Actualités 2nd degré

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Le SNES est le syndicat le plus représentatif du second degré. Il rassemble 62 000 syndiqués parmi les certifiés, les agrégés, les CPE, les CO psy, les surveillants, les personnels d'Éducation et les non titulaires. Aux élections professionnelles il recueille dans ces catégories plus de 50% des voix. Incontournable dans les lycées et collèges, le SNES porte donc, vis à vis de la profession, une responsabilité particulière qu'il entend assumer en s'appuyant sur des atouts qui lui sont propres.
Mis à jour : il y a 5 min 13 sec

DIAPORAMA RETRAITES

sam, 17/11/2018 - 17:49

Le diaporama retraites que Benoît Teste, secrétaire général adjoint du SNES, a présenté aux Journées d'Automne FSU

Retraites : les fondements du système actuel, le projet Macron

EN PIÈCES JOINTES :
le diaporama en powerpoint pour projection
le diaporama en PDF pour impression éventuelle

ECE : encore une évolution de l'épreuve... marginale

sam, 17/11/2018 - 15:05

Comme annoncé par l'Inspection Générale l'année dernière, l'épreuve d'ECE évolue encore légèrement cette année.
Le groupe SVT du SNES-FSU continue d'agir en direction de l'Inspection générale pour que ces évolutions ne s fassent pas au détriment ni des élèves ni des enseignants (notamment en termes de contraintes d'épreuve et de correction).
Nous avons aussi rappelé à l'IG que ces modifications doivent être portées à la connaissance de tous les collègues le plus rapidement possible - ce qui ne semble pas être le cas dans de nombreuses académies !

Vous trouverez ci-joint le nouveau Vademecum de l'épreuve- dûment autorisé à être mis en ligne par l'IG ! - contenant en annexe deux exemples de sujets au nouveau format. Les barèmes d'évaluation des 4 étapes n'apparaissent pas mais n'ont pas été modifiés.

Les modifications portent sur :
la fusion des étapes 1 & 2, et 3 & 4, en respectivement des étapes A et B ; pour autant, chacune des anciennes étapes restent évaluées indépendamment ;
lors de l'étape 1 les élèves disposeront cette année de l'ensemble des documents, ressources et protocole - protocole "allégé" encore par rapport à l'année dernière ;
un document unique sur le rappel du format de l'épreuve et des lignes générales sera désormais indépendant du sujet et commun à l'ensemble de ceux-ci.

Vademecum ECE 2019

Bilan de l'audience sur les nouveaux programmes de LVER au lycée

ven, 16/11/2018 - 21:10

Ci-dessous un bref compte-rendu de l'audience du 9 novembre 2018 à la DGESCO (direction générale de l'enseignement scolaire) concernant les nouveaux programmes de LVER au lycée.

Etaient présents le président de la DGESCO, M. Huart, 5 inspecteurs (anglais, allemand, espagnol et italien, tous membres d'un GEPP), des représentant-es du SGEN, de l'UNSA, du SNALC et du SNES-FSU.

Cette audience a permis de poser un grand nombre de questions sur les contenus des programmes et des épreuves. Ainsi, avons-nous appris qu'il y aura des documents d'accompagnement dans chaque langue, que des points seraient peut-être repris (repères de progressivité, mots-clés), que le niveau B2 attendu dans la voie technologique serait peut-être repensé.

Concernant les spécialités, elles se limiteront aux 4 langues ciblées ; les autres bénéficiant de sections européennes, binationales ou internationales pour être valorisées et pour que les élèves obtiennent un niveau suffisant pour une spécialisation à l'université. Les attendus différents sont également assumés puisqu'il a été expliqué que l'anglais est débuté plus tôt par les élèves.

Pour ce qui est des épreuves communes, il nous a été expliqué qu'elles bénéficieraient de banques de sujets nationales dans lesquelles iront puiser les équipes. Quant aux certifications, seules celles d'anglais passent en Terminale mais seront réservées aux seules élèves volontaires des SELO et sections internationales. En espagnol et en allemand, elles resteront en Seconde. Pour le MEN, ces certifications sont une demande des familles et seules les certifications étrangères répondraient à ce besoin. Nous avons aussi appris que les épreuves communes pourraient aussi être des épreuves orales. Nouveauté (et non des moindres) : les épreuves de LVER permettront d'attester d'un niveau du CECRL.

Les textes sur l'ETLV, les SELO, les sections bi et internationales paraitront bientôt.

Pendant l'audience, nous sommes intervenu-es sur de nombreux points :
dans les programmes des séries générales et technologiques, le nombre en augmentation des axes et séquences, parallèlement à l'augmentation des niveaux attendus, alors que les conditions (horaires, effectifs), eux, n'évoluent pas. Nous avons notamment abordé le fait que les attendus en voie générale et technologique ne pouvaient pas être les mêmes.
nous avons rappelé notre opposition aux certifications privées, réservées à certains élèves et relativisé la demande des familles, posant à la fois la question des certifications en termes pédagogiques (si les épreuves du Bac évaluent toutes les activités langagières, en las adossant au CECRL) et démocratiques (elles sont réservées à un certain public). Nous avons aussi interrogé ces nouvelles "attestations" pour la majorité des élèves.
nous avons dit notre souhait que les spécialités soient ouvertes à bien plus de langues que celles proposées : russe, chinois, arabe, portugais, LR... car toutes ont vocation à trouver une spécialisation à la fac. De même, nous avons rappelé notre souhait que la LVC, étrangère ou régionale, soit possible dans toutes les séries technologiques.
nous avons demandé la reformulation d'un certain nombre de problématiques qui nous semble poser problème dans leur écriture, notamment en ce qui concerne les langues régionales.
nous avons insisté sur le besoin de travailler sur l'ETLV, texte qui avait été "oublié".
nous avons dit que les programmes devaient être écrits de manière à ce qu'ils ne puissent pas générer des « problèmes » lors des inspections parce que des prescriptions n'auraient pas été suivies.
nous avons demandé des documents d'accompagnement, des précisions sur les repères de progressivité, des mots-clés en Seconde.
nous avons sans cesse fait le lien entre le travail des axes et des thématiques et les épreuves car si celles-ci sont communes, cela nécessite un travail d'élaboration collectif en amont.

A l'issue de cette audience, nous allons faire des propositions d'amendements que nous enverrons à la DGESCO.

Rendez-vous de Carrière : Saisie de la Commission Paritaire

ven, 16/11/2018 - 19:50

Téléchargez votre fiche syndicale de suivi individuel pour la campagne 2018 de contestation de l'appréciation issue du « rendez-vous de carrière » 2017-2018.
La fiche syndicale est un outil essentiel pour le suivi de chaque dossier individuel et pour l'intervention de vos élu-e-s SNES-FSU dans les CAP (Commissions Administratives Paritaires), dans lesquelles ils sont majoritaires.

Fiche syndicale de suivi individuel / Rendez-vous de Carrière 2017-2018 : Saisie de la Commission Paritaire
(fichier pdf)

Renvoyez-la ensuite, dûment complétée et renseignée suffisamment avant la tenue de la Commission Paritaire compétente.

Pour les professeurs Agrégés et tous les personnels détachés : au SNES - section nationale, 46, avenue d'Ivry, 75647 Paris Cedex 13 ;

Pour toutes les autres catégories (professeurs Certifiés, CPE, Psy-ÉN) : à votre section académique.

