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Le SNES est le syndicat le plus représentatif du second degré. Il rassemble 62 000 syndiqués parmi les certifiés, les agrégés, les CPE, les CO psy, les surveillants, les personnels d'Éducation et les non titulaires. Aux élections professionnelles il recueille dans ces catégories plus de 50% des voix. Incontournable dans les lycées et collèges, le SNES porte donc, vis à vis de la profession, une responsabilité particulière qu'il entend assumer en s'appuyant sur des atouts qui lui sont propres.
Mis à jour : il y a 13 min 43 sec

Affectation post-bac, bac et lycée : pas de réforme à marche forcée ! (Besançon)

lun, 20/11/2017 - 16:57

Le SNES-FSU a participé à la concertation enseignement supérieur en septembre-octobre et a rencontré la mission Mathiot sur le bac et le lycée le 13 novembre.

Le projet de loi sur l'orientation et la réussite des jeunes ouvre la possibilité de sélection à l'entrée de l'ensemble des filières universitaires. Le volet lycée du Plan étudiants engage une réforme de l'affectation post-bac dont les principes vont mettre en difficulté avant tous les élèves les plus fragiles, ceux qui n'auront de réponse positive à aucun de leurs vœux. Le projet constitue un renversement des pratiques d'affectation dans les Licences : en effet, ce n'est pas le bachelier qui choisira son affectation, c'est l'université qui choisira ses étudiants.

Cours non assurés, M. le Recteur répond au SNES-FSU, … sans convaincre (Besançon)

lun, 20/11/2017 - 16:55

Anticipation, ce terme apparaît deux fois dans le courrier adressé à M. le Recteur le 13 octobre dernier par le SNES-FSU sur le constat de nombreux cours non assurés dans notre académie, principalement en langues vivantes, technologie et SII.

Anticipation du court terme sur des situations prévisibles.
Anticipation à moyen terme sur les besoins en enseignants par discipline.

M. le Recteur dans sa réponse, souligne l'anticipation à court terme mais aussi que « l'observation de la réalité des flux fait constater d'inévitables écarts avec les prévisions initiales. »

Essayons de comprendre ce que cela signifie pour les cas d'école que sont les enseignements de technologie et de SII.
Un enseignant de SII qui part à la retraite, était-ce prévisible ?
Un support qui n'est plus assuré par un TZR nommé Hors Zone de rattachement, était-ce prévisible ?
4 supports en technologie non assurés, alors même que des postes restent non pourvus lors du mouvement intra, était-ce prévisible ?

L'anticipation par les services n'étant pas contestable, c'est donc le vivier d'enseignants qui est à mettre en cause. Les supports non pourvus sont souvent la conséquence d'un manque de recrutement depuis de trop nombreuses années. Cela est régulièrement souligné par le SNES-FSU quelque-soit les disciplines.

Ces recrutements ne pourront s'effectuer que si notre académie en fait une priorité.
M. le Recteur, en fait il une priorité ? Au vu des capacités d'accueil affichées par notre académie pour les mouvements inter-académique SII & Technologie , il est difficile de croire que cela le soit !!!

Laurent Lecuyer Voie technologique SNES-Besançon

EAF 2017 : le SNES-FSU écrit au recteur (Besançon)

lun, 20/11/2017 - 16:53

Besançon, jeudi 4 mai 2017

à

Monsieur le Recteur de l'académie de Besançon

Objet : modalités d'organisation EAF, courrier de madame la Secrétaire Générale en date du 3 avril

Monsieur le Recteur,

Le SNES-FSU a été interpellé par des professeurs de Lettres modernes et classiques de plusieurs établissements à propos des modalités d'organisation des épreuves anticipées de français. Sont posées notamment des questions renvoyant au nombre de candidats à interroger, au nombre de copies à corriger et aux délais de correction impartis.

Le courrier de madame la Secrétaire Générale fait mention de 8861 candidats et d'un maximum de 71 candidats par examinateurs, soit 125 professeurs mobilisés, chiffre qui est en deçà des capacités de mobilisation de notre académie. Nous souhaitons en conséquence que la charge de travail par examinateur soit revue à la baisse. Est-il bon de rappeler qu'il y a peu les enseignants n'étaient convoqués que pour l'oral ou l'écrit et pour un nombre de candidats ou de copies qui n'excédait pas la centaine, chiffre néanmoins déjà très important. Les services de la DEC en accord avec l'Inspection avaient souhaité revenir à une convocation aux deux épreuves afin d'améliorer les conditions d'examen. Las, nous constatons que ce n'est pas le cas et que la surcharge de travail est toujours plus importante.

Par ailleurs, les délais de correction ont été, cette année, raccourcis. Nous souhaitons en conséquence que les correcteurs puissent bénéficier au minimum de trois journées supplémentaires de correction. Peut-on, en effet, raisonnablement demander que les très nombreuses copies, qui s'ajoutent aux journées d'oral, soient corrigées correctement dans un délai aussi court ? Les professeurs de Lettres ont le sentiment désagréable, qui malheureusement n'est pas nouveau et ne cesse de se vérifier chaque année, de ne pas être considérés dans leur travail et qu'on les contraint à évaluer vite et mal un examen important, quitte à ce qu'ils y laissent leur santé.

Enfin, pour que les personnels concernés puissent étudier, dans les meilleures conditions, les corpus des candidats qu'ils devront interroger, il nous semble indispensable que consigne soit donnée aux chefs d'établissement de ne pas solliciter les professeurs de Lettres pour les surveillances des épreuves de baccalauréat autres que celles de français. De même, il serait souhaitable d'éviter que les examinateurs se voient contraints d'investir un temps déraisonnable pour rejoindre leur centre d'examen : plus de trois heures de déplacement par jour l'an dernier pour certains examinateurs !

Confiant en votre volonté d'offrir les meilleures conditions d'évaluation aux personnels concernés ainsi qu'aux candidats, nous vous prions de bien vouloir agréer, monsieur le Recteur, l'expression de notre profond attachement au bon fonctionnement du service public d'Éducation nationale.

