Actualités 2nd degré

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Le SNES est le syndicat le plus représentatif du second degré. Il rassemble 62 000 syndiqués parmi les certifiés, les agrégés, les CPE, les CO psy, les surveillants, les personnels d'Éducation et les non titulaires. Aux élections professionnelles il recueille dans ces catégories plus de 50% des voix. Incontournable dans les lycées et collèges, le SNES porte donc, vis à vis de la profession, une responsabilité particulière qu'il entend assumer en s'appuyant sur des atouts qui lui sont propres.
Mis à jour : il y a 5 min 22 sec

LE SNES-FSU ET VOS ÉLUS TOUJOURS À VOS CÔTÉS

il y a 2 heures 51 min

Avec la loi de transformation de la Fonction publique, le gouvernement tente d'isoler les personnels face à l'administration. C'est bien méconnaître la ténacité du SNES et des autres syndicats de la FSU, qui vont mettre tout en œuvre pour continuer de vous accompagner et vous défendre tout au long du processus des mutations.

Dès cette année, la loi dessaisit les CAP de leurs compétences en matière de mouvement. Ainsi, vos élus, issus des élections professionnelles de décembre 2018, n'auront plus communication par l'administration de l'ensemble des informations concernant les participants au mouvement. En conséquence, il vous appartient de faire appel au SNES-FSU tout au long du processus (conseil, vérification de votre barème, recours contre la décision de l'administration).

Dès le moment où vous allez commencer à réfléchir à votre stratégie, il est vivement conseillé de vous adresser aux élus et aux militants SNES-FSU afin d'obtenir les meilleurs conseils possible.
Qui mieux que les élus du SNES-FSU pourra vous apporter les conseils les plus pertinents ?
Sans doute pas les services de l'administration, dont les effectifs ont subi des coupes sombres et qui seront sans aucun doute débordés. Sans doute pas une compagnie d'assurance privée dont l'objet est de vendre des contrats automobile ou habitation. Sans doute pas les chefs d'établissement ou les IA-IPR qui n'ont qu'une vision très parcellaire du mouvement. Tournez-vous vers celles et ceux dont l'expertise en matière de mouvement est reconnue : les élus du SNES-FSU.

Se faire conseiller en amont de l'élaboration de la liste de vœux n'est pas suffisant. En janvier, au moment de l'affichage des vœux et des barèmes sur I-Prof (voir les dates d'affichage selon calendrier propre à chaque académie), contactez à nouveau vos élus académiques SNES pour vous assurer que le compte y est, qu'aucun élément du barème auquel vous pouvez prétendre n'a été oublié et pour vous aider dans votre réclamation auprès du rectorat. Il faut demander la correction du barème avant la fin de la période d'affichage. Le plus tôt sera le mieux !

Les participants au mouvement recevront leur résultat individuel de la part de l'administration le 4 mars 2020. Dans les lignes directrices de gestion rédigées par notre administration pour établir des règles générales en matière de mouvement, il est prévu que vous ne pourrez déposer un recours administratif que si vous n'obtenez aucun des vœux que vous avez formulés. Néanmoins, au SNES-FSU, nous estimons que tout participant qui n'a pas obtenu son vœu 1 est fondé à en demander l'explication à l'administration, même si ce n'est pas sous la forme d'un recours. Pour toute démarche de recours (ou de demande d'explications) , faites appel aux élus du SNES-FSU. L'accompagnement par un représentant syndical est prévu par la loi.
Que le résultat obtenu vous convienne ou pas, il est important de le communiquer au SNES-FSU afin que nous puissions prévoir le suivi de votre participation à la phase intra.
Dans le cadre imposé par la loi de transformation de la Fonction publique, plus que jamais il est indispensable de faire appel à vos élus SNES-FSU, experts en la matière.

Article paru dans le supplément spécial Mutations 2020 de l' US n° 791

Le rectorat m'informe qu'en tant que DCIO je suis placé.e par lettre de mission sous l'autorité de la région pour 30% de mon temps. Est-ce réglementaire ?

il y a 3 heures 17 min

Généralement, la lettre de mission n'a pas de valeur juridique, à la différence de l'ordre de mission qui doit être exécuté, sauf recours à la grève. Mais elle y être assimilée si elle comporte un ordre. Un ordre de mission est borné dans le temps et pour une mission précise. Il peut néanmoins porter sur une année scolaire ou plus.