Déclaration du SNES-FSU au CSE du 15 novembre 2018

jeu, 15/11/2018 - 14:07

CSE du 15 novembre 2018
Déclaration du SNES-FSU

Bonjour à toutes et à tous,

Il y avait en grève ce lundi 12 novembre près d'un enseignant du second degré sur deux, n'en déplaise au décompte mensonger du ministère, et à l'interprétation malhonnête de monsieur le ministre à l'Assemblée nationale ce mardi, lequel a estimé que 90 % des professeurs soutenaient la politique éducative du gouvernement. Nous ne reviendrons pas ici sur la méthode de calcul du ministère, qui n'est pas digne de l'institution. Et nous n'épiloguerons pas non plus sur les propos du Ministre, qui n'engagent pas à la confiance.
Nous dirons simplement les personnels sur le terrain font dignement leur travail au service des élèves. Ils sont confrontés à une hausse du nombre d'élèves dans leurs classes, à une détérioration de leurs conditions de travail, leurs rémunérations ne sont pas à la hauteur de leur qualification (moins de 2 000 euros pour une collègue certifiée après plus de 10 années de carrière), les difficultés de leurs métiers ont été mises en évidence à l'occasion de l'agression commise sur notre collègue à Créteil, et le gouvernement répond en amplifiant sa politique de suppression de poste pour la rentrée 2019 (- 2 650 postes) et les suivantes.
A l'ordre du jour de ce CSE, deux textes concernent la réforme du lycée. Nous continuons de demander sa remise à plat pour une autre réforme, et de sursoir à sa mise en œuvre à la rentrée 2019. C'est actuellement la pagaille quant à l'organisation de la classe de Première. Le travail sur les programmes, en particulier en mathématiques et sur les nouveaux enseignements généraux pluridisciplinaires ne peut que nous inquiéter. Nous avons les premiers retours de chantage aux fermetures de postes si les collègues, par exemple, n'acceptent pas de consacrer des semaines de congé à une formation en informatique. Le texte modifiant le poids de l'option LCA au baccalauréat nous étonne : jusqu'où ira le choc de complexification du bac ?
Nous l'avons déjà dit dans cette instance, le rythme des réformes éducatives ne peut pas être celui du bruit médiatique. Il est grand temps de changer de discours, de rythme et de politique pour maintenir un service public d'éducation respectueux des personnels et qui assure à tous les jeunes une formation ambitieuse et l'accès à une qualification reconnue. Il en va de l'avenir de notre modèle éducatif et social.

Déclaration du SNES-FSU au CSE du 15-11-2018

MATERIEL POUR L ACTION

mer, 14/11/2018 - 20:58
Pressurés et maltraités, c'est assez !
Nous sommes 17 millions de retraité-e-s :
imposons-nous, exprimons notre colère !

Nous sommes particulièrement pressurés depuis 2013 :

La liste est longue des mesures ayant diminué le pouvoir d'achat : le gel des pensions pendant plusieurs années, la fiscalisation de la majoration familiale de pension, la suppression totale de la ½ part fiscale pour les personnes vivant seules ayant élevé au moins un enfant.

De nouvelles taxes apparaissent, elles ont diminué la retraite : de 0,5 % avec la CRDS, de 0,3 % avec la CASA, de 8,3 % avec la CSG, soit une baisse de pension de 9,1 %, c'est-à-dire un mois de pension perdu chaque année.

Nous sommes fortement pressurés et maltraités depuis 2018 :

  • En 2018, perte de près de la moitié d'un mois de pension à cause de la hausse de la CSG et du gel de la pension alors que l'inflation de ces 12 derniers mois s'élève à 2,2 %
  • En 2019, la perte s'élève à 2/3 d'un mois de pension, à cause de la maigre revalorisation des pensions de 0,3 % alors que l'inflation est annoncée à 1,7 %, pour le moment…
  • En 2020, la perte atteint 90 % d'un mois de pension, à cause de la revalorisation de 0,3 %, bien moins que l'inflation prévue à 1,8 %.
  • Sur les trois années, nous perdons plus de 2 mois de pension ! Sur une même période de 3 ans, en tant qu'actif, aurions-nous accepté de ne pas être payés pendant 2 mois ?

Nous serions indéfiniment pressurés si nous laissons faire.

C'est un recul social de 70 ans qui est inscrit dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2019, le PLFSS, actuellement en discussion au parlement. Jusqu'à maintenant, nos cotisations sociales nous donnaient droit à une pension, revalorisée chaque année selon une règle précise, le salaire moyen ou l'inflation.

Si nous laissons faire, nous n'aurions plus de retraite, plus de pension, mais une « allocation sociale », revalorisée, ou pas, selon le fait du prince (0,3 % pour 2019 et 2020, bien moins que les prix qui continuent d'augmenter).

Si nous ne réagissons pas à ce test en 2019 et 2020, cette « allocation sociale » remplacerait la retraite et la pension définitivement, elle serait inscrite dans la loi retraite que veut faire voter le gouvernement en 2019.

Où va notre argent ?Aux plus riches !Les millions d'euros pris dans nos poches ne sont pas perdus pour tout le monde : •suppression de l'ISF, l'impôt sur la fortune,•mise en place de la « flat tax » sur les revenus des actions (12,5 % d'impôts au lieu de 45 % pour les plus riches)•suppression de « l'exit taxe » (6 milliards d'euros), baisse de l'impôt sur les sociétés (jusqu'à 25 % en 2022), •baisse de 1,8 point de la cotisation famille, •baisse annoncée des cotisations patronales maladie de 6 points en 2019, etc.Pressurer, maltraiter les personnes en retraites n'est pas une obligation économique, c'est un choix politique de répartition des richesses.

Ne nous laissons pas faire, nous revendiquons :

  • La suppression de la hausse de la CSG dans le PLFSS 2019.
  • La revalorisation de toutes les pensions, par la fin du gel des pensions, le rattrapage des pertes subies, le refus du 0,3 % en 2019 et 2020.
  • L'indexation des pensions sur les salaires et un minimum de pension au SMIC pour une carrière complète.
  • Le maintien des pensions de réversion, sans conditions de ressources.
  • La prise en charge de la perte d'autonomie à 100% par la sécu et l'ouverture d'un droit universel dans le cadre du service public.
Les 9 organisations de retraités appellent à agirNous appelons les retraités à se défendre, sans relâche :

  • Nos organisations ont demandé à être reçues par le Président de la République en Marche. Notre première lettre, pour le 3 octobre, « se serait égarée ! » Après notre nouveau et deuxième courrier, nous attendons toujours. Nous finirons bien par être entendus !
  • Jusqu'à la fin de l'année, partout en France, nous ne cesserons d'intervenir auprès de ceux qui attaquent nos retraites. Tous ensemble, allons demander des comptes à ceux qui votent des lois néfastes : pension, CSG, santé, etc. Nous avons la volonté de rencontrer le plus grand nombre de retraités sur les lieux publics, dans des assemblées publiques pour les informer des votes émis et par qui ils sont émis. Ne laissons tranquille aucun élu.
  • Au moment des vœux, une campagne « Étrennes de riches, étrennes de retraités » dénoncera les mesures qui frappent les retraités et celles qui bénéficient aux privilégiés de ce pays.
  • Sur la région parisienne, nous appelons à un rassemblement devant le ministère des finances le 18 décembre à 14 heures. Nous présenterons nos revendications au Ministre et tous les retraités présents exprimeront leur colère grandissante.
  • Début 2019, nous appellerons les 17 millions de retraités à une journée de mobilisation nationale.

Ni nantis, ni privilégiés, nous sommes plus que jamais déterminés
à défendre nos droits acquis au cours de nos vies de travail.

CI JOINT LE TRACT EN COULEUR, AVEC LES LOGOS DES 9, MODIFIABLE AVEC WORD OU OPEN OFFICE

CI JOINT AUSSI UNE IMAGE POUR INSERTION DANS UN TEXTE

Pour la création d'un 7ème échelon

mer, 14/11/2018 - 20:38

Pour parfaire la revalorisation des professeurs de Chaires Supérieures, le SNES-FSU demande la création d'un septième échelon permettant à tous l'accès à la hors échelle B avant le départ en retraite.

Le SNES-FSU a écrit au ministre pour l'alerter sur la nécessité de créer un 7ème échelon dans la carrière des professeurs de Chaires Supérieures. Vous trouverez ce courrier en bas de l'article.

Retour sur le feuilleton de la HEB pour les professeurs de chaires supérieures
1. 2016 : le corps des professeurs de chaires supérieures est écarté des discussions relatives à PPCR. Le SNES-FSU débloque la situation en organisant la riposte et en mobilisant les associations. Le courrier commun envoyé à la ministre de l'EN et au premier ministre débouche sur la réouverture du dossier par le ministère.
2. Printemps 2017 : le SNES-FSU consulte la profession et obtient le débouché à la HEB via la classe exceptionnelle des agrégés. Pour le SNES-FSU, cette situation ne peut être que transitoire.
3. Juillet 2018 : premières promotions rétroactives au 1er septembre 2017 à la HEB pour des professeurs de chaires supérieures partant à la retraite à l'automne 2018.
4. Juillet 2018 : la pression du SNES-FSU permet de rouvrir le dossier : au CTM de juillet 2018 est adopté le débouché à la HEB au sein du corps par un échelon spécial.
5. 2019 : Publication du décret statutaire entérinant la HEB dans le corps et en mai tenue de la CAPN promouvant les premiers professeurs de chaires supérieures à la HEB au sein du corps.