Pour le Secrétariat académique du SNES-FSU, Nathalie Faivre, Stéphane Grégoire, Philippe Piguet

Langues vivantes : Structures 2017 (Besançon)

lun, 20/11/2017 - 16:51

La carte des langues 2017 restera à peu près aussi pauvre que celle de l'an passé. Après avoir définitivement renoncé à développer les langues à faible diffusion, le ministère a provoqué par la réforme collège une baisse des effectifs d'allemand. Il a fallu pas moins de deux CTA et une question diverse pour faire avouer au rectorat que les effectifs collège avaient fondu de 2 500 élèves cette année dans notre académie ! Il paraîtrait que ce n'est pas grave, puisqu'au primaire on est en train de développer l'allemand. Mais la réalité est moins simple, puisqu'il s'agit dans bien des cas d'une initiation qui n'est pas forcément linguistique. Et les postes en primaire ne sont pas fléchés, le système ne peut donc pas être pérennisé. Par ailleurs, les « brigades langues » ont dans certains endroit commencé leur travail en ...janvier !! Les élèves ont entre-temps commencé l'anglais, tout simplement.

Le solde des bilangues sera de +2 l'an prochain, mais cela ne compense pas les 44 qui ont été supprimées cette année. Trois bilangues rouvriront sur la zone de Pontarlier où nous avions signalé dès l'an dernier une forte demande et l'existance d'enseignants formés et volontaires sur place ; celle de Pesmes fermera. Par ailleurs, les LV1 n'existent la plupart du temps que sur le papier, en réalité les élèves sont tous regroupés ensemble.
En collège, les tensions avec les équipes de direction du fait de la réforme et de la fermeture des bilangues et des LV1 est palpable. Les situations de souffrances ne sont pas rares, et le SNES va lancer une enquête en vue de saisir le CHSCT.

Épreuves anticipées de français : bras de fer avec le Rectorat (Besançon)

lun, 20/11/2017 - 16:48

Cette année, les épreuves anticipées de français ont été passées par 500 candidats de plus que l'an dernier. Malgré cela, le rectorat a décidé dans un premier temps de ne convoquer que 144 profs sur 238, soit 6 de moins que l'an passé, et de faire corriger les copies dans un calendrier très contraint.

Le rectorat a été très vite alerté des risques d'une telle organisation, visiblement en sous-effectifs, mais n'a pas cru bon de réagir. Fin mai, une intersyndicale a relayé les demandes des profs à l'occasion d'une audience : moins de candidats à l'oral, plus de temps pour les copies, une meilleure répartition entre collègues. Les 120 signatures de la pétition lancée par les collègues n'ont pas ému le rectorat, qui a affirmé ne plus rien pouvoir changer...

En revanche, le dépôt d'un préavis de grève pour la première journée des oraux a considérablement fait évoluer la position du rectorat, qui tout à coup a trouvé comment allonger le calendrier et mieux répartir les oraux sur plus de collègues : 5 jours de plus pour corriger, une journée d'oraux en moins !

Une jolie victoire, qui montre que la mobilisation collective paie. Une évidence que l'on aurait tendance à oublier ces temps-ci !

La fin du redoublement : la gestion de flux comme seul horizon pédagogique ? (Besançon)

lun, 20/11/2017 - 16:45

Le redoublement devient désormais l'exception et seules les familles peuvent le demander. Alors que tous les dispositifs supposément prévus actuellement en collège comme en lycée (AP, PPRE, stages de remise à niveau...) pour pallier la difficulté scolaire font la preuve au quotidien de leur échec ou de leur dévoiement, le Ministère supprime brutalement la possibilité pour le conseil de classe de prononcer une décision de redoublement, sans pour autant prévoir de réinjecter les moyens ainsi économisés pour prendre en charge dans l'année supérieure des élèves qui auraient accumulé des lacunes ou des retards d'apprentissage ! Le redoublement n'est certes pas une panacée mais faire comme si les difficultés scolaires n'existaient pas relève de la faute. C'est une politique à courte vue de gestion de flux... Au mépris de toute considération pédagogique !

Budget des lycées : réactions sur le terrain (Amiens)

lun, 20/11/2017 - 16:42

Face à l'attitude de la nouvelle Région Hauts de France concernant les changements de calcul des dotations globales de fonctionnement, les établissements autrefois picards réagissent et les votes en conseil d'administration sont souvent négatifs.

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de presse unitaire des organisations SNES-FSU, SNEP-FSU,SNUEP-FSU et SNASUB-FSU.

Nos organisations soutiennent les personnels dans leur démarche et considèrent que la méthode brutale et autoritaire du Conseil régional n'est pas acceptable.

Elles refusent de voir le Conseil régional s'octroyer de fait, par le truchement des dotations, une influence grandissante en termes de choix pédagogiques. Elles refusent de voir le fonctionnement des lycées mis à mal. Elles demanderont audience auprès du Conseil régional afin d'expliciter les difficultés créées et d'exiger, avec les personnels, une autre politique en faveur des lycées.

Bilan des CA DGH des Lycées : Des créations bien insuffisantes et lourdes de sens (Amiens)

lun, 20/11/2017 - 16:40

A l'issue des votes des CA, le bilan des créations et suppressions de postes dans les lycées généraux et technologiques est assez maigre.

Ainsi, le solde des 43 suppressions et 65 créations est de + 22. C'est notoirement insuffisant pour absorber l'augmentation des effectifs d'élèves (1 417 lycéens de plus attendus à la rentrée prochaine, d'après les estimations rectorales).

C'est le résultat des choix ministériel et académique : le ministère refuse toujours de prendre en compte la structure particulière des lycées de notre académie et d'estimer les besoins en globalisant les moyens LGT-LP, et le rectorat a fait le choix de prioriser les collèges pour aider à faire passer la réforme rejetée par les personnels.

Le SNES et la FSU s'étaient d'ailleurs prononcés contre ces dotations lors des précédentes réunions du comité technique académique.

L'examen par discipline (hors postes spécifiques et changement d'étiquetage) fait apparaître que la voie technologique continue de faire les frais des réformes mises en place ces dernières années : un solde négatif de 3 postes pour les STI, et surtout de 7 postes pour l'économie-gestion, les options communication (- 3) et comptabilité et finances (-3) étant particulièrement touchées.