ATTENTION : Que ce soit une lettre ou un ordre de mission, même illégal, on peut ensuite le contester selon une procédure précise > Contacter le SNES-FSU.

Le rectorat ne peut obliger un personnel à être mis à disposition d'une région. Il faut que la personne formule son accord explicite. En cas d'accord explicite de l'agent, un arrêté sera adressé à la personne concernée pour lui signifier sa mise à disposition à temps complet ou pour une quotité de temps.

Bulletin spécial Mutations Inter 2020

il y a 4 heures 4 min

Télécharger le bulletin spécial "Mutations 2020" et les fiches syndicales de suivi individuel.

US mutations inter 2020

Télécharger le supplément "Spécial SNES" à l'US "Inter 2020"
Télécharger le cahier central.

Cahier central SNES - US mutations inter 2020

Télécharger les fiches syndicales de suivi individuel

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Nouvel article N° 36087

il y a 7 heures 49 min
- FAQ

Aménagements urgents des programmes du lycée

il y a 9 heures 3 min

La réforme du lycée suscite de fortes critiques de fond, sur la structure adoptée, les modes d'évaluations et de certification mais également sur les contenus de certains programmes.

Ainsi, deux mois après la rentrée, de nombreux collègues nous alertent sur l'impossibilité de mettre en œuvre des programmes pléthoriques ou élitistes pour lesquels l'ensemble des élèves ne sont pas préparés. C'est la démocratisation de l'accès au lycée et à l'enseignement supérieur qui est en jeu.

Le SNES-FSU a envoyé un courrier au ministre pour demander des allègements de programmes. C'est une urgence !

Lettre au ministre aménagements programmes du lycée

Poursuivre l'action syndicale pour le métier

mer, 13/11/2019 - 11:06

Voilà maintenant deux mois que le ministre de l'Éducation nationale s'emploie à vendre dans les médias une rentrée réussie. Confrontés aux réalités du terrain, les personnels savent ce qu'il en est : hausse des effectifs élèves, suppressions de postes et baisse des recrutements, réforme du lycée transformé en centre d'examen permanent, remise en cause du groupe classe, casse du service public d'orientation... En collège comme en lycée, les mêmes logiques s'appliquent et mettent les personnels en difficulté. Et pendant ce temps, le ministre communique toujours et encore : plan violence, plan internat, élection d'éco-délégués...
Pour les CPE, l'extension continue du périmètre de la vie scolaire engendre une augmentation de la charge de travail. Combinée à la croissance des effectifs, elle les conduit à des dépassements d'horaires dont les récupérations sont difficiles. Les tensions avec les chefs d'établissement, notamment sur le temps de travail, la baisse des moyens en assistants d'éducation et des équipes éducatives incomplètes, restent le lot quotidien de trop nombreux collègues.

Sommaire
  • Page 1 Edito
  • Page 2 Réformes du second degré : une rentrée bien morose !
  • Page 3 Rétablir la vérité sur les salaires : #STOPMEPRIS
    Réforme des retraites : que peut-on en dire aujourd'hui ?
  • Page 4 "Plan internat du XXIe siècle" : l'internat au service d'une vision libérale de l'école
  • Page 5 Plan "Violence" : "Tout sécuritaire" ou valeurs éducatives ?
  • Page 6 Citoyenneté : quel apprentissage pour nos élèves ?
  • Page 7 La Vie Scolaire : une image juste du métier !
    Lutte contre les LGBTphobies : prévenir et agir contre les discriminations
  • Page 8 De nouvelles modalités pour les mutations : le SNES-FSU toujours aux côtés des CPE

Bonne lecture :