Pour parfaire les acquis de la nouvelle carrière revalorisée, le SNES-FSU exige
• la publication du décret statutaire afin de permettre les premières promotions rétroactives à la HEB au sein du corps dès septembre 2018 ;
• une durée de 3 ans pour le passage du 5e au 6e échelon correspondant à l'accès au 4e échelon de la hors-classe des agrégés ;
• la transformation de l'échelon spécial en projet en 7e échelon accessible à tous.

Évolution de la carrière du corps

Le travail syndical cohérent du SNES-FSU
Les mêmes organisations syndicales qui dénonçaient le dispositif PPCR et annonçaient avec fracas que l'accès à la HEB dans le corps des professeurs agrégés représentait une déchéance et une régression pour les professeurs de chaires supérieures, expliquent aujourd'hui qu'il vaut mieux être agrégé que chaire supérieure. Ces discours incohérents constitue en réalité un bel hommage au travail et au combat syndical réalisé par le SNES-FSU dans le cadre du dispositif PPCR pour revaloriser la carrière des professeurs agrégés. Grâce aux acquis du dispositif PPCR, la HEB est désormais accessible aux professeurs agrégés de CPGE. Le SNES-FSU s'est battu pour obtenir une translation vers le haut de la carrière des agrégés, des heures supplémentaires mieux rémunérées, un nouveau débouché de carrière permettant une revalorisation indiciaire et des gains pour la retraite importants. Les professeurs agrégés de CPGE bénéficient pleinement de ces mesures et c'est à mettre à l'actif du SNES-FSU.

Poursuivre le travail syndical du SNES-FSU pour obtenir la HEB pour tous
C'est en s'appuyant sur ces acquis des agrégés que le SNES-FSU peut légitimement revendiquer un débouché à la HEB tout aussi accessible pour tous les professeurs de chaires supérieures.
Actuellement, avec la mise en place progressive de l'accès à la HEB, il y aura, à terme, 10% du corps, c'est-à-dire 225 emplois, à l'échelon spécial. Il faudra parcourir deux chevrons (B-2 et B-3) dans l'échelon spécial pour atteindre l'indice sommital (indice 1067), le temps d'attente au chevron B-2 est d'un an.

Il y aura 110 emplois à l'échelon spécial pour 2018-2019, 165 en 2019-2020, 185 en 2020-2021, 205 en 2021-2022 et 225 en 2022-2023. Or, ce sont 116 professeurs de chaires supérieures en 2015, 143 en 2016, 146 en 2017, 125 en 2018 qui sont partis à la retraite. On peut en conclure qu'avec la mise en œuvre d'une bonne rotation, une partie très importante des professeurs de chaires supérieures pourront finir à l'indice sommital.

Raison de plus pour revendiquer, comme le fait le SNES-FSU, que tous les collègues puissent être promus dans le déroulé normal de la carrière dans la suite logique du rythme unique d'avancement de la carrière des professeurs de chaires supérieures, avancée obtenue dans le cadre du dispositif PPCR. En effet, puisque les professeurs de chaires supérieures ont déjà été choisis par l'Inspection générale pour l'excellence de leur travail, le débouché à la hors échelle B doit être accessible à tous en fin de carrière. Cet objectif est réalisable avec la création d'un 7ème échelon en lieu et place de l'échelon spécial qu'entend mettre en place le ministère.

C'est pour atteindre cet objectif que le SNES-FSU a écrit au ministre. Les collègues peuvent compter sur le poids du SNES-FSU qui représente la première organisation syndicale en CPGE depuis des années. Interlocuteur crédible, il agit et parvient à faire bouger les lignes par ses interventions répétées et déterminantes auprès du ministère et dans les différentes instances comme il l'a déjà maintes fois démontré.

Courrier au ministre

Postes CPE Mayotte - Saint Pierre et Miquelon

mer, 14/11/2018 - 18:29

Affectation des CPE à Saint-Pierre-et-Miquelon et à Mayotte - rentrée 2019

La candidature se fait par voie électronique sur le site SIAT du 29 novembre au 11 décembre 2018.

Le dossier est ensuite imprimé et remis au chef d'établissement qui exprime un avis. Il est envoyé par les services académiques au ministère.

La prise en charge des frais de changement de résidence est subordonnée à une condition de durée de service d'au moins 4 ans dans l'ancienne résidence administrative.

  • Résultat des affectations des CPE à Mayotte : fin mars 2019
  • Résultats des affectations à Saint-Pierre-et-Miquelon : mai 2019

Modèle de lettre aux parents

mer, 14/11/2018 - 12:02

Teste à adapter à la situation locale.

Consultation SNES-FSU : projets de programmes du lycée

mer, 14/11/2018 - 10:40

Enseignant·es du second degré, nous sommes tous et toutes attaché·es à un enseignement de qualité qui permette une cohérence du second degré, la construction d'une culture commune et la réussite de tous les élèves.

Alors que la mobilisation continue contre la réforme du lycée et du baccalauréat, le SNES-FSU et le SNEP-FSU vous consultent sur les projets de programmes élaborés par le Conseil supérieur des programmes. Ils sont en ligne, accompagnés d'analyses, sur le site du SNES (ou sur le site du CSP). Faire évoluer ces projets est une nécessité, il en va de notre conception de la formation des élèves et de celle du second degré.

Merci de bien vouloir renseigner individuellement ou collectivement cette enquête, si possible avant le 26 novembre. Elle nous permettra de proposer des amendements et de porter un avis partagé par la profession lors du Conseil supérieur de l'Education de décembre.

Cliquez ICI pour accéder à l'enquête.

Un barème amélioré sera-t-il gage de fluidité ?

mar, 13/11/2018 - 22:02

Depuis plusieurs années, le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU demandaient au ministère un rééquilibrage du barème du mouvement. Le ministère a profité de la réécriture de la note de service, rendue nécessaire par la parution de textes sécurisant juridiquement le barème des mutations, notamment le décret 2018-303 du 25 avril 2018, pour répondre à notre demande.

Avec les règles appliquées ces dernières années, lorsque l'on comparait le barème d'un candidat qui ne bénéficiait d'aucune bonification à celui d'un candidat bénéficiant d'une seule année de séparation de conjoint, il fallait au premier un peu plus de 21 ans d'ancienneté de poste pour avoir le même nombre de points que le second. Si, à la FSU, nous avons toujours été favorables à ce que les situations familiales soient prises en compte dans le barème, un tel écart nous a toujours semblé disproportionné. Ce barème ne laissait que peu d'espoir aux participants sans bonifications d'obtenir satisfaction dans un délai raisonnable. Nous avons toujours défendu l'idée d'un rééquilibrage du barème par l'augmentation de la part qui est commune à l'ensemble des candidats, à savoir l'ancienneté de poste. Nous avions demandé que les points d'ancienneté de poste soient triplés : cela aurait ramené l'équivalence d'une année de séparation à 8 ans d'ancienneté de poste (au lieu des plus de 21 ans mentionnés ci-dessus). Le ministère a répondu en partie à notre demande en les doublant, ce qui ramène l'équivalence d'une année de séparation à un peu plus de 11 ans de poste. Certes cette évolution ne répond pas entièrement à notre demande mais nous considérons qu'elle va dans le bon sens et qu'elle permet d'améliorer le barème pour l'ensemble des participants.