Dans les disciplines générales, l'allemand (-3) et les lettres classiques (-2) sont les seules à avoir un solde négatif, ce qui s'explique par des transformations en postes de lettres modernes pour cette dernière. On peut penser que la réforme du collège, si elle s'applique, ne sera pas de nature à inverser cette tendance.

Les soldes nettement positifs sont à chercher du côté des disciplines scientifiques (+ 7 en physique-chimie, + 6 en math, + 5 en SVT), ce qui correspond au déséquilibre accentué des séries générales au profit de la série S, qui représente désormais plus de la moitié des lycéens de la voie générale dans l'académie. L'histoire-géographie gagne aussi 6 postes.

Ces données montrent donc clairement l'évolution de l'enseignement LGT dans notre académie : affaiblissement des séries technologique, disparition progressive de la comptabilité-finance et de la communication au profit de la mercatique dans les séries tertiaires, transformation de la série S comme « voie unique » dans les séries générales.

Hervé Le Fiblec

Un quinquennat qui a aggravé la situation (Amiens)

lun, 20/11/2017 - 16:33

Malgré la promesse de dizaines de milliers de créations de postes, la réalité c'est que le quinquennat qui s'achève a vu la situation des lycées de notre académie devenir pire d'année en année.

Tous les moyens, ou presque, ont été concentrés sur le premier degré, et, dans une bien moindre mesure, sur les collèges afin de faire passer la réforme. Résultat : l'écart entre progression des effectifs et moyens s'est creusé.

La taille des classes : un révélateur

Les chiffres relatifs aux tailles des classes dans les lycées généraux et technologiques sont particulièrement significatifs de cette dégradation des conditions de travail et d'étude dans ces établissements.

Ainsi, 70 % des classes de lycée comptent 30 élèves ou plus, et un quart environ (27 %) sont à 35 ou au-delà.

Inversement, c'est à peine une classe sur six (17 %) qui compte 25 élèves ou moins.

C'est en seconde que la situation est la plus critique, avec 36 % des classes à 35 élèves ou plus. La triste « norme » est ainsi d'avoir au moins 30 élèves par classe (83 % des cas). Les effectifs « légers » (25 ou moins) relèvent de l'anecdotique : seulement 8 % des classes.

Lycées : un bilan calamiteux (Amiens)

lun, 20/11/2017 - 16:30

À l'heure du bilan du quinquennat, les données sont sans appel. Le très léger mieux
prévu pour la rentrée 2017 (par rapport à 2016) ne peut faire oublier que non seulement
les baisses drastiques de moyens depuis 2003 n'ont pas été compensées, mais
que depuis 2012, la situation des lycées de notre académie s'est encore dégradée.
Un retard ancien : 500 postes à retrouver !

En comparant les données de la rentrée 2003 et ceux de la rentrée 2017, on
constate un effondrement des moyens. La prétendue « baisse démographique »
qui a servi de justification aux baisses de moyens n'est plus d'actualité. Pourtant,
il manque l'équivalent de 491 postes en heures d'enseignement pour revenir au
niveau d'encadrement pédagogique de 2003.

De fait, toutes les réformes du lycée (réforme Chatel, réforme STI, réforme
STMG...) avaient essentiellement pour but de supprimer des postes, au détriment
des élèves, des contenus de leur formation et de leur conditions d'étude.

Evolution dans les lycées picards entre 2003 et 2017

2003 : 44780 élèves, 3801 postes
2007 : 43014 élèves, 3120 postes
BILAN -3,9 % -18 %
Baisse du h/e : -12,5 %

Expérimentation bac pro/BTS : Sans moyens, pas d'ambition ! (Amiens)

lun, 20/11/2017 - 16:26

L'idée de développer les orientations des titulaires de bac pro vers les BTS n'est pas en soi contestable. Dans notre académie, le nombre relativement important de bacheliers pro sans réelles perspectives de poursuite d'études constitue en effet un frein à l'élévation du niveau de qualification des jeunes, déjà bien faible par rapport aux chiffres nationaux.

Le SNES-FSU avait cependant alerté la rectrice, qui s'est engagée unilatéralement dans cette « expérimentation », sur la nécessité de l'accompagner de moyens permettant d'accueillir ces nouveaux étudiants dont la formation professionnelle ne les prépare pas toujours complètement aux exigences du diplôme : possibilité de dédoublements, de mises à niveau, etc... notamment dans les disciplines générales où les difficultés sont les plus nettes.

Malheureusement, les choix ministériels et académiques ont été tout autres : non seulement cette expérimentation se fera sans moyens supplémentaires mais, selon
les cas, parfois avec des moyens en moins !

Quant aux « solutions » proposées aux collègues qui s'interrogent sur les conséquences concrètes, dans leur pratique professionnelle, de cette expérience, les
seules réponses apportées frisent le ridicule : promotion de la « classe inversée » et de la « pédagogie différenciée ». Autrement dit : « débrouillez-vous et si cela ne marche pas, ce sera votre faute ! »

Hervé Le Fiblec

Les conséquences de la restructuration des Lycées Publics de Chauny (Amiens)

lun, 20/11/2017 - 16:21

Les enseignants ont fait grève le jeudi 7 septembre. Les
raisons sont multiples : le manque de moyens lié à la
structure de l'établissement (+ de 2 000 élèves), les
classes surchargées (36 – 37 élèves), à l'exercice sur 2
sites géographiquement distincts.

En 2016 – 2017, c'est environ 50 % des collègues qui
exercent sur les 2 sites. Ça signifie dans les faits que la
moitié des enseignants ont un « complément de service
» (avec 2 à 3 déplacements par jour pour certains)
mais dans les situations administratives, ce n'est pas visible
puisqu'il ne s'agit que d'un seul établissement. C'est
le résultat de la fusion des lycées de Chauny décidé selon
des modalités non négociées par le rectorat en 2013.

Le rectorat dote l'établissement de la même façon qu'un
établissement « classique » sans tenir compte des contraintes
de la restructuration. Cette situation amène des
enseignants épuisés, stressés qui courent constamment
entre les 2 sites et qui sont physiquement à bout. C'est la
4ème rentrée que les conditions de travail se dégradent
sans aucune réaction du rectorat pour améliorer la situation
malgré les audiences régulières demandées par les
représentants du personnel.