2019/2020 RESPONSABLES RETRAITÉ-ES SNES

mar, 12/11/2019 - 18:07
POUR VISUALISER LA DERNIÈRE COLONNE ALLER AU BAS DU TEXTE ET FAIRE GLISSER L'ASCENSEUR HORIZONTAL RESP ACADÉPRESP DÉPADHÉSIONS, COTISATIONS à adresser à : AIX - MARSEILLE
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3 rue Guy de Gouyon du Verger,
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Joëlle DESFORGES
49 rue Principale,
21110 TART LE HAUT
Tél : 03.80.37.83.23
joelle.desforges@wanadoo.fr Côte d'Or (21) Joëlle DESFORGES
49 rue Principale,
21110 TART LE HAUT
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joelle.desforges@wanadoo.fr Dominique MAURAGE
24 B rue d'Amont,
21110 IZEURE
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dominico.maurage@wanadoo.fr Nièvre (58) Viviane BENEVAUT,
SNES Bourse du travail
bld Pierre de Coubertin,
58000 NEVERS Saône et Loire (71) Alain LARVOR,
SNES Retraités 71
2 rue du Parc, 71100 CHALON-SUR-SAONE
Tél : 03.85.87.85.09
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SNES Retraités 71
2 rue du Parc,
71100 CHALON-SUR-SAONE
Tél : 03.85.87.85.09
alain.larvor@wanadoo.fr Yonne (89) Dominique ANDRE
57 rue Saint Bond,
89100 PARON
Tél : 03.86.95.96.79
dominique.andre43@orange.fr GRENOBLE
Laurence MOROS,
SNES-Retraités
6 avenue Marie Reynoard,
38100 GRENOBLE
Tél : 04.76.62.83.30
marielaurence.moros@grenoble.snes.edu Ardèche (07) Robert STIEAU
777 av. P. Mendes France,
07350 CRUAS
Tél : 04.75.51.42.30
dan.stieau@wanadoo.fr Danièle STIEAU
777 av. P. Mendes France,
07350 CRUAS
Tél : 04.75.51.42.30
dan.stieau@wanadoo.fr Claudette COMBE,
SNES-Retraités
6 avenue Marie Reynoard,
38100 GRENOBLE
Tél : 04.76,62,83,30
claudette.combe@grenoble.snes.edu Drôme (26) Robert FARESSE Claudie BREUL
7 rue Pierre Bady,
26000 VALENCE
Tél : 04.75.43.44.07
claudie.breul@orange.fr Isère (38) Elvire DELGADO,
SNES-Retraités
6 avenue Marie Reynoard,
38100 GRENOBLE
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elvire.delgado@wanadoo.fr Patrick LE BROUSTER,
SNES-Retraités
6 avenue Marie Reynoard,
38100 GRENOBLE
Tél : 04.76.62.83.30
plebrouster@grenoble.snes.edu Savoie (73) Danielle GENINATTI,
SNES Maison des Syndicats
77 rue Ambroise Croizat,
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Tél : 04.79.68.91.79
danielle.geninatti@grenoble.snes.edu Maryse BRET
15 avenue d'Italie,
73100 AIX-LES-BAINS
Tél : 06.33.26.66.36
maryse.bret@free.fr Haute Savoie (74) Jean-Claude LARDEAU, SNES-FSU 74
10 rue Guillaume Fichet,
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lardeau.jean-claude@wanadoo.fr Pierre CABOTTE
413 route de la Forge,
74500 ST PAUL EN CHABLAIS
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cabotte.pierre@wanadoo.fr GUADELOUPE
Sonia CATALAN,
rue Charlemagne Olimé BOISVIN,
97139 LES ABYMES
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rue Charlemagne Olimé BOISVIN,
97139 LES ABYMES Sonia CATALAN,
SNES-Retraités-
2 rés. Les Alpinas
MORNE-CARUEL,
97139 LES ABYMES GUYANE
Christiane BRAVO
BP 50347,
97339 CAYENNE Cedex Guyane (973) Christiane BRAVO
9 lotissement de La Source,
97354 REMIRE MONTJOLY Christiane BRAVO
BP 50347,
97339 CAYENNE Cedex LA RÉUNION
Michel ZERWETZ
87 Impasse Copernic,
97430 LE TAMPON
Tél : 06.92.89.03.55
zerwetz@wanadoo.fr La Réunion (974) Gérard MARI Michel ZERWETZ
87 Impasse Copernic,
97430 LE TAMPON
Tél : 06.92.89.03.55
zerwetz@wanadoo.fr LILLE
Agnès HURET
agnes.huret@ouvaton.org Nord (59) Michel MARY
80 rue Gustave Delory,
59230 ST AMAND LES EAUX
Tél : 03.27.30.30.24
michel.mary5@orange.fr Nicole COURSELLE,
SNES-Retraités Nord
209 rue Nationale,
59800 LILLE
Tél : 03.20.59.55.68
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10 bld Jean-Baptiste Lebas,
59000 LILLE
Tél : 03.20.52.64.79
achille.fr@gmail.com Pas de Calais (62) Georges BOUCHART Daniel CULNARD
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62137 COULOGNE
Tél : 06.07.23.75.08
daniel.culnard@wanadoo.fr LIMOGES
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87000 LIMOGES
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janine.vaux@laposte.net Luce RISPOLI
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23000 GUERET