Nous avons en outre demandé et obtenu la réévaluation de certaines bonifications, comme celle attribuée aux ex-non-titulaires ou celle pour l'affectation en établissements relevant de l'éducation prioritaire, afin qu'elles ne perdent pas de leur valeur relative dans le cadre du nouveau barème.
Tout au long des discussions sur le barème, nous avons défendu les bonifications pour les personnes en situation de handicap : il nous semble important qu'une priorité soit accordée quand il est avéré que la mutation apportera une amélioration des conditions de vie de la personne handicapée.
Par ailleurs, l'an dernier nous avions obtenu la mise en place de la bonification pour autorité parentale conjointe. Depuis, elle a été inscrite dans la loi : elle est explicitement prévue par le décret 2018-303. Nous nous félicitons que la bataille de longue haleine que nous avons menée trouve ainsi une traduction réglementaire. Nous avons également défendu le maintien de la bonification pour parent isolé qui avait été mise en place en même temps que celle pour autorité parentale conjointe. Le ministère a entendu nos arguments et cette bonification sera toujours attribuée au parent élevant seul un enfant si la mutation améliore les conditions de vie de ce dernier. Nous continuons à demander que cette bonification ne soit pas forfaitaire mais prenne en compte le nombre d'enfants.
Par ailleurs, nous déplorons que la bonification stagiaire soit baissée pour les candidats qui l'avaient conservée afin de la faire valoir au mouvement 2019 ou 2020. La stratégie qu'ils avaient mise en place s'en trouve affectée. Le ministère n'a pas souhaité proposer de clause de sauvegarde.
Nous déplorons aussi que le ministre, au nom de l'attractivité de Mayotte, ait fait le choix d'attribuer, à partir du mouvement 2024, aux collègues qui auront exercé 5 ans à Mayotte une bonification aussi élevée que celles liées au CIMM ou aux situations de handicap, qui s'appliquera à tous les vœux, modalité inédite pour une bonification d'un tel niveau. Plutôt que mettre en place une telle bonification, le ministère devrait s'attacher à entendre les revendications des syndicats de la FSU sur l'attractivité et améliorer les conditions de travail et de rémunérations à Mayotte pour permettre aux collègues d'y exercer dans de bonnes conditions. Nous avons déjà connu des bonifications supprimées d'une année sur l'autre, rendant difficiles les stratégies à moyen ou long terme. Qu'en sera-t-il de celle-ci à l'horizon 2024 ?

Globalement, le nouveau barème est plus équilibré que celui que nous avons connu ces dernières années et il devrait permettre à tout participant d'espérer obtenir satisfaction dans un délai raisonnable, quelle que soit sa situation personnelle, familiale ou administrative.
Au moment où le ministre met en place ce barème, dont un des objectifs est une fluidité accrue en permettant à davantage de candidats d'obtenir leur mutation, il annonce un certain nombre de mesures dont l'effet à plus ou moins court terme sera de limiter la fluidité du mouvement et donc de diminuer les possibilités pour les participants d'obtenir satisfaction : suppressions de postes dans le second degré : – 2 650 dès la rentrée prochaine –, baisse du nombre de postes au concours, augmentation du nombre de postes profilés – qui échappent de fait au mouvement général.
C'est sans doute la théorie du « en même temps » si chère au président de la République !

Un barème amélioré sera-t-il gage de fluidité ?

mar, 13/11/2018 - 22:02

Depuis plusieurs années, le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU demandaient au ministère un rééquilibrage du barème du mouvement. Le ministère a profité de la réécriture de la note de service, rendue nécessaire par la parution de textes sécurisant juridiquement le barème des mutations, notamment le décret 2018-303 du 25 avril 2018, pour répondre à notre demande.

Avec les règles appliquées ces dernières années, lorsque l'on comparait le barème d'un candidat qui ne bénéficiait d'aucune bonification à celui d'un candidat bénéficiant d'une seule année de séparation de conjoint, il fallait au premier un peu plus de 21 ans d'ancienneté de poste pour avoir le même nombre de points que le second. Si, à la FSU, nous avons toujours été favorables à ce que les situations familiales soient prises en compte dans le barème, un tel écart nous a toujours semblé disproportionné. Ce barème ne laissait que peu d'espoir aux participants sans bonifications d'obtenir satisfaction dans un délai raisonnable. Nous avons toujours défendu l'idée d'un rééquilibrage du barème par l'augmentation de la part qui est commune à l'ensemble des candidats, à savoir l'ancienneté de poste. Nous avions demandé que les points d'ancienneté de poste soient triplés : cela aurait ramené l'équivalence d'une année de séparation à 8 ans d'ancienneté de poste (au lieu des plus de 21 ans mentionnés ci-dessus). Le ministère a répondu en partie à notre demande en les doublant, ce qui ramène l'équivalence d'une année de séparation à un peu plus de 11 ans de poste. Certes cette évolution ne répond pas entièrement à notre demande mais nous considérons qu'elle va dans le bon sens et qu'elle permet d'améliorer le barème pour l'ensemble des participants.

Nous avons en outre demandé et obtenu la réévaluation de certaines bonifications, comme celle attribuée aux ex-non-titulaires ou celle pour l'affectation en établissements relevant de l'éducation prioritaire, afin qu'elles ne perdent pas de leur valeur relative dans le cadre du nouveau barème.
Tout au long des discussions sur le barème, nous avons défendu les bonifications pour les personnes en situation de handicap : il nous semble important qu'une priorité soit accordée quand il est avéré que la mutation apportera une amélioration des conditions de vie de la personne handicapée.
Par ailleurs, l'an dernier nous avions obtenu la mise en place de la bonification pour autorité parentale conjointe. Depuis, elle a été inscrite dans la loi : elle est explicitement prévue par le décret 2018-303. Nous nous félicitons que la bataille de longue haleine que nous avons menée trouve ainsi une traduction réglementaire. Nous avons également défendu le maintien de la bonification pour parent isolé qui avait été mise en place en même temps que celle pour autorité parentale conjointe. Le ministère a entendu nos arguments et cette bonification sera toujours attribuée au parent élevant seul un enfant si la mutation améliore les conditions de vie de ce dernier. Nous continuons à demander que cette bonification ne soit pas forfaitaire mais prenne en compte le nombre d'enfants.
Par ailleurs, nous déplorons que la bonification stagiaire soit baissée pour les candidats qui l'avaient conservée afin de la faire valoir au mouvement 2019 ou 2020. La stratégie qu'ils avaient mise en place s'en trouve affectée. Le ministère n'a pas souhaité proposer de clause de sauvegarde.
Nous déplorons aussi que le ministre, au nom de l'attractivité de Mayotte, ait fait le choix d'attribuer, à partir du mouvement 2024, aux collègues qui auront exercé 5 ans à Mayotte une bonification aussi élevée que celles liées au CIMM ou aux situations de handicap, qui s'appliquera à tous les vœux, modalité inédite pour une bonification d'un tel niveau. Plutôt que mettre en place une telle bonification, le ministère devrait s'attacher à entendre les revendications des syndicats de la FSU sur l'attractivité et améliorer les conditions de travail et de rémunérations à Mayotte pour permettre aux collègues d'y exercer dans de bonnes conditions. Nous avons déjà connu des bonifications supprimées d'une année sur l'autre, rendant difficiles les stratégies à moyen ou long terme. Qu'en sera-t-il de celle-ci à l'horizon 2024 ?

Globalement, le nouveau barème est plus équilibré que celui que nous avons connu ces dernières années et il devrait permettre à tout participant d'espérer obtenir satisfaction dans un délai raisonnable, quelle que soit sa situation personnelle, familiale ou administrative.
Au moment où le ministre met en place ce barème, dont un des objectifs est une fluidité accrue en permettant à davantage de candidats d'obtenir leur mutation, il annonce un certain nombre de mesures dont l'effet à plus ou moins court terme sera de limiter la fluidité du mouvement et donc de diminuer les possibilités pour les participants d'obtenir satisfaction : suppressions de postes dans le second degré : – 2 650 dès la rentrée prochaine –, baisse du nombre de postes au concours, augmentation du nombre de postes profilés – qui échappent de fait au mouvement général.
C'est sans doute la théorie du « en même temps » si chère au président de la République !

Lettre ouverte LREM

lun, 12/11/2018 - 19:36

M. Gilles Le Gendre
Président du groupe La République en Marche Assemblée nationale
126, rue de l'Université
75355 Paris 07 SP

Montreuil, le 5 novembre 2018

Lettre ouverte

Monsieur le Président du groupe de la République en Marche,

Nos organisations ont demandé, par courrier du 10 septembre, à vous rencontrer le 3 octobre afin de vous remettre les 250 000 pétitions de retraités protestant contre la hausse de la CSG. On nous a fait savoir que vous n'aviez pas reçu cette demande. Faute de réponse, nous nous sommes adressés à votre assistant parlementaire, à qui nous avons renvoyé le courrier. À ce jour, nous restons sans réponse.

Une grande majorité de retraités a la conviction que, de réforme en réforme, ce gouvernement et la majorité parlementaire ont fait un choix inique, celui d'appauvrir l'ensemble des retraités et de mettre en cause la retraite comme un droit acquis par des années de cotisations.