À la demande du SNES-Fsu, le CTA (du 13 septembre 2017)
a voté à l'unanimité la saisine du CHSCT-A concernant les
implications sur la sécurité et les conditions de travail des
personnels des Lycées Publics de Chauny de l'organisation
des services sur deux sites géographiquement distincts.
Cette saisine signifie qu'une enquête va être menée pour
faire le point précisément sur la situation de l'établissement.
Ce regard, sous un angle différent des moyens devrait permettre
au rectorat de prendre réellement conscience de la
complexité des conditions de travail pour l'ensemble des
personnels de l'établissement (enseignants, agents, chefs
d'établissement,…). L'enquête pourra se traduire par des
préconisations.

Les enseignants du lycée espèrent que des solutions vont
être trouvées et qu'il y aura à l'avenir de la souplesse dans
les moyens attribués afin de leur permettre d'effectuer leurs
missions dans des conditions normales et sereines de travail.

Jessica Campain

L'Action française se sent pousser des ailes, il faut y mettre le holà ! (Aix-Marseille)

lun, 20/11/2017 - 16:17

PROTEGEZ LES LYCEENS !
RASSEMBLEMENT MERCREDI 7 JUIN A 14H DEVANT LA PREFECTURE

Courrier adressé au Préfet :

Monsieur le Préfet,

Suite à l'agression par des personnes se revendiquant de l'Action Française, d'un lycéen du Lycée Périer de Marseille le 5 mai 2017, les organisations ci-dessous ont l'honneur de solliciter une audience.

Elles souhaitent en effet obtenir des informations sur ce que les autorités mettent en œuvre afin d'empêcher que se renouvellent des exactions qui se sont aussi produites à Aix en Provence et à Paris.

Elles organisent un rassemblement le mercredi 7 juin à 14 heures devant la Préfecture.

Elles demandent :

Que la communauté éducative soit informée des suites de l'enquête et que les autorités académiques et ministérielles prévoient un protocole de prévention, d'accompagnement et de prise en charge des violences politiques.
Que les agresseurs soient poursuivis.
Que l'Action Française Provence soit dissoute.

Organisation signataires : SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUipp-FSU, Sud-Education, SGEN-CFDT, MPE13, UNL, MRAP, Ligue des Droits de l'Homme

Rappel des faits :

Un élève de terminale du lycée Périer a été violemment agressé devant le lycée mardi 4 mai au matin par quatre personnes se réclamant de l'Action Française, venus distribuer des tracts et coller des affiches. Le lycéen a été tabassé. Il a dû être conduit à l'hôpital où des points de suture ont été nécessaires. Les agresseurs se sont vantés de leurs méfaits sur les réseaux sociaux.

Le SNES-FSU Aix Marseille adresse tout son soutien à cet élève, à sa famille, aux élèves et aux personnels du lycée Périer. Il demande que des mesures d'accompagnement soient mises en place à destination des personnes choquées par cet évènement inadmissible.

Il demande aussi que tout soit mis en œuvre pour assurer la sérénité aux abords des établissements et pour éviter les provocations, particulièrement durant la période électorale.

Le SNES-FSU dénonce des actes d'une grande violence commis au nom d'une organisation qui se réfère aux plus sombres heures de l'histoire de France. Le contexte politique n'est pas étranger au retour de ce genre d'agressions. L'apprentissage de la démocratie que font les lycéens exige qu'on les préserve tout particulièrement des agissements de l'extrême droite.

Tract contre l'action française

Réforme du bac, réforme du lycée et affectation dans le supérieur (Aix-Marseille)

lun, 20/11/2017 - 16:09

Le stage sur le baccalauréat et le lycée a eu lieu le 7 novembre 2017 au lycée Saint-Exupéry en présence de Valérie Sipahimalani, secrétaire générale adjointe.

Il nous a permis d'avoir des informations toutes fraiches concernant les conséquences de la réforme de l'accès au Supérieur, dite « Plan étudiant », sur les enseignants des lycées.

La première est de taille : un deuxième Prof Principal va être nommé pour chaque classe de Terminale d'ici décembre. Il sera rémunéré comme le premier, par la part modulable de l'ISOE. Il semble que dans certains établissements il puisse être difficile de trouver des volontaires ou des collègues n'étant pas déjà PP dans une autre classe. Nous ne savons pas encore s'il serait possible d'être PP de deux classes avec une double ISOE. Certains chefs d'établissement se sont déjà adressés aux collègues à ce sujet, notamment en confiant aux PP actuels le soin de trouver un binôme. Cette façon de procéder risque de créer des tensions entre les collègues qui ne sont pas souhaitables. Confier une mission particulière à un collègue est une prérogative du chef d'établissement qu'il doit assumer, ce qui ne l'empêche pas par exemple de consulter le PP pour savoir si le binôme serait cohérent.

Le ministère annonce la tenue de deux « semaines de l'orientation » dans l'année de terminale. Cela ressemble à de la communication creuse. Beaucoup de choses se font déjà dans les établissements sur l'orientation (venue d'anciens élèves, sorties à la fac etc.). En tout état de cause il ne serait pas acceptable de priver les élèves de deux semaines de cours pour cela.

APB va être remplacé par un nouvel outil. Ce que l'on sait déjà c'est que les élèves pourront formuler 10 voeux, dont des voeux groupés, qui ne seront pas hiérarchisés.
Lors du Conseil de premier trimestre, les élèves rempliront des « fiches avenir », une fiche par voeux. Ces voeux seront examinés par le conseil de classe et débutera une phase de conseil des élèves (comme actuellement avec les fiches navettes).
Au second trimestre, le conseil de classe formulera un avis pour chaque voeux, incluant les voeux de Licence pour lesquels nous n'en émettions pas auparavant. En effet le principe aujourd'hui inscrit dans la loi du droit pour tout bachelier d'accéder à la Licence de son choix n'est plus de mise. Les filières dites « en tension » ont la possibilité de conditionner l'accès à la Licence à la maitrise de « pré-recquis » ou à l'inscription dans des modules de mise à niveau. Les universités devront par ailleurs mettre en ligne des informations explicites sur les pré-recquis nécessaires à la réussite.
Au mois de mai seront publiées les propositions auxquelles les élèves devront répondre dans un temps plus réduit. Les propositions pourront être OUI, NON ou OUI SI, qui correspond à une admission conditionnée à la participation à des modules de remise à niveau, dont les modalités ne sont pas encore précisées.
De Juillet à Septembre une phase complémentaire sous la responsabilité du Recteur affectera les élèves qui n'ont pas trouvé d'affectation dans leurs voeux. Cette phase pourra intervenir au niveau de la Région académique.