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Tél : 05.55.39.05.65
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domaine Alfred de Vigny
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christian.laplagne@numericable.com Christian LETERTRE
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72370 LE BREIL SUR MERIZE
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Tél : 02.51.05.10.91
martonphilippe@free.fr Philippe MARTON,
rés. Leopold
76 boulevard des Belges,
85000 LA ROCHE SUR YON
Tél : 02.51.05.10.91
martonphilippe@free.fr NICE
Jean-Marie LANGOUREAU,
Rés Château Frayère
158B av. Michel Jourdan,
06150 CANNES LA BOCCA
Tél : 06.83.79.23.30
jean-marie.langoureau@wanadoo.fr Alpes Maritimes (06) Henriette TIBERTI Gilles MANNARINI,
SNES-Retraités 06
264 bld de la Madeleine, 06000 NICE
Tél : 06.62.89.65.94
gilles.mannarini@snes.edu Var (83) Maguy FACHE
14 impasse des Marguerites,
83260 LA CRAU
Tél : 04.94.57.89.25
maguy.fache@wanadoo.fr Sylvie LAFFARGUE,
SNES retraités Le Toucan II
208 rue Émile Ollivier,
83000 TOULON
Tél : 04.94.89.19.76
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SNES-Retraités Orléans-Tours
29 bld Rocheplatte,
45000 ORL2ANS
Tél : 06.70.19.66.32
michele.martin37@orange.fr Cher (18) Bénédicte VRAIN
121 rue de Lazenay,
18000 BOURGES
Tél : 02.48.20.32.78
jacques-benedicte.vrain@wanadoo.fr Liliane TRESORIER
37 rue Colette,
18000 BOURGES
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24 impasse des Saumons,
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Tél : 06.30.83.86.21
mclaudegir@gmail.com Marie-Claude GIRAUDON
24 impasse des Saumons,
28000 CHARTRES
Tél : 06.30.83.86.21
mclaudegir@gmail.com Indre (36) Daniel CLEMENTE,
snes-fsu 36
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Tél : 02.54.26.10.76
clemente.daniel@wanadoo.fr Roger CAUMETTE
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Tél : 02.47.67.21.33
jean.jasseron@wanadoo.fr Michèle AVIGNON
22 avenue de Grammont,
37000 TOURS
Tél : 02.47.20.43.75
avignon.michele@bbox.fr Loir et Cher (41) Bernard CORRIGER
13 rue des Millepertuis,
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Tél : 02.54.43.90.10
bernard.corriger@wanadoo.fr Bernard CORRIGER
13 rue des Millepertuis,
41000 BLOIS
Tél : 02.54.43.90.10
bernard.corriger@wanadoo.fr Loiret (45) Christiane LE PENNEC
23 rue des Bas Champs,
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138 rue Pelleport,
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Tél : 05.45.69.12.39 Charente Maritime (17) Pierre CUQ,
1 av. Maréchal Juin
allée du Queyras,
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jamil_alyafi@wanadoo.fr TOULOUSEMonique THEULE,
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Ecole Jules Ferry
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tél : 06.88.60.86.94
vivianebaudry09@wanadoo.fr Pierre CACHEUX
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s3tou@snes.edu SNES-Retraités 32
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gilbert.tardin@wanadoo.fr Gilbert TARDIN
2289 route des Fourrières,
82100 CASTELSARRASIN
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5 bis rue Carnot,
78210 SAINT CYR L'ECOLE
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3 rue Guy de Gouyon du Verger,
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Tél : 06.82.40.56.24
allanicdesrivieres@orange.fr Essonne (91) Mireille BRETON
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battpi@gmail.com HORS DE FRANCE Étranger
TOM SNES-Hors de France
46 avenue d'Ivry,
75647 PARIS Cedex 13
hdf@snes.edu SNES-Hors de France
46 avenue d'Ivry,
75647 PARIS Cedex 13
hdf@snes.edu Secrétaires de Catégorie Marylène CAHOUET (titulaire), Georges BOUCHART (suppléant). Trésoriers Gilles FOURRIER (titulaire), Gérard NIOT (adjoint). Commission de Transparence des Comptes Anne CAMBOULIVES (Paris), Éliane LEFEVRE (Paris), Liliane TRESORIER (Orléans - Tours). Membres de la Commission Administrative Nationale Georges BOUCHART (T), Marylène CAHOUET (T), Michèle OLIVAIN (S), Daniel RALLET (S). Membres de la SFR (Section Fédérale des Retraités) Nationale Michèle OLIVAIN, Georges BOUCHART, Marylène CAHOUET, Daniel RALLET.