Jamais le divorce des retraités avec un gouvernement n'a été aussi fort. Pour preuve, l'importance du nombre de syndicats et associations ayant appelé à la journée d'action des retraités du 18 octobre. Jamais autant d'associations de retraités n'ont relayé la journée nationale d'action organisée par nos 9 organisations pour appeler leurs adhérents à participer aux différentes mobilisations. Cela allait des syndicats de retraités aux organisations agricoles ou associations d'artisans et commerçants retraités. Elles représentaient ainsi des centaines de milliers de retraités.

Nous ne comprenons pas que le gouvernement et votre groupe parlementaire restent sourds face à cette colère.

Dans notre lettre du 10 septembre, nous vous rappelions tout ce que les retraités ont subi :

  • Le 0,5 % de la CRDS.
  • Le 0,3 % de la CASA.
  • La suppression de la 1/2 part fiscale pour les personnes vivant seules ayant élevé au moins un enfant.
  • La fiscalisation de la majoration familiale de pension.
  • Plusieurs années de gel des pensions.
  • L'augmentation de la CSG de 1,7 point au 1° janvier 2018 pour la majorité des retraité-e-s. Contrairement à vos propos, seul un petit nombre de retraités seront exemptés à partir de 2019 de la hausse de la CSG.
  • Le report de la revalorisation des pensions de base du 1° octobre au 1° janvier. Cette revalorisation aurait dû intervenir au 1°octobre. Ainsi, le gouvernement a supprimé cette augmentation pour les trois derniers mois de 2018, abaissant un peu plus le pouvoir d'achat des retraité-e-s.
  • Le journal « Les Echos » évalue à 380 millions l'économie sur ce dernier trimestre. Depuis 2009, ces « nantis » de retraités ont perdu un an de revalorisation, soit plus de 1,5 milliard € pour les 4 trimestres de 2018 !
  • L'annonce des 0,3% de revalorisation des pensions pour 2019 et 2020, inférieures à l'inflation officiellement établie à 1,6%, bafouant les mesures gouvernementales antérieures.
  • Par ailleurs, ils appréhendent les conséquences du « Reste à charge zéro ».
  • Autre découverte : l'augmentation des mutuelles due au désengagement de la Sécurité sociale.
  • Nous avons également toutes les raisons d'être inquiets de ce que sera le PLFSS 2019.

Le Premier ministre transforme des millions de retraités en variable d'ajustement budgétaire ! C'est le marché qui décide. Nos organisations constatent que les retraités perdront 1/3 d'un mois de pension en 2018, 1/2 mois en 2019 et 2/3 de mois en 2020, de plus en plus chaque année.

Plus d'un million de retraités ont un revenu inférieur à 1 000 euros par mois. Nous ne comprenons pas qu'on puisse laisser dire qu'il est normal que les retraités participent à l'augmentation du pouvoir d'achat des salariés, ils voient bien que le développement de la pauvreté des retraités ne remédie pas à la faiblesse du pouvoir d'achat des salariés ou à l'ampleur du chômage. Elle ne profite qu'aux plus riches, sans résultat positif pour l'économie du pays. L'injustice est flagrante.

Et, bien qu'on les assure que la future réforme des retraites ne concernera pas les retraités, ils voient mal comment la transformation en un régime universel par point pourrait ne pas avoir d'impact sur la valeur de service des points acquis. Et la future réforme aura bien un impact sur les pensions de réversion à venir faute de savoir dans quelles conditions se ferait leur liquidation.

C'est aussi une nouvelle bombe lancée par le gouvernement contre la Sécurité sociale : après la menace de la suppression de la Sécurité sociale dans la Constitution, cette fois, Emmanuel Macron souhaite mettre fin au principe défini par l'article L. 131-7 du Code de la Sécurité sociale, selon lequel l'État se doit de compenser à la Sécurité sociale toute perte de recettes que lui occasionnerait une décision prise par l'exécutif. Une première depuis la création de la Sécurité sociale.

Parvenant avec mal à rencontrer les députés dans les circonscriptions, beaucoup de retraités sont ulcérés des propos tenus par nombre de vos collègues, par leur mépris déclaré ou même leur ignorance de la situation de millions de retraités.

L'augmentation de la CSG, comme l'annonce de désindexer les pensions avec les 0,3% de revalorisation ont été le détonateur qui a fait exploser la colère des retraités, dont près de 300 000 ont signé les pétitions qui ont été remises ce 3 octobre au Premier ministre.

En conséquence, nous réitérons notre demande d'une entrevue, pour faire suite à vos propos, dimanche 28 sur France Inter sur : « la capacité d'écoute du Président de la République et du Premier ministre est absolument incomparable ».

Dans l'attente d'une réponse positive à notre demande d'entrevue, recevez, Monsieur le Président, nos salutations les plus respectueuses.

Pour nos organisations,
Olivier JOUCHTER,Secrétaire Général adjoint UCR-CGT ucr@cgt.fr

François Thiéry-Cherrier secrétaire général (UCR-CGT, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil cedex)
Didier Hotte (UCR-FO, 141 avenue du Maine, 75680 Paris cedex 14)
Jacqueline Valli (UNAR-CFTC, 128 avenue Jean Jaurès, 93697 Pantin cedex)
Daniel Delabarre (UNIR CFE-CGC, 59 rue du Rocher, 75008 Paris)
Marylène Cahouet (FSU, 104 rue Romain-Rolland, 93260 Les Lilas)
Gérard Gourguechon (UNIRS-Solidaires, 31 rue de la Grange aux Belles - 75 010 Paris)
Michel Salingue (FGR-FP, 20 rue Vignon, 75009 Paris)
Francisco Garcia (Ensemble & Solidaires - UNRPA, 47 bis rue Kléber, 93400 St Ouen)
Michel Deniault (LSR, 263, rue de Paris, 93515 Montreuil)

Grève du 12 novembre 2018

lun, 12/11/2018 - 12:03

Avec près d'un enseignant sur deux en grève dans le second degré ce 12 novembre 2018, c'est un mécontentement profond qui s'exprime.
L'ampleur des attaques contre la Fonction publique et plus particulièrement l'Éducation nationale explique cette forte réaction.
Alors que les personnels sont confrontés à une hausse du nombre d'élèves, que les difficultés du métier ont été mises en évidence à l'occasion de l'agression commise sur une enseignante à Créteil, le gouvernement répond en amplifiant sa politique de suppression de poste pour la rentrée 2019 (- 2 650 postes) et les suivantes.

Si l'on ajoute à cela la faiblesse des rémunérations (moins de 2 000 € par mois après 10 ans de carrière pour un certifié à bac+5), les menaces sur les missions des Psy-EN, l'insuffisance du nombre de personnels de vie scolaire, des conditions de travail très détériorées en collège, des menaces sur l'éducation prioritaire, une réforme des lycées qui met en concurrence les établissements, les disciplines, les personnels et les élèves, trop c'est trop !

Les propos du Ministre de l'Action et des comptes publics enfoncent le clou : renforcement du poids de la précarité dans la Fonction publique, détricotage très défavorable du code des pensions.

Il est grand temps de changer de politique pour maintenir un service public d'éducation respectueux des personnels et qui assure à tous les jeunes une formation et une qualification.

LA RETRAITE 9 ET 10 JANVIER 2019

lun, 12/11/2018 - 08:56

LA RETRAITE 9 ET 10 JANVIER 2019

ATTENTION : ce stage est un stage de formation : il sera articulé autour des principes fondamentaux du mécanisme des retraites et s'adresse avant tout aux militants qui souhaitent acquérir des connaissances sur le sujet.

Mercredi 9 janvier

  • 9h-9h30 : accueil
  • 9h45 : intervention du SG
  • 10h30 -12h : actualité retraités et présentation du stage
  • 14h- 16h : Pourquoi une réforme des retraites ?
    Constats des différents systèmes (Suède, Allemagnes France) , les mêmes résultats : le financement
    Macron et Delevoye veulent changer le système pour résoudre les difficultés actuelles : injustices, inégalités, illisibilité.
    Le système actuel de dégradations en dégradations
  • 16h15-18h15 : un changement systémique :
    Rappel des notions fondamentales : contributivité, redistributivité… répartition, capitalisation
    Système à point : démonter le discours officiel
    dégradations supplémentaires notamment pour les fonctionnaires
    Intervenant : Erick Staelen et secteur retraités

Jeudi 10 janvier

  • 9h-10h : en quoi les retraités sont-ils concernés ?
  • 10h-12h : la réforme de 1910 : en quoi nous concerne-telle ? Guy Dreux (Institut de recherche de la FSU)
  • 14h-16h30
    Propositions du Snes et de la FSU
    Comment construire les mobilisations

Bilan et perspectives

Rappel : la finalité des stages est de permettre la multiplication de stages au local

Projets de programmes Lycée : CR audiences ministérielles

dim, 11/11/2018 - 23:55

Le SNES-FSU a saisi l'occasion des audiences ministérielles sur les projets de programmes du Lycée pour demander un moratoire et une mise à plat de la réforme.

