimum pour survivre. Le Président de la République les considère comme des « nantis », et les remercie des efforts auxquels il les contraint. Ce n'est pas acceptable.

Il est dès lors utile de rappeler quelques éléments de la réalité vécue par un quart de la population.

Quelques réalités sur la contribution des « nantis » à l'effort national

Le montant moyen des pensions est de 1 376 euros bruts (1 283 € nets). Les pensions des femmes sont inférieures de 39 % à celle des hommes et 44,6 % des femmes retraitées (13,6 % des hommes) perçoivent la pension minimum de leur régime d'affiliation. La pension est bien plus faible que le salaire moyen de 2 250 €, et même du salaire médian de 1 797 €.

Le montant des pensions est resté bloqué d'avril 2013 à octobre 2017 (exceptés les 0,1 % d'octobre 2015). En 2018, le montant des pensions est de nouveau bloqué puisque toute éventuelle revalorisation a été repoussée à janvier 2019, alors que les prix ont augmenté de 2,3 % lors des 12 derniers mois.

Depuis vingt ans, les retraités perdent en moyenne 1 % par an par rapport au salaire moyen à cause de la revalorisation des pensions qui n'est plus indexée sur le salaire moyen mais sur l'indice INSEE de l'inflation.

Le nombre de retraité-e-s pauvres, selon le Secours populaire, est d'environ 1 million, soit 8 % de la population, qui vit avec moins de 1 000 euros par mois.

Les pertes de pouvoir d'achat se cumulent :

  • la CSG est passée de 1,1 % à sa création à 8,3 % en 2018. Le gouvernement a menti en affirmant qu'il y aurait compensation en octobre 2018 par la baisse de la taxe d'habitation, nous avons maintenant la preuve que c'est faux, plus de 91 % des retraité-e-s (6,4 millions) perdront en moyenne 380 € sur l'année 2018 !
  • la CRDS créée en 1996 à 0,5 %.
  • la CASA créée en 2013 à 0,3 %,
    soit 9,1 % de retenues sur de nombreuses pensions.
En 3 ans : 1 500 € pris dans la poche du retraité Exemple concret d'un retraité qui percevait en décembre 2017 la pension moyenne de 1 376 € bruts. Sans compter les pertes du passé (gel des pensions, CASA, CRDS), à partir du 1er janvier 2018, il perd 1,7 % avec la CSG, et 1,7 % avec la hausse des prix évaluée pour 2018 : la facture est de 561 € de perte de pouvoir d'achat pour l'année 2018.Si le gouvernement limite à 0,3 % la revalorisation des pensions, pour une inflation de 1,7 %, ce sera une perte de 511 € par an en 2019 et en 2020.Cela représente plus de 1 500 € sur trois ans : plus d'un mois de pension !

Côté mesures fiscales, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les veuves avait fortement alourdi la facture pour 3,6 millions de contribuables, et la fiscalisation des 10 % du complément de pensions pour avoir élevé 3 enfants a augmenté les impôts pour beaucoup.

Pendant ce temps, le minimum vieillesse a été « revalorisé » de 30 euros au 1er avril 2018, mais l'APL a baissé de 5 euros mensuels en janvier 2018 puis a été gelée en 2018 (cela concerne 41 % des retraités qui vivent en HLM), la part du budget de l'état destinée au logement doit baisser de 18 % sur 2 ans (2018-2019). Le prix du gaz a augmenté de 6,9 % en janvier 2018, puis de 7,45 % en 1er juillet (cela concerne 35 % de la population, dont plusieurs dizaines de milliers de retraités qui se trouvent en situation de vulnérabilité énergétique). Rappelons que les tarifs de l'électricité ont augmenté de 37 % entre 2006 et 2016.

Par comparaison, les journalistes économiques vantent la bonne situation du CAC 40 : plus 54 % d'augmentation des bénéfices des entreprises du CAC 40 de 2013 à 2016 (soit 74 milliards de bénéfice en 2016)… et c'est aux plus aisés que Macron a fait des cadeaux fiscaux impériaux : suppression de l'ISF, baisse de l'impôt sur les sociétés (jusqu'à 25 % en 2022), baisse de 1,8 point de la cotisation famille, baisse annoncée des cotisations patronales maladie de 6 points en 2019, suppression de « l'exit taxe » (6 milliards d'euros)…

Toutes ces mesures aboutissent à une régression du pouvoir d'achat des retraités, et même à une paupérisation progressive de cette tranche de population.