En pièce joint le tableau en pdf

AED prépro : tout savoir sur le contrat, les missions, la rémunération...

mar, 12/11/2019 - 16:37

Nouveauté de la rentrée 2019, le dispositif des assistants d'éducation (AED) en préprofessionnalisation a été largement mis en valeur par Jean-Michel Blanquer, qui, disait-il à l'Assemblée Nationale, aurait bien voulu être recruté ainsi s'il avait encore été étudiant.
Pour le SNES-FSU, cela ne réglera pas la crise de recrutement, ni n'offrira une préparation optimale au métier d'enseignant. Les interventions du SNES et des autres syndicats de la FSU ont permis de faire évoluer la mesure sur différents points, mais l'essentiel demeure : pour le ministère, un étudiant ne se prépare pas à temps plein aux métiers de l'enseignement, puisqu'en contrepartie du salaire, il doit passer 8 heures en établissement, auxquelles s'ajoutent les heures de préparation (de plus en plus importantes de la L2 au M1), et le temps passé avec le tuteur. La mise en responsabilité devant les élèves est toujours conçue comme une « entrée progressive dans le métier », une « formation pratique », aux dépens de la formation académique. Drôle de manière d'améliorer la formation des futurs enseignants et CPE !

Les textes de références

Ils sont désormais tous publiés :
Décret n° 2019-981 du 24 septembre 2019 portant création des contrats de préprofessionnalisation au bénéfice des assistants d'éducation
Arrêté du 24 septembre 2019 modifiant l'arrêté du 6 juin 2003 fixant le montant de la rémunération des assistants d'éducation
circulaire n° 2019-156 du 6-11-2019

Contrat

La circulaire 2019-156 propose un modèle de contrat spécifique d'Assistant d'éducation. Celui-ci est conclu entre l'AED et le chef d'établissement après autorisation du CA et accord du Rectorat, qui met en place un vivier de personnels. Le contrat est signé pour trois ans, sous réserve de posséder en début d'année les ECTS attendus à l'entrée de L2, L3 et M1 MEEF. Une quatrième année dérogatoire peut être conclue par avenant si l'étudiant ne valide pas le nombre d'ECTS nécessaire, « sur accord explicite du chef d'établissement ». L'AED prépro reste dans le même établissement durant les trois années du contrat, « sauf circonstances exceptionnelles ».

Profil

Ce contrat s'adresse aux étudiants qui, à la rentrée 2019, rentrent en deuxième année de licence après avoir validé leur première année (60 ECTS), et sont « intéressés par les métiers de l'enseignement ». Les étudiants boursiers sont « particulièrement » ciblés, mais le critère n'est pas exclusif. Il n'y a pas de nouveau recrutement en L3 et en M1.

Missions

Les missions des AED-Prépro sont uniquement centrées autour de pratiques pédagogiques : ils ne sont pas surveillants ! Par dérogation au statut des AED (décret 2003-484 du 6 juin 2003), ils n'ont en effet aucune mission d'encadrement et de surveillance des élèves. Leurs missions évoluent avec leur qualification, et sont explicitement définies par les textes.

Année Universitaire Activité pédagogique second degré L2 - Observation dans le second degré ;
Interventions ponctuelles sur des séquences pédagogiques, sous la responsabilité du professeur ;
Participation à l'aide aux devoirs et aux leçons, notamment dans le cadre du dispositif « devoirs faits ». L3 - Activités mentionnées au titre de l'année précédente à l'exception de l'observation dans le second degré ;
Participation à l'accompagnement personnalisé (volet soutien de la capacité de l'élève à apprendre et à progresser) au collège et au lycée, EPI au collège et intervention dans les parcours éducatifs. M1 - Activités mentionnées au titre de l'année précédente ;
Enseignement de séquences pédagogiques complètes (notamment, remplacement d'enseignants compatible avec la continuité pédagogique des enseignements, en donnant priorité à des remplacements prévus à l'avance, et compatibles avec la mention de licence obtenue par l'étudiant). Temps de service