Il rend compte ci-dessous des principaux débats et amendements portés lors de ces audiences sur chaque projet de programme.

Il invite les collègues à renseigner l'enquête SNES-FSU en ligne qui complétera ses premières analyses en vue du Conseil supérieur de l'Education de décembre.

L'enquête ministérielle peut être l'occasion de rappeler les raisons de notre opposition à la réforme du Lycée.

contenus@snes.edu

Français
LCA
Humanités Littérature et Philosophie
LVER

Accompagnants d'élèves à besoins particuliers (AESH, CUI-CAE, PEC)

dim, 11/11/2018 - 21:45

Les nouveautés 2018/2019
a. Les contrats CUI-PEC (Parcours Emploi Compétences) remplacent les contrats CUI-CAE.
b. Le décret 2018-666 du 27 juillet 2018 modifie les conditions de recrutement des AESH en élargissant le vivier puisque désormais peuvent être recrutées :
les personnes titulaires d'un diplôme de niveau IV (baccalauréat) et non plus exclusivement celles détenant un diplôme dans le domaine de l'aide à la personne.
les personnes bénéficiant d'une expérience de 9 mois et non plus de 24 mois, et ce dans l'accompagnement d'une personne, d'un élève ou d'un étudiant en situation de handicap, et non plus spécifiquement dans l'accompagnement d'un enfant.

I. Vous êtes AESH
1. Votre contrat
2. Votre emploi du temps
3. Votre salaire et vos indemnités
4. Votre droit à la formation
5. Vos congés et autorisations d'absence
6. En cas de conflit au travail / Vos droits syndicaux

II. Vous êtes sous contrat PEC
1. Votre contrat
2. Votre emploi du temps
3. Votre salaire et vos indemnités
4. Votre droit à la formation
5. Vos congés et autorisations d'absence
6. En cas de conflit au travail / Vos droits syndicaux

I. Vous êtes AESH

1. Votre contrat :durée, période d'essai, renouvellement, démission

a. Le contrat précise les fonctions pour lesquelles vous êtes recruté-e, la durée pour laquelle il est établi, la quotité de travail, l'établissement dans lequel vous exercez, l'établissement mutualisateur qui gère votre salaire, ainsi que le nom et la qualité de votre employeur (le Chef d'établissement si vous êtes sur un poste d'AESH mutualisé ou collectif, un service du rectorat si vous êtes sur un poste d'AESH individualisé). Attention : pour l'année scolaire, votre contrat doit être du 1er septembre au 31 août et ne peut être inférieur qu'en cas de remplacement.
b. La période d'essai est d'un douzième de la durée de votre premier contrat (soit un mois pour un contrat d'un an). Au cours de cette période, la rupture du contrat se fait sans préavis.
c. La reconduction de votre contrat n'est pas automatique : le chef d'établissement doit notifier son intention de renouveler ou non votre contrat par écrit (dans un délai de 8 jours si vous cumulez moins de 6 mois de service, d'un mois si vous cumulez entre 6 et 24 mois de service, de 2 mois si vous cumulez plus de 24 mois de service). Vous disposez de 8 jours pour répondre.
d. 6 ans en CDD : la loi autorise des contrats de 3 ans renouvelables une fois mais en réalité les contrats sont de 1 an renouvelés pour un maximum de 6 ans (et ce même si vous changez d'académie ou de ministère). Seuls les AESH se verront proposer un CDI à l'issue de ces 6 ans. Attention : le CDI proposé sera sur une quotité égale à celle de votre dernier contrat (donc attention aux temps partiels !).
e. Démissionner impose de prévenir par écrit (lettre recommandée) le chef d'établissement en respectant les mêmes délais que pour un renouvellement de contrat.

2. Votre emploi du temps

Votre temps de service est de 24 heures hebdomadaires minimum.

3. Votre salaire et vos indemnités

Pour un temps plein le salaire net est d'environ 1250 euros. Il s'agit du traitement minimum de la fonction publique complété par une indemnité différentielle pour atteindre le niveau du SMIC.
Vous avez droit au paiement du supplément familial de traitement (SFT) si vous êtes parents, ainsi qu'à l'indemnité de résidence.
Vous bénéficiez de l'action sociale (chèques vacances, CESU pour la garde d'enfants...).
Si vous exercez sur 2 établissements situés dans des villes non limitrophes, vous bénéficez du remboursement des frais de déplacement.
Si vous avez un abonnement pour aller par transport public de voyageurs de votre domicile à votre lieu de travail, vous bénéficiez d'une prise en charge de 50% de cet abonnement pendant 11 mois.
Vous ne percevez pas les primes REP et REP+.
Vous n'avez pas droit aux IMP (Indemnités pour Missions Particulières).
Si vous êtes à temps complet, vous ne pouvez pas exercer une deuxième activité professionnelle (sauf quelques cas). Si vous êtes à temps partiel, vous devez demander une autorisation de cumul d'activité à votre chef d'établissement.
Indemnité compensatrice de la hausse de la CSG : pour tous les agents de la Fonction publique en poste durant l'année 2017, l'État a consenti à une indemnisation pour compenser la hausse de la CSG. Attention toutefois, seuls les agents publics qui étaient déjà en fonctions en 2017 sont concernés par cette mesure. Ceux recrutés en 2018 ne peuvent pas en bénéficier.

4. Votre droit à la formation

La formation d'adaptation à l'emploi est incluse dans le temps de service et est de 60 heures minimum. Elle est obligatoire et doit se dérouler sur le temps de travail (sinon vous devez récupérer ces heures !).
Cette formation peut être complétée par des formations continues, notamment dans le cadre du Plan Académique de Formation.
La VAE (Validation des Acquis de l'Expérience) vous permet d'acquérir le DEAES (Diplôme d'Etat d'Accompagnant Educatif et Social). Pour entamer une VAE, il faut 3 ans d'activité en rapport direct avec le contenu du diplôme.
Après 3 ans de services effectifs, vous pouvez postuler pour obtenir un congé de formation professionnelle rémunéré à 85% du salaire brut. Malheureusement, très peu de collègues obtiennent l'ouverture de ce droit.
Depuis le 1er janvier 2017, le Compte Personnel d'Activité permet de cumuler des heures de formation sur :
• le Compte Personnel de Formation (CPF) : 24h /an dans la limte d'un plafond de 120 heures puis au-delà 12h/an dans la limite d'un plafond global de 150h. Ce plafond peut être repoussé dans certains cas. Le cumul des heures se calcule par année civile à partir du 1er janvier 2017.
Remarque : le CPF remplace le DIF à partir du 1er janvier 2017. Toutefois les heures de formations acquises au titre du DIF ne sont pas perdues. Elles seront progressivement basculées sur votre nouvel espace CPF à compter du 1er janvier 2019.
• Le Compte d'Engagement Citoyen (CEC) : 20h/an dans la limite d'un plafond de 60h