Le Président en campagne avait assuré que le pouvoir d'achat des retraité-e-s serait préservé : chacun constate le contraire.

Les annonces, ou rétropédalages récents du gouvernement et du Président de la République tentent seulement à jeter un rideau de fumée devant la colère des retraité-e-s : taxe d'habitation, revalorisation différenciée, elles ne laissent espérer aucune amélioration de la situation. L'annonce d'une 2e journée de solidarité des salariés - qui se traduira logiquement par l'augmentation de la CASA reste en suspens.

Pour les retraité-e-s actuels, presque tout a été dit, puis contesté au vu des protestations : impact du projet de la retraite à points qui comporte un chapitre sur la revalorisation des pensions permettant de répartir la même masse de pensions entre davantage de retraités, remise en cause de la pension de réversion, abandonné par « tweet » présidentiel pour les retraités actuels, puis, nouveau « tweet », pour tous... en attendant de prochaines annonces. La loi ELAN entérine à 10 % (au lieu de 100 % jusqu'ici) la construction des logements accessibles aux personnes handicapées, elle va aussi pénaliser directement les retraités en perte d'autonomie.

Le gouvernement « joue avec les nerfs » des retraités, et l'ébauche des projets laissent seulement entrevoir une baisse généralisée du montant des pensions servies (ce qui fut le cas dans les pays qui ont adopté le système de retraite à points). La suppression de tous les régimes spéciaux et l'universalisation du régime de retraite laissent craindre de nombreux perdants, et tout particulièrement sur la pension de réversion qui concerne 4,4 millions de retraités (dont 1,1 million n'ont que ce revenu). Sur le taux de remplacement, avec le nouveau système, c'est une baisse de 10 à 20 % du niveau des pensions qui est envisagée, pour tous.

Dans la rue les 28 septembre 2017, 15 mars et 14 juin 2018, les retraités ont protesté contre la hausse de la CSG et le gel des pensions
. Face à la forte mobilisation du 15 mars, où 200 000 retraités étaient descendus dans la rue, le gouvernement avait un peu reculé sur la CSG : 100 000 retraités modestes supplémentaires seraient exemptés en 2019 de l'augmentation de la CSG qui baisse la pension de 1,7 %. La mobilisation a donc payé - le gouvernement a voulu désamorcer la crise. On n'ose imaginer ce qui se produirait si seulement la moitié des 17 millions de retraités se mobilisait dans toute la France !Les retraités ne sont pas des nantis. Pour le gouvernement, la revalorisation des pensions est un sujet qui fâche : alors fâchons-nous ! Jusqu'à quand accepterons-nous de nous laisser plumer par des personnes qui n'ont aucun besoin de tout l'argent qu'elles engrangent, au détriment des plus modestes ? Si le gouvernement a les moyens de faire des cadeaux impériaux aux plus aisés, c'est qu'il y a des moyens financiers disponibles, qui doivent être partagés.Exigeons ensemble :

    • La suppression de la hausse de la CSG qui pénalise les retraité-es de 4,5 milliards d'euros et fait baisser le taux de remplacement de 2,5 % en net pour les retraité-e-s depuis cette hausse. Nous demandons l'inscription de cette mesure dans le PLFSS 2019.
    • La revalorisation de toutes les pensions, par la fin du gel des pensions, le refus d'une nouvelle année blanche en 2019 après celle de 2018, et le rattrapage des pertes subies.
    • L'indexation des pensions sur les salaires.
    • Mesure pour les faibles pensions en exigeant un minimum de pension porté au niveau du SMIC pour une carrière complète.
    • Le maintien des pensions de réversion, sans conditions de ressources.
    • Perte d'autonomie : prise en charge de la perte d'autonomie à 100% par la sécu et ouverture d'un droit universel dans le cadre du service public.
    • L'égalité du montant des pensions entre hommes et femmes.
    • Le remboursement de tous les médicaments et frais médicaux à hauteur de 100 %.
      Exprimez votre colère, fâchez-vous :
  • Signez la pétition disponible sur internet pour exiger le retrait de l'augmentation de la C.S.G. (http://www.retraitesencolere.fr/)
  • Préparez-vous à manifester dans votre département les 3 et 18 octobre pour exiger l'augmentation des pensions. Le futur Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 (PLFSS) doit prendre en compte cette exigence.