En L2 et L3, le service est de 8 heures de présence hebdomadaire pendant 39 semaines, soit 312 heures. Ces 312 heures ne peuvent pas être annualisées dans le second degré. En M1, compte-tenu de l'élargissement des missions, le service d'enseignement est limité à 6 heures hebdomadaires sur 36 semaines. Les heures restantes « peuvent être notamment consacrées à la préparation des interventions devant les élèves, à l'analyse réflexive, notamment en lien avec le tuteur en établissement ou en école, à la participation aux réunions des comités et instances propres aux établissements et écoles et à la participation aux réunions organisées périodiquement par le rectorat pour tous les bénéficiaires de contrat de préprofessionnalisation relevant d'une même promotion ».

Rémunération

Elle est fondée sur la rémunération des heures en établissement, et d'un « crédit d'heures » de formation qui augmente avec la qualification, ce qui explique l'évolution de la rémunération, avec le passage de l'indice, entre la L2 et la L3, de 325 à 367.

Année Universitaire Rémunération nette L2 690 € L3 960 € M1 975 € Tuteur et référent

L'AED prépro doit être accompagné dans son collège ou son lycée. Son tuteur doit être un professeur expérimenté, qui le « guide » pour les activités pédagogiques, et intervient « dans la planification, l'organisation de l'activité, le développement des apprentissages et pour toute question relative au bon déroulement des heures de présence réalisées en établissement ou en école ». Le « référent » est nommé, lui, par l'université et l'INSPE ; il est « est chargé de suivre le bon déroulement des parcours et, en particulier, la bonne articulation entre la formation universitaire et les temps de présence en établissement et en école ».

Soyons vigilants sur le temps de service

Le statut des AED recrutés pour des missions de surveillance permet l'annualisation. Les AED prépro échappent en principe à ce danger, puisque les textes définissent explicitement le temps de service de manière hebdomadaire et n'ouvrent de possibilité d'aménagement que pour les AED prépro recrutés dans écoles. Reste le problème des 39 semaines :
en L2 et L3, il ne doit pas être question d'étendre les missions des AED prépro par exemple à des tâches administratives pendant les trois semaines prises sur les vacances scolaires ;
en M1, les AED prépro ne « doivent » pas 92 heures, en plus des 216 heures d'enseignement : ces heures sont consacrées à la préparation des séances !

Soyons vigilants sur les missions

Le SNES et les autres syndicats de la FSU se sont battus pour que les AED prépro ne soient pas considérés, en M1, comme des moyens d'enseignement. Malgré les assurances données pendant les concertations, les textes restent ambigüs. Il ne serait pas acceptable :
qu'un AED prépro ait une classe en responsabilité toute l'année, à la manière d'un TZR ;
qu'un AED prépro soit contraint de faire des remplacements au pied-levé, sans préparation avec son tuteur, et plus encore hors de sa discipline.
A une question posée par la sénatrice Laurence Cohen, le Ministère répondait le 17 octobre 2019 que « l'objectif de ce dispositif social n'est donc pas de remplacer des professeurs absents ». A bon entendeur, salut !

Soyons vigilants sur les emplois du temps et la priorité donnée aux études

Les AED recrutés en prépro l'ont été en lien avec les universités, qui doivent « garantir une bonne articulation entre leur travail et leur emploi du temps universitaire ». Après la rentrée, celui-ci est donc prioritaire ! Cela limite forcément ce qu'un chef d'établissement peut exiger de l'AED prépro, par exemple en matière de remplacement.
« La réussite des étudiants demeure essentielle », précise aussi la circulaire ministérielle : pas question d'étaler le temps de présence sur un nombre exagéré de demi-journées, ou de refuser des autorisations d'absence pour examen ou concours. La circulaire de 2019 fait bien mention des autorisations d'absence, mais précise que « pour mémoire, ces autorisations d'absence sont compensées ». C'est en contradiction avec la circulaire n° 2008-108 du 21 août 2008, concernant tous les AED, qui prévoit en particulier que « des autorisations d'absence, sans récupération, nécessaires pour présenter les épreuves des examens et concours auxquels ils sont régulièrement inscrits. Ces autorisations d'absence couvrent au moins la durée de la session augmentée de deux jours de préparation. » Pour le SNES-FSU, les absences pour examen et concours ne doivent pas être rattrapées.