5. Vos congés et vos autorisations d'absence

a. En cas de congé maladie :
Pour les AESH ayant moins de 4 mois de service, les prestations de l'assurance maladie seront versées sous réserve d'avoir réalisé 200 heures de travail salarié ou assimilé au cours des 90 jours précédents. Les 3 jours de carence s'appliquent alors.
Pour les AESH ayant au moins 4 mois de service, l'indemnisation dépend de votre ancienneté (décret 86-83 du 17 janvier 1986) : à partir de 4 mois d'ancienneté, vous bénéficiez du maintien du plein traitement durant 1 mois, puis vous êtes placé-e à mi traitement durant 1 mois : à partir de 2 ans, on passe à 2 mois à plein traitement, puis 2 mois à mi traitement ; à partir de 3 ans, on passe à 3 mois à plein traitement, puis 3 mois à mi traitement. Dans tous les cas, il y a application d'un jour de carence depuis le 1er janvier 2018.
b. Dans le cas d'un congé longue maladie, les AESH ayant plus de 3 ans de service, et dont la maladie nécessite des soins prolongés, peuvent bénéficier après avis du comité médical d'un congé (sur une durée de 3 ans) à plein traitement pendant 12 mois puis à mi traitement pendant 24 mois.
c. En cas de congé maternité, vous bénéficiez de 16 semaines à plein traitement.
d. Vous avez droit à des congés pour garde d'enfant malade, avec un plafond annuel égal au nombre de demi-journées hebdomadaires travaillées plus un jour. Si vous élevez seul-e votre enfant, ou que votre conjoint-e ne bénéficie d'aucune autorisation d'absence rémunérée pour soigner l'enfant, ce nombre de demi-journée est doublé.
e. Vous avez droit à un congé parentalité (en cas de naissance mais aussi d'adoption) : 3 jours consécutifs dans les 15 jours entourant la naissance, puis 11 jours consécutifs dans les 4 mois suivant la naissance.
f. Les événements familiaux (PACS, mariage, décès...) font l'objet d'une demande d'autorisation exceptionnelle d'abscence (attention : ce n'est pas un droit mais une mesure de bienveillance relevant de l'appréciation du chef d'établissement).
g. Dans le cadre du passage d'un examen ou d'un concours, vous bénéficiez d'une autorisation d'absence de droit (sur présentation de votre convocation) pour la durée de la session de l'examen ou du concours, augmentée de 2 jours de préparation. Ces jours ne sont pas à récupérer et sont rémunérés. Attention : une attestation de présence pourra vous être demandée.

6. En cas de conflit au travail / vos droits syndicaux

a. En cas de conflit
Contactez le S1 (section d'établissement) ou la section académique du SNES-FSU.
Faites-vous accompagner si vous devez rencontrer votre chef d'établissement.
Si le litige doit être porté devant les tribunaux, il s'agit du Tribunal Administratif.
Les sanctions d'exclusion et de licenciement ne peuvent être prononcées qu'après avis de la Commission Consultative Paritaire où siègent les élus SNES-FSU.

b.Vous disposez des mêmes droits syndicaux que les autres personnels :
Vous pouvez participer à l'Heure Mensuelle d'Information syndicale. Cette heure se fait sur le temps de travail, vous n'avez donc pas à la récupérer et votre salaire est maintenu.
Vous pouvez participer à des stages syndicaux à raison de 12 jours par an (la demande doit se faire un mois avant chaque stage).
Vous bénéficiez du droit de grève (dès lors qu'un préavis est déposé). Un jour de grève entraîne une retenue de 1/30e de votre salaire.

II. Vous êtes sous contrat PEC

1. Votre contrat : durée, période d'essai, renouvellement, démission

Le contrat précise les fonctions pour lesquelles vous êtes recruté-e, la durée pour laquelle il est établi, la quotité de travail, l'établissement dans lequel vous exercez et l'établissement mutualisateur qui gère votre salaire.
Votre contrat a une durée comprise entre 9 et 12 mois. Il est renouvelable dans la limite de 24 mois sous certaines conditions.
La période d'essai est de 15 jours pour un contrat de 6 mois et de 1 mois pour les contrats de plus de 6 mois. Au cours de cette période, la rupture du contrat se fait sans préavis.
La reconduction de votre contrat n'est pas automatique : le chef d'établissement doit notifier son intention de renouveler ou non votre contrat par écrit (dans un délai de 8 jours si vous cumulez moins de 6 mois de service, d'un mois si vous cumulez entre 6 et 24 mois de service, de 2 mois si vous cumulez plus de 24 mois de service). Vous disposez de 8 jours pour répondre.
Démissionner impose de prévenir par écrit (lettre recommandée) le chef d'établissement en respectant les mêmes délais que pour un renouvellement de contrat.

2. Votre emploi du temps

Votre service est de 20 heures hebdomadaires (avec possibilité de modulation entre des semaines « basses » et des semaines « hautes », les jours de fermeture d'un établissement dépassant la durée des congés légaux de 5 semaines).

3. Votre salaire et vos indemnités

Vous percevez le SMIC au prorata des 20 heures hebdomadaires, soit environ 657 euros nets par mois. Il est possible de cumuler ce salaire avec les allocations perçues auparavant (ASS, ATA, ARE...). Mais les CUI n'ouvrent pas droit à l'action sociale.
Si vous exercez sur 2 établissements situés dans des villes non limitrophes, vous bénéficiez du remboursement des frais de déplacement.
Si vous avez un abonnement pour aller par transport public de voyageurs de votre domicile à votre lieu de travail, vous bénéficiez d'une prise en charge de 50% de cet abonnement pendant 11 mois.
Vous ne percevez pas les primes REP et REP+.
Vous n'avez pas droit aux IMP (Indemnités pour Missions Particulières).
Le PEC est cumulable avec une autre activité professionnelle, si cela n'entraîne pas un dépassement de la durée légale du travail (1607h/année civile, 10h/jour, 48h/semaine et 44h en moyenne sur 12 semaines consécutives).

4. Votre droit à la formation

Pour les CUI-PEC, la formation d'adaptation à l'emploi est incluse dans le temps de service et est de 60 heures minimum. Elle est obligatoire et doit se dérouler sur le temps de travail (sinon vous devez récupérer ces heures !). Cette formation peut être complétée par des formations continues, notamment dans le cadre du Plan Académique de Formation.
D'autre part, la convention des CUI prévoit « des actions de formation professionnelle » selon le code du travail. Vous avez droit à 70 heures annuelles pour « favoriser le maintien dans l'emploi ». Cette formation est à votre intiative.
La VAE (Validation des Acquis de l'Expérience) vous permet d'acquérir le DEAES (Diplôme d'Etat d'Accompagnant Educatif et Social). Pour entamer une VAE, il faut 3 ans d'activité en rapport direct avec le contenu du diplôme.
Après 3 ans de services effectifs, vous pouvez postuler pour obtenir un congé de formation professionnelle rémunéré à 85% du salaire brut. Malheureusement, très peu de collègues obtiennent l'ouverture de ce droit.
Depuis le 1er janvier 2017, le Compte Personnel d'Activité permet de cumuler des heures de formation sur le Compte personnel de formation (CPF), à raison de 24h /an dans la limite d'un plafond de 120 heures puis de 12h/an dans la limite d'un plafond global de 150h. Ce plafond peut être repoussé dans certains cas. Le cumul des heures se calcul par année civile à partir du 1er janvier 2015.
Remarque : le CPF remplace le DIF à partir du 1er janvier 2017. Toutefois les heures de formations acquises au titre du DIF ne sont pas perdues. Elles seront progressivement basculées sur votre nouvel espace CPF à compter du 1er janvier 2019.

5. Vos congés et vos autorisations d'absence

a. Dans le cas d'un congé maladie, vous percevez des indemnités journalières versées par la CPAM avec 3 jours de carence.
b. En matière de congé pour garde d'enfant malade, vous avez droit à 3 jours par an (5 jours si votre enfant a moins d'un an ou si vous avez la garde de 3 enfants de moins de 16 ans). Le décompte de ces jours s'effectue sur l'année civile.
c. En cas de congé maternité, après 10 mois d'immatriculation à la sécurité sociale, l'indemnité journalière de repos de la sécurité sociale correspond au salaire net.
d. Vous avez droit à un congé parentalité (en cas de naissance mais aussi d'adoption) : 3 jours consécutifs dans les 15 jours entourant la naissance, puis 11 jours consécutifs dans les 4 mois suivant la naissance.
e. Les événements familiaux (PACS, mariage, décès...) font l'objet d'une demande d'autorisation exceptionnelle d'absence (attention : ce n'est pas un droit mais une mesure de bienveillance relevant de l'appréciation du chef d'établissement).

6. En cas de conflit au travail / vos droits syndicaux

a. En cas de conflit :
Contactez le S1 (section SNES-FSU de votre établissement) ou la section académique du SNES-FSU.
Faites-vous accompagner si vous devez rencontrer votre chef d'établissement.
Si le litige doit être porté devant les tribunaux, il s'agit du Conseil des Prud'hommes.

b. Vous disposez des mêmes droits syndicaux que les autres personnels :
Vous pouvez participer à l'Heure Mensuelle d'Information syndicale. Cette heure se fait sur le temps de travail, vous n'avez donc pas à la récupérer et votre salaire est maintenu.
Vous pouvez participer à des stages syndicaux à raison de 12 jours par an (la demande doit se faire un mois avant chaque stage).
Vous bénéficiez du droit de grève (dès lors qu'un préavis est déposé). Un jour de grève entraîne une retenue de 1/30e de votre salaire.