Calendrier des concours - session 2019

mar, 18/09/2018 - 15:20

Calendrier pour la session 2019 (à retrouver dans la note de service n° 2018-085 du 16 juillet 2018) :

Agrégation

Agrégation externe : épreuves d'admissibilité du lundi 25 février au vendredi 22 mars 2019.
lundi 25, mardi 26, mercredi 27 février 2019 pour Basque, Catalan,
mardi 26, mercredi 27, jeudi 28 février 2019 pour Allemand, Espagnol, Italien,
mardi 26, mercredi 27, jeudi 28 février et vendredi 1er mars 2019 pour Anglais, Arabe, Hébreu, Japonais
lundi 25, mardi 26, mercredi 27, jeudi 28 février et vendredi 1er mars 2019 pour Grammaire, Lettres classiques, Lettres modernes
lundi 11, mardi 12 et mercredi 13 mars 2019 pour Biochimie génie biologique, Chimie, Economie et gestion, Physique, Sciences économiques et sociales, Sciences de l'ingénieur, Sciences de la vie-sciences de la Terre
mardi 12 et mercredi 13 mars 2019 pour Sciences médico-sociales
mardi 19, mercredi 20 et jeudi 21 mars 2019 pour Arts plastiques, Arts appliqués, Philosophie, Musique (pour cette discipline, candidats de toute la France au SIEC d'Arcueil )
mardi 19, mercredi 20, jeudi 21 et vendredi 22 mars 2019 pour Géographie, Histoire
jeudi 21 et vendredi 22 mars 2019 pour Mathématiques

Agrégation externe spéciale Docteurs
lundi 25, mardi 26, mercredi 27 février 2019 pour Lettres modernes
mardi 26 février 2019 pour Anglais
lundi 11 mars 2019 pour Chimie et pour Physique
lundi 11, mardi 12 mars 2019 pour SVT
jeudi 21 mars 2019 pour Mathématiques

Agrégation interne
: épreuves d'admissibilité du mardi 22 au vendredi 25 janvier 2019.
mardi 22 et mercredi 23 janvier 2019 pour Arts plastiques, Arts appliqués, Biochimie génie biologique, Economie et gestion, Histoire et géographie, Lettres classiques, Lettres modernes, Philosophie, Sciences économiques et sociales,
mardi 22, mercredi 23 et jeudi 24 janvier 2019 pour Occitan,
jeudi 24 et vendredi 25 janvier 2019 pour Allemand, Anglais, Chinois, Espagnol, Italien, Russe, Mathématiques, Physique-chimie, Sciences industrielles de l'ingénieur, Sciences de la vie-sciences de la Terre.
Les épreuves de Musique ont lieu pour les candidats de toute la France au SIEC d'Arcueil les mardi 22 et mercredi 23 janvier 2019.

CAPES


CAPES externe
: épreuves d'admissibilité du lundi 25 mars au jeudi 4 avril 2019.
lundi 25 et mardi 26 mars 2019 pour Documentation, Physique-chimie, SES, SVT,
mardi 26 mars 2019 pour Basque, Breton, Catalan, Créole, Occitan (+ autre jour selon option choisie)
mercredi 27 et jeudi 28 mars 2019 pour Corse, Allemand, Anglais, Arabe, Chinois, Espagnol, Italien, Japonais, Portugais, Russe
Les épreuves de Langues des Signes Française ont lieu pour les candidats de toute la France au SIEC d'Arcueil les mercredi 27 et jeudi 28 mars 2019.
lundi 1er et mardi 2 avril 2019 pour Histoire-géographie, Mathématiques,
mercredi 3 et jeudi 4 avril 2019 pour Arts plastiques, Lettres classiques, Lettres modernes, Philosophie.
Les épreuves de Musique ont lieu pour les candidats de toute la France au SIEC d'Arcueil les mercredi 3 et jeudi 4 avril 2019.