Les textes passeront au CSE du 9 novembre.
Le SNES déposera des amendements visant à refuser le principe de sélection à l'entrée à l'université qui remplace le principe de libre accès.

La CA Nationale du SNES des 14 et 15 novembre permettra de déterminer les modalités d'action les plus adaptées, c'est pourquoi nous vous invitons à mener la discussion dans les lycées avec les collègues.

Caroline Chevé

Rentrée en lycée : dans l'oeil du cyclone ? (Aix-Marseille)

lun, 20/11/2017 - 15:03

Réforme du baccalauréat : sur le site national

La fin de l'année scolaire a été marquée par les ajustements nombreux et parfois importants des prévisions d'effectifs d'élèves entrant en Seconde (lire ici). Les enfants du baby boom de l'an 2000 ont 15, 16, 17 ans. La démographie, la suppression du redoublement, mettent nos lycées sous tension, dégradant les conditions d'étude des élèves, et les conditions de travail des enseignants. La priorité au premier degré, si elle semble consensuelle dans l'opinion, masque les besoins du second degré. Les créations de poste de la précédente majorité ont été massivement orientée vers le premier degré, et plus conjoncturellement vers le collège, au moment où il a fallu faire « passer » la réforme. Les classes des lycées sont aujourd'hui pleines à craquer, et aucun moyen supplémentaire ne viendra à cette rentrée répondre aux difficultés des élèves.

Aucun bilan officiel n'a été fait de la réforme du lycée de 2010. A cette rentrée, de tout petits ajustements interviennent dans les programmes de maths de Seconde (lire ici), rien de plus. Et pourtant c'est un bouleversement majeur qui s'annonce.

En droite ligne de la campagne présidentielle le ministre annonce une réforme du baccalauréat dont les contours sont esquissés : réduction à 4 épreuves terminales, passage en contrôle continu des autres disciplines (lire ici). Si on peut apprécier la volonté de réaffirmer le rôle du bac comme examen terminal national, la perspective de l'augmentation du contrôle local, avec ses conséquences sur la charge de travail des enseignants que l'on connait en LV ou en lycée Pro est inacceptable. Pour le SNES le baccalauréat doit évoluer, retrouver de la cohérence et restaurer sa place de premier grade universitaire, mais le ministère doit entendre la profession et organiser une véritable concertation.

Mais la réforme du bac comporte d'autres enjeux, car sans dire son nom, elle est aussi porteuse d'une réforme du lycée et d'une réforme de l'accès à l'université. Ces deux sujets étant sensibles, et de nature à créer une forte contestation, on comprend la stratégie du ministère.

Le ministère ne parlera pas de « réforme du lycée ». Il parle en revanche d'« évolutions » pour tenir compte de la réforme du bac, et ce dès la rentrée 2018 en Seconde. Pour le SNES, le lycée doit effectivement évoluer, mais c'est pour offrir aux lycéens des conditions d'étude de qualité, notamment pour qu'ils soient en mesure de réussir dans le supérieur, et pour lutter contre les inégalités et les déterminismes sociaux. Ce qui suppose des moyens, mais aussi des voies et des séries rénovées, cohérentes et équilibrées.

Le ministère ne dira pas non plus que l'article du Code de l'Education qui précise que tout bachelier peut s'inscrire dans la Licence de son choix est caduc. Mais la réflexion sur la réforme du baccalauréat est systématiquement articulée avec la question des affectations, en particulier à l'heure où 6000 bacheliers ne sont pas encore affectés. L'échec massif en Licence, en particulier des bacheliers de l'enseignement professionnel, la concurrence des formations sélectives qui conduit à envoyer à l'université des bachelier n'ayant pas été retenus pour entrer en BTS, créent une situation inacceptable qui doit recevoir des réponses. Il ne serait pas absurde d'attirer en amont l'attention des futurs étudiants et des familles sur les exigences requises par des études universitaires au lieu de laisser l'illusion s'installer. Mais il serait inacceptable que la réflexion sur les « prérequis » conduisent à déterminer des profils d'étudiants, faisant des séries et des options de véritables destins pour les lycéens, et donnant à l'orientation en fin de Seconde un rôle beaucoup trop lourd et précoce.

On le voit les enjeux sont très forts, tant pour le devenir du lycée que pour la poursuite d'études. Et dans ce contexte, ce sont aussi nos métiers et nos conditions de travail qu'il nous faudra défendre. C'est pourquoi dès maintenant il faut exiger une véritable concertation, et non une réforme au pas de charge. Une réforme du baccalauréat est nécessaire, mais elle ne répondra à la complexité des enjeux que si les personnels y sont associés.

Orientation des bacheliers : les clés et les verrous du nouveau système

dim, 19/11/2017 - 21:45

Le gouvernement a beau jeu de communiquer sur un sytème qui donnerait le dernier mot au futur étudiant . Qu'en est-il vraiment ? Le "plan étudiants" change profondément les règles de l'orientation et de l'affectation post-bac . Chacun pourra trouver ici les liens et les documents pour faire le point , les propositions de motion et de lettre aux parents pour informer, débattre et revendiquer un autre projet pour l'avenir des futurs bacheliers.

Le dossier d'information aux parents comme celui destiné aux personnels mettent en effet en valeur l'idée que les places dans l'enseignement supérieur seraient garanties malgré la généralisation du principe de sélection sur dossier à toutes les formations, y compris non sélectives. Dans les faits, tout est soumis à la capacité d'accueil et une inscription peut être refusée faute de place. D'ailleurs, les publicités ministérielles indique que chaque formation informera en ligne du nombre de places dont elle dispose et des "attendus" qu'elle exige. On peut retrouver ICI les détails du projet de loi et des mesures que le ministre de l'éducation nationale entend mettre dès maintenant en place.