Cette présentation reprend très largement le bulletin spécial AED/AP/AESH/PEC publié par la section académique de Montpellier

CR RÉUNION GROUPE DES 9

dim, 11/11/2018 - 09:58

Le groupe des neuf s'est réuni

le 5 novembre au siège de la CFTC

Les actions du 3, 9, 18 octobre ont confirmé la colère des retraité-e-s. Bonne couverture de presse le 3, 104 initiatives rassemblant plus de 100000 retraité-e-s le 18 octobre. L'élargissement unitaire a été souligné : UNSA, pôle des retraités, syndicats du monde l'agriculture, artisans et commerçants, cet élargissement unitaire devra être poursuivi et amplifié.

Après avoir analysé la participation à ces journées le groupe des 9 a retenu les grandes lignes d'un plan d'action :

  • A partir de la deuxième quinzaine de novembre : « pas une semaine sans initiatives », tel est le mot d'ordre retenu.
  • Il s'agit de prendre des initiatives diverses intersyndicales dans chaque département : réunions publiques, distribution de tracts ; lettres, rassemblement, occupation de permanences LRM… tout ce que les collectifs départementaux pourront construire. L'idée étant que ces initiatives occupent le terrain chaque semaine. Avant Noël : opération symbolique étrennes dans un lieu public étrennes des riches/étrennes des pauvres...Une attention particulière le 1er janvier -date d'application des 0,3%-. Les modalités seront précisées ultérieurement. Il est fait appel à l'imagination de tous.
  • Pour les Franciliens, en plus, un rassemblement à Bercy est prévu. La date sera confirmée bientôt 13 ou 18 décembre ?)
  • Initiative nationale d'ampleur au printemps sans doute en liaison avec une action européenne.
  • N'oubliez pas de nous tenir au courant

Cordialement

Marylène Cahouet et Joël Chenet

Classes préparatoires

sam, 10/11/2018 - 21:56

Le mouvement spécifique des classes préparatoires s'adresse aux collègues désirant un premier poste en classe préparatoire, CPGE ou DCG, ou ceux qui souhaitent muter d'une classe préparatoire à une autre.


Fiche syndicale de suivi individuel - Calendrier - Postes - Bilan des mouvements précédents

Ce mouvement est national, contrairement au mouvement général, il n'y a qu'une seule phase. Que l'on souhaite muter dans la même académie, commune, voire le même établissement (pour une classe différente) ou dans une académie différente, la demande relève du mouvement spécifique des classes préparatoires.

Attention, si l'on obtient un poste dans un des mouvements spécifiques, on ne participe plus au mouvement général.


[Rappel] La procédure informatisée

Vous accédez à IProf depuis le serveur de votre académie (www."ac-xxx.fr") ou directement sur le site du ministère.

Si c'est votre première utilisation de IProf, vous êtes identifié par un nom de connexion, souvent formé par l'initiale du prénom suivie du nom, le mot de passe est votre NUMEN. Les collègues actuellement dans l'enseignement supérieur hors lycée (PRAG, moniteur, ATER...) qui n'auraient pas leurs codes de connexion doivent en faire la demande auprès de leur rectorat.

Vous avez ensuite la possibilité de modifier le mot de passe.

Le dossier informatique relatif au mouvement spécifique des prépas est constitué de la liste des vœux, du CV et de la lettre de motivation. La candidature en ligne est obligatoire : nul ne pourra obtenir une affectation ou une mutation en prépa si cette procédure n'est pas respectée.

Dans l'application IProf, mettez à jour dès maintenant votre CV, rubrique "Mon CV".

À partir du 15 novembre 2018 12h, ouverture de la connexion SIAM. Fermeture du serveur le mardi 4 décembre 18h, heure métropolitaine.

L'onglet Les services de IProf donne accès aux deux liens suivants qui se trouvent dans le texte de présentation :

le lien : SIAM. Sélectionner l'onglet mouvement inter-académique puis la rubrique mouvements spécifiques.

Deuxième lien : la lettre de motivation. qui vous permet de rédiger la lettre de motivation en ligne. Ce lien apparaitra après que vous aurez fait une demande de mutation prépa par SIAM.

Sur SIAM, vous pourrez formuler en ligne jusqu'à 15 vœux, ces vœux portent sur un établissement précis, un groupe de communes, un département ou une académie. Utilisez le bouton "parcourir" pour obtenir le code des établissements, des communes, etc.

(S) Services réservés aux syndiqués :

Quelques conseils pour la constitution de ce courrier.

SIAM affiche un certain nombre de postes CPGE vacants que vous pouvez consulter (par académie, par discipline) afin de vous faire une idée.

Consultez également les commentaires généraux de l'inspection générale , établis à partir des mouvements précédents.


Cas particulier : dossier papier

Cette procédure est réservée exclusivement aux collègues détachés dans l'enseignement supérieur qui ne possèderaient pas de compte IProf. Il faut constituer un dossier papier, avec les formulaires téléchargeables.

Le dossier complet (CV, vœux, imprimé CPGE, etc.) doit être envoyé directement à la DGRH B2-4, mouvement CPGE discipline. Le même dossier sera envoyé directement à l'inspection générale.

Attention : les collègues détachés à l'étranger doivent désormais faire leur demande de mutation de manière dématérialisée via SIAM et non plus par courrier.



Fiche syndicale

L'action du SNES pendant toutes les opérations de mouvement est une action de contrôle, d'information et de proposition d'amélioration auprès de l'inspection générale et de l'administration.

C'est pourquoi, Il importe de renforcer le SNES afin de préserver ses moyens financiers et son poids lors de ses interventions.



La fiche syndicale CPGE de suivi individuel destinée au mouvement CPGE se trouve dans le supplément MUTATIONS 2019 de l'US, parution mi-novembre 2018.

Elle nous permet d'intervenir sur votre cas et de vous transmettre alors les premiers résultats officieux par courriel, au soir des groupes de travail.

Calendrier résumé des opérations

Accessible Mise à jour du CV dans la rubrique correspondante de l'application IProf du 15/11 au 4/12/2018 18h00 Saisie des vœux en ligne sur le site des mutations, accessible depuis IProf, rubrique "services" 2-3 jours après le 4/12 Signature de la confirmation écrite de la demande de mutation au secrétariat de l'établissement décembre Envoi au SNES de la fiche syndicale mouvement CPGE janvier 2019 Évaluation des candidatures sous la responsabilité de l'Inspection générale début février 2019 Groupes de travail où sont présentés aux organisations syndicales, les projets de mouvement spécifique CPGE et DCG. Premières informations envoyées aux collègues nous ayant adressé une fiche syndicale, ainsi qu'à tous les adhérents du SNES février-mars Ajustements éventuels par l'Inspection générale, suivant évolutions des situations et questions posées en groupes de travail début mars 2019 FPMN validant le mouvement spécifique

Classes préparatoires au DCG

Selon l'Inspection générale d'économie-gestion, 7 postes sont nécessaires pour couvrir les trois années dans cette discipline. Ces postes recouvrent des profils différents : droit fiscal, droit social, comptabilité, finance d'entreprise, etc.
Soyez vigilant si vous enseignez en DCG sans une nomination nationale.


Les postes

Les listes des CPGE, publiques et privées, ouvertes pour l'année scolaire 2018/2019 sont publiées au B.O. n°18 du 3 mai 2018. Pour ce qui est des DCG, il s'agit du même B.O. n°18 du 3 mai 2018, la liste est consultable ici.

Par l'intermédiaire de IProf-SIAM, vous aurez également accès à une liste de postes vacants, qui ne sera plus disponible après la fermeture des inscriptions pour mutation.

Mais il ne faut pas se limiter à ces postes lors de la candidature.

Pour les postes en lycée militaire, consulter les modalités et la liste des postes susceptibles d'être vacants au B.O.

Bilan des mouvements précédents

(S) Ce service est réservé aux syndiqués :

Des informations sur les mouvements CPGE précédents, les groupes de travail qui préparent les commissions paritaires, les critères de l'inspection générale selon les disciplines, sont disponibles ici.

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