3e CAPES : épreuves d'admissibilité du lundi 25 mars au jeudi 4 avril 2019.
jeudi 28 mars 2019 pour Anglais, Allemand, Espagnol.
mardi 2 avril 2019 pour Mathématiques.
jeudi 4 avril 2019 pour Lettres classiques
mercredi 3 avril 2019 pour Lettres modernes.

CAPES interne
: épreuves d'admissibilité pour les sections documentation et éducation musicale et chant choral le jeudi 31 janvier 2019 (en Musique : pour les candidats de toute la France, au SIEC d'Arcueil).

Autre CAPES interne : Dossier de Reconnaissance des Acquis de l'Expérience Professionnelle (RAEP) à envoyer en double exemplaire, par voie postale et en recommandé simple au plus tard le vendredi 30 novembre 2018, le cachet de la poste faisant foi à l'adresse suivante : LOG'INS / ZA des Brateaux / Pôle Eurologistics, Bâtiment F, Porte B / Rue des 44 Arpents / 91100 VILLABÉ

CAPET

CAPET externe : épreuves d'admissibilité du jeudi 7 et vendredi 8 mars 2019 pour Biotechnologie génie biologique, Biotechnologie santé environnement, Economie et Gestion, Hôtellerie restauration, Sciences et techniques médico-sociales, Sciences industrielles de l'ingénieur, à l'exception des épreuves de la section Arts appliqués qui auront lieu le mercredi 10 et jeudi 11 avril 2019.

3e CAPET : épreuves d'admissibilité le jeudi 7 mars 2019 pour Economie et Gestion comptabilité et finance, Sciences industrielles de l'ingénieur.

CAPET interne : Dossier de Reconnaissance des Acquis de l'Expérience Professionnelle (RAEP) à envoyer en double exemplaire, par voie postale et en recommandé simple au plus tard le vendredi 30 novembre 2018, le cachet de la poste faisant foi à l'adresse suivante : LOG'INS / ZA des Brateaux / Pôle Eurologistics, Bâtiment F, Porte B / Rue des 44 Arpents / 91100 VILLABÉ

CPE
  • Externe : épreuves d'admissibilité les jeudi 7 et vendredi 8 mars 2019
  • Interne : Dossier de Reconnaissance des Acquis de l'Expérience Professionnelle (RAEP)à envoyer en double exemplaire en recommandé simple au plus tard le vendredi 30 novembre 2018, le cachet de la poste faisant foi, à l'adresse : LOG'INS, ZA des Brateaux, pôle Eurologistics, bâtiment F, porte B, rue des 44 Arpents, 91100 Villabé.
PsyEN
  • Externe : épreuves d'admissibilité les jeudi 7 et vendredi 8 février 2019
  • Interne : épreuve d'admissibilité le vendredi 8 février 2019

Nota Bene : pour les concours internes qui doivent envoyer un dossier de RAEP, afin d'éviter toute perte de dossier, les candidats devront :

  • préciser sur l'enveloppe d'expédition l'intitulé exact du concours, de la section et éventuellement l'option choisis lors de l'inscriptio ;
  • utiliser obligatoirement comme page de couverture du dossier de RAEP le document proposé à l'issue de l'inscription par Internet ;
  • En cas d'inscription à plusieurs concours, envoyer chaque dossier dans une enveloppe d'expédition distincte pour chaque concours.
    Le non-respect de la date et des modalités d'envoi entraînera l'élimination du candidat.

Les dates des résultats d'admissibilité, des épreuves d'admission et des résultats d'admission paraîtront progressivement fin 2018 .

A noter, une nouveauté pour la session 2019 : l'épreuve orale d'admission du concours interne de conseillers principaux d'éducation et de Psy-EN pourra être passée, sous certaines conditions, en visioconférence (voir le détail des conditions sur le site du Ministère). Attention, dans la plupart des cas, il faut en exprimer la demande au moment de l'inscription.