L'ensemble des documents supposés aider les professeurs principaux désormais en charge de l'orientation, y compris la fiche de dialogue du 1er trimestre, se trouve sur Eduscol. Cette fiche dialogue proposée comme maquette, témoigne du rôle nouveau que l'on veut faire jouer aux enseignants : questions pour établir le profil de l'élève alliant scolaire et extra-scolaire, projet professionnel et de vie... Elle se clôt par les alternatives à la poursuite d'étude sur lesquelles l'élève devrait déjà se positionner ... L'insertion professionnelle, l'année de césure, le service civique , le séjour linguistique font partie des possiblités.

La mécanique de la nouvelle plate-forme elle-même pose problème :
l'absence de hiérarchisation des voeux et un processus d'affectation en continu risque de provoquer un effet de congestion et un allongement des délais d'attente, au final les meilleurs dossiers auront certainement des réponses rapides mais les autres attendront ...
Le nombre des voeux passe de 24 à 10 ; il n'y a pour l'instant aucun précision sur la façon dont certains voeux vont être regroupés ; Il demeure donc beaucoup d'interrogations sur la façon dont pourront être formulés les voeux CPGE, BTS ou IUT.

Tel qu'il se profile, le nouveau disposait relève moins de l'algorithme que de la plateforme de service : les formations de l'enseignement supérieur choisissent les candidats qui leur semblent les plus aptes à réussir... Il y a fort à parier que dans ce système, les universités les plus prestigieuses siphonneront les meilleurs dossiers. A ce jeu, les élèves les plus fragilisés socialement, en particulier parmi les bacheliers professionnels et technologiques, risquent la relégation, voire d'être partout refusés.

Classe exceptionnelle : premières campagnes de promotion

dim, 19/11/2017 - 20:19

Création de la Classe exceptionnelle au 1er septembre 2017 : deux campagnes de promotion sont organisées durant l'année 2017/2018, la première au titre de 2017, la deuxième au titre de 2018.
Ci-dessous, les premiers éléments.

SONT CONCERNÉS : LES PROFESSEURS AGRÉGÉS OU CERTIFIÉS, LES CPE ET LES PSY-ÉN HORS-CLASSE.

La Classe exceptionnelle sera accessible selon deux modalités :

  • Aux collègues étant au moins au 3e échelon de la hors-classe - nouvelle carrière - (2e échelon de la hors-classe pour les professeurs agrégés) et ayant été affectés au cours de leur carrière au moins 8 ans dans des conditions d'exercice difficiles ou sur des fonctions particulières. Pour les quatre premières campagnes de promotion, ces collègues devront faire acte de candidature.
  • À tous les autres collègues ayant atteint le dernier échelon de la hors-classe. Ces collègues n'auront pas besoin de faire acte de candidature : leur situation sera automatiquement examinée.

On trouvera sur ce site une première présentation de la Classe exceptionnelle.

On trouvera ci-après le calendrier prévisionnel des deux premières campagnes de promotion.

PREMIÈRE CAMPAGNE D'ACCÈS À LA CLASSE EXCEPTIONNELLE, AU TITRE DE 2017

Les promotions seront prononcées avec effet rétro-actif au 1er septembre 2017.

CALENDRIER PRÉVISIONNEL :

  • Actes de candidatures : du 7 au 21 décembre 2017 (à confirmer).
  • Examen en CAP (Commission administrative paritaire) :
    • Professeurs certifiés, CPE, Psy-ÉN : CAPA (CAP Académique) entre le 5 et le 16 février 2018, selon l'académie (calendrier à venir) ;
    • Professeurs agrégés : CAPA (CAP Académique) entre le 5 et le 13 février 2018, selon l'académie (calendrier à venir), CAPN (CAP Nationale) les 19 et 20 mars 2018.
DEUXIÈME CAMPAGNE D'ACCÈS À LA CLASSE EXCEPTIONNELLE, AU TITRE DE 2018

Les promotions seront prononcées pour effet au 1er septembre 2018.

CALENDRIER PRÉVISIONNEL :

  • Actes de candidatures :
    • Professeurs certifiés, CPE, Psy-ÉN : du 26 mars au 16 avril 2018 (à confirmer) ;
    • Professeurs agrégés : du 3 au 16 avril 2018 (à confirmer).
  • Examen en CAP (Commission administrative paritaire) :
    • Professeurs certifiés, CPE, Psy-ÉN : CAPA (CAP Académique) entre le 22 mai et le 1er juin 2018, selon l'académie (calendrier à venir) ;
    • Professeurs agrégés : CAPA (CAP Académique) entre le 22 mai et le 1er juin 2018, selon l'académie (calendrier à venir), CAPN (CAP Nationale) les 18 et 19 septembre 2018.

CALENDRIERS exacts, modalités de CANDIDATURE, recevabilité des candidatures, modalités de promotion, RECLASSEMENT ET EFFET FINANCIER après promotion, FICHE SYNDICALE DE SUIVI INDIVIDUEL...

Avec l'aide du SNES-FSU, suivre toutes les étapes de ma carrière.
Se syndiquer au SNES-FSU, syndiquer de nouveaux collègues, c'est se donner les forces collectives dont nos professions ont besoin pour revaloriser tous les aspects de nos métiers, nos carrières, nos salaires.

GIPA 2017

sam, 18/11/2017 - 20:53

Pourtant budgétée par le précédent gouvernement, le ministre Darmanin a attendu près de 6 mois pour signer le décret concernant la garantie individuelle de pouvoir d'achat (GIPA) en 2017. Il est paru au JORF du 18 novembre.

Versement de la GIPA

Les collègues bloqués aux 8ème, 9ème, 10ème et 11ème échelons de la classe normale pendant 4 ans entre le 31/12/2012 et le 31/12/2016 ainsi que ceux au dernier de la hors-classe depuis plus de 4 ans percevront l'indemnité de la garantie individuelle de pouvoir d'achat (GIPA) en 2016. Sont aussi concernés dans les mêmes conditions les contractuels en CDI et ceux en CDD employés de manière continue sur cette période dont l'indice n'a pas évolué pendant 4 ans.
Les retraités de 2017 qui remplissent cette condition en sont eux aussi bénéficiaires.
Les collègues placés en congé de maladie ordinaire, longue maladie et longue durée, à demi-traitement ou en temps partiel thérapeutique perçoivent la totalité de l'indemnité. Aucun abattement ne doit être opéré sur le montant de la GIPA.
Elle est prise en compte pour la retraite additionnelle hors plafond des 20%.
Les personnels exerçant à temps partiel au 31 décembre 2016 perçoivent la fraction de la GIPA correspondant à la quotité travaillée.

Calculer le montant de la GIPA

Pour apprécier la perte de pouvoir d'achat, il est procédé à la comparaison de l'évolution du traitement brut sur la période de référence avec l'évolution des prix hors tabac. Le montant de l'indemnité correspond à la différence. L'arrêté du 18 novembre 2017 publié en même temps que le décret précise l'évolution des prix retenue (1,38%). La faiblesse de l'inflation et l'augmentation du point d'indice de 0,6% retenue pour 6 mois dans cette période de 4 ans expliquent la faiblesse du montant par rapport aux années précédentes.
Les collègues titulaires du second degré peuvent se reporter au tableau joint.

Mis en paiement de la GIPA

Compte tenu de la publication la plus tardive depuis que la GIPA existe, le versement ne pourra avoir lieu avant la paye de janvier 2018. C'est tout simplement inadmissible. Ce mépris pour les fonctionnaires contredit les promesses du candidat Macron dans sa lettre aux agents publics du 12 avril 2017 : "Je veux pour vous plus de reconnaissance et davantage de perspectives de carrière. La reconnaissance, c'est d'abord une plus juste rémunération. J'augmenterai votre pouvoir d'achat, comme celui des salariés des entreprises : vous paierez moins de cotisations et votre salaire net sera augmenté d'autant." Le SNES avec la FSU et les autres organisations syndicales de la fonction publique ont acté la pour­suite de la mobi­li­sa­tion uni­taire sur la base des reven­di­ca­tions com­mu­nes por­tées le 10 octo­bre der­nier avec le large sou­tien des agents publics (dégel de la valeur du point d'indice, non réta­blis­se­ment de la jour­née de carence...).

Stage retraites fsu

sam, 18/11/2017 - 19:53

Ci joint des diaporamas projetés lors du stage retraites fsu de novembre 2017 et qui pourront servir à d'éventuels stages locaux

Mouvements spécifiques nationaux

ven, 17/11/2017 - 17:37


Les mouvements spécifiques décrits ici sont les mouvements pour un poste en classe de STS (disciplines SII, économie-gestion, sciences physiques), de Directeurs Délégués aux Formations Professionnelles et Technologiques (ex-Chef des travaux), en Section internationale, en Section binationale, en Arts appliqués, en Théâtre expression dramatique ou en Cinéma audiovisuel.

Informations générales


Le dossier de demande


Calendrier prévisionnel, joindre les élus nationaux


Précisions propres à chaque mouvement


Les fiches syndicales de suivi individuel


Nos conseils complémentaires : accès réservé aux syndiqués (S)


(Pour le mouvement en CPGE, rendez-vous sur cette page.)


Informations générales

Ces mouvements spécifiques concernent les collègues désirant un premier poste dans ces sections ou ceux qui y sont déjà affectés et qui souhaitent muter dans le cadre de ces mouvements spécifiques.

Les collègues titulaires qui le souhaitent peuvent également postuler au mouvement général, les dates de demande sont identiques. Attention, les collègues stagiaires doivent obligatoirement postuler aussi au mouvement général même s'ils participent à un mouvement spécifique.

Les mouvements spécifiques sont nationaux et, contrairement au mouvement général, il n'y a qu'une seule phase à l'issue de laquelle vous êtes affecté sur un poste. Que vous souhaitiez muter dans la même académie, commune, voire le même établissement (pour une classe différente) ou dans une académie différente, la demande relève du mouvement spécifique.

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Votre demande

Le serveur SIAM ouvre le jeudi 16 novembre 2017 à 12 h. Il fermera le mardi 5 décembre à 18 h (heure métropole). Les groupes de travail nationaux destinés à examiner les candidatures se tiendront du lundi 29 janvier au vendredi 2 février 2018.

Des précisions spécifiques à chaque mouvement sont disponibles ci-après.

Vous pouvez formuler jusqu'à 15 vœux sur SIAM via I-Prof, ces vœux portent sur un établissement précis, un groupe de communes, un département ou une académie. Utilisez le bouton “rechercher” pour obtenir le code des établissements, des communes, etc.

Un dossier “virtuel

En plus de la formulation des vœux, il faut aller dans I-Prof pour mettre à jour votre CV (rubrique : “mon CV”) permettant à l'inspection générale d'apprécier si les candidats remplissent les conditions et ont les qualifications et compétences pour les postes sollicités. Il vous faut également rédiger en ligne une “lettre de motivation” justifiant les vœux formulés, voire plusieurs lettres en cas de candidatures à des mouvements spécifiques différents. Vous devrez saisir votre lettre de motivation AVANT de saisir vos vœux. Il vous faudra joindre une copie numérisée de votre dernier rapport d'inspection.

Une confirmation de la demande parviendra ensuite dans votre établissement. Vous devrez la signer (à moins que vous ne renonciez à cette candidature) et votre chef d'établissement devra, après l'avoir visée, la retourner au rectorat dont vous dépendez.

En sus des avis “traditionnels” (délivrés par l'IPR de votre discipline, le recteur et votre chef d'établissement actuel) le ministère maintient et renforce cette année la nécessité de demander l'avis du chef de l'établissement “d'accueil”, c'est à dire du poste (ou des postes) demandé(s) : la note de service précise cette année « L'avis du chef d'établissement d'accueil fait partie des critères de sélection qui seront pris en compte dans l'évaluation de la candidature par l'inspection générale. ». Ce dispositif vise clairement à donner un droit de regard aux chefs d'établissement sur les affectations des enseignants. Nous avons dénoncé et demandé le retrait de cette procédure. La DGRH s'est engagée à ce que l'absence de cet avis ne soit pas pénalisante pour les candidats. Les élus nationaux, lors des Groupes de Travail Nationaux préparatoires aux affectations sur postes spécifiques, agiront pour la rendre inopérante.

Nos conseils complémentaires : accès réservé aux syndiqués (S).

La fiche syndicale de suivi individuel : nous vous demandons, en cas de candidatures multiples à plusieurs mouvements de joindre à votre fiche syndicale, le CV, la lettre de motivation et autres pièces pour chacun d'entre eux.

Les élus nationaux

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Calendrier prévisionnel des opérations pour le mouvement 2018

16 novembre (12 h) au 5 décembre 2017 (18 h) Saisie des vœux en ligne sur SIAM via I-Prof. Sitôt le formulaire de confirmation retourné Envoi au SNES de la fiche syndicale mouvement “mouvement spécifique” (une fiche par mouvement spécifique). décembre 2017 / janvier 2018 Évaluation des candidatures sous la responsabilité de l'Inspection générale. 29 janvier au 2 février 2018 Réunion des groupes de travail où sont présentés aux élus nationaux des personnels, et discutés, les projets des mouvements spécifiques.
Premières informations envoyées aux collègues nous ayant adressé une fiche syndicale. février / mi-mars 2018 Ajustements éventuels suivant évolutions des situations (remontée tardive de postes) et questions posées en groupes de travail. 27 février au 9 mars 2018 FPMN validant le mouvement spécifique.

Contacter les élus nationaux

Pour les mouvements spécifiques nationaux, une adresse commune : emploi@snes.edu.
Mouvement CPGE : prepas@snes.edu.
Mouvement des Psy-EN et DCio : cio@snes.edu.

Dans le cadre de leur travail de vérification et de contrôle des projets de l'administration, la fiche syndicale de suivi individuel est un outil indispensable aux élus : un lien privilégié avec chacun, permettant de bien vérifier que la situation et les droits individuels sont entièrement pris en compte par l'administration.

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Précisions propres à chaque mouvement


CSTS STI - STG


Chefs des travaux


CSTS Sciences Physiques


Arts Appliqués


Théâtre-Expression dramatique / Cinéma - Audiovisuel


Sections Internationales


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Mouvements CSTS de SII - STG

Votre dossier ne sera retenu que s'il existe un avis émis par l'IPR, avis répercuté auprès de l'Inspection générale. Vous devez donc prendre contact avec votre IPR pour lui indiquer que vous effectuez une demande, et que vous souhaitez être inspecté si votre dernière inspection n'est pas récente.

La lettre de motivation qui figure en ligne doit souligner votre intérêt pour le type d'enseignement et vos aptitudes à ce type d‘enseignement. Envoyez-la avec toutes pièces que vous jugez utiles au doyen de l'Inspection générale.

Nos conseils complémentaires 2018 : accès réservé aux syndiqués (S).

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Mouvement des CHEFS DES TRAVAUX

Le mouvement s'effectue toujours en deux phases :
– en premier lieu, examen des changements d'affectation des professeurs chefs des travaux titulaires d'un poste ;
– puis recrutement des candidats à un poste de chef des travaux afin de pourvoir les postes restés vacants à l'issue de la première phase.

Les chefs de travaux titulaires doivent :
– formuler des vœux sur SIAM via I-Prof ;
– mettre à jour leur CV sur I-Prof ;
– rédiger en ligne une lettre de motivation dans laquelle ils explicitent leur « démarche de mobilité » et la qualité des postes choisis.

Les néo-candidats doivent :
– être inscrits sur la liste d'aptitude rectorale, y compris pour celles et ceux faisant fonction de DDF ;
– mettre à jour leur CV sur I-Prof en indiquant une adresse courriel et un numéro de téléphone ;
– rédiger en ligne une lettre de motivation.

Nos conseils complémentaires 2018 : accès réservé aux syndiqués (S).

* Attention, les candidats nouvellement nommés l'an dernier doivent recevoir une confirmation de leur maintien (subordonnée à l'avis favorable du recteur « éclairé » par les corps d'inspection). En cas d'avis défavorable, si l'année probatoire a été effectuée dans une autre académie, il y a retour dans l'académie d'origine.

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Mouvements CSTS de SCIENCES PHYSIQUES

Les mouvements qui concernent les collègues de Sciences physiques ( L1500, L1510, L1512) sont indiqués en Annexe II (B) de la note de service.

La lettre de motivation doit souligner l'intérêt du candidat pour le type d'enseignement et ses aptitudes à ce type d‘enseignement (formation, expérience...).

Nos conseils complémentaires 2018 : accès réservé aux syndiqués (S).

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Mouvement des postes spécifiques en ARTS APPLIQUÉS

Les mouvements spécifiques d'Arts appliqués concernent les sections post-bac (CLMN, DMA, DSA, BTS). Les DMA, DSA et BTS sont des sections très spécialisées dans un domaine artistique donné : ne postulez que si vous avez les compétences précises dans ce domaine.

Le dossier de travaux est obligatoire, concomitamment à la saisie sur I-Prof. Celui-ci doit être constitué de travaux personnels récents, de caractère artistique et/ou pédagogique, sous la forme d'un CD (formats : pdf ; éventuellement avec un DVD gravé avec fichiers flv et/ou Quicktime pour les séquences vidéo sur CD). Chaque document sera utilement commenté. Ce dossier fera apparaître les motivations et aptitudes du candidat à exercer ses fonctions dans la section demandée.

Nos conseils complémentaires 2018 : accès réservé aux syndiqués (S).

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Mouvements des postes spécifiques en THÉÂTRE-Expression dramatique et CINÉMA-Audiovisuel

Les candidats doivent postuler dans leur discipline de recrutement, car ils n'effectuent qu'une partie de leur service dans les sections théâtre et cinéma -audiovisuel.

Les candidatures doivent être assortie d'un avis de l'IPR.

Nos conseils complémentaires 2018 : accès réservé aux syndiqués (S).

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Mouvement des postes spécifiques en SECTIONS INTERNATIONALES

Le profil des postes est décrit sur SIAM. Parallèlement, vous prendrez contact pour rendez-vous auprès des chefs des établissements souhaités et ferez un courrier de motivation à l'Inspection générale de votre discipline.

Nos conseils complémentaires 2018 : accès réservé aux syndiqués (S).

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