Coup de tonnerre sur les REP : rapport Azéma-Mathiot

mar, 12/11/2019 - 14:07

Le rapport de la mission Azéma-Mathiot a enfin été rendu public le 5 novembre. Sans surprise, il préconise la réduction du périmètre de l'éducation prioritaire aux seuls REP+, validant le rapport de la Cour des comptes de 2018.

Pour une gestion prétendument « plus souple et proche du terrain », les REP, délabellisés, passeraient sous responsabilité académique. Les recteurs auraient la main sur la répartition des moyens, notamment entre éducation prioritaire et ruralité, dans un contexte budgétaire contraint et sous la pression des collectivités locales. Quant aux lycées recevant des élèves de l'EP, il n'en est question dans le rapport quepour y développer une approche individualiste via les « Cordées de la réussite » dont on sait qu'elles ne bénéficient qu'aux meilleurs élèves.

Sous couvert d'expérimentation, les rapporteurs proposent nombre de mesures qui sont autant d'attaques contre nos statuts : bivalence, postes à profil, recours encouragé aux contractuels et aux lettres de missions, dans la droite ligne de la loi Fonction publique.

Délabelliser ne pourrait que produire une forte dégradation des conditions d'exercice dans les collèges REP et priverait les personnels des indemnités et bonifications de mutation afférentes.Or tous les jours, les personnels exerçant en éducation prioritaire sont confrontés à des conditions d'exercice difficiles, sans moyens suffisants. A l'heure où les inégalités se creusent, le Ministre doit entendre la profession et non pas les recommandations d'un énième rapport téléguidé par des considérations idéologiques et budgétaires.

Pour le SNES-FSU, il est indispensable d'affirmer une réelle ambition pour l'éducation prioritaire, à l'opposé du rapport Azéma-Mathiot. Une carte nationale, établie en fonction de besoins et non pas des moyens, incluant les lycées doit être rapidement mise en discussion, avec l'extension des pondérations, l'attribution des indemnités à tous les personnels (AED, AESH…).

La FSU organisera des Etats-Généraux de l'éducation prioritaire courant 2020.

Lire le rapport :

rapport Territoires et réussite

Budget 2020 : services publics abandonnés.

mar, 12/11/2019 - 10:44

Le budget 2020 entre en débat à l'assemblée. Le gouvernement prétend répondre aux besoins exprimés par la société par la réduction de l'impôt tout en confirmant l'objectif de réduction de la dépense publique. Il poursuit en réalité une réduction drastique du périmètre d'intervention de l'État et de ses services publics. Cette politique ne répondra en rien aux besoins réels du pays.

Réduction d'impôts : pour qui ?

10,2 milliards (Mds) de baisse des prélèvements obligatoires sont prévus : 9,3 pour les ménages (impôt sur le revenu, suppression de la taxe d'habitation pour 80 % des ménages), défiscalisation des heures supplémentaires.

La baisse de l'impôt sur le revenu ne bénéficiera pas au plus modestes exonérés et peu aux classes moyennes. Les 22 millions de français qui touchent moins 1 230 € par mois n'auront pas un euro de pouvoir d'achat en plus et seront les plus touchés par l'appauvrissement des services publics. Ceux qui gagnent par exemple plus de 6500 € paieront moins d'impôts.

Pour les entreprises, la baisse de l'impôt sur les sociétés (1 Md) s'inscrit dans le temps long des exonérations multiples et coûteuses. La Cour des comptes constate que les allégements de cotisations sociales ont cru de 26 Mds entre 2013 et 2019 dont 18 Mds au seul titre de la transformation du crédit d'impôt compétitivité emploi en allégements de charges en 2019 !

Dans quel État ?

Le gouvernement aurait dû, au contraire, profiter de la baisse des taux d'intérêt pour pousser l'investissement public social et écologique. Mais aucun investissement sérieux n'est programmé sur des sujets aussi cruciaux que l'agriculture (budget stable, moins 60 emplois) et la transition écologique (+ 12 millions, moins 1073 emplois).

Les protections sociales sont affaiblies : assurance-maladie, collectivités locales et assurance-chômage seront particulièrement mises à contribution pour freiner la progression des dépenses publiques.

L'objectif de 50.000 suppressions de postes dans la fonction publique d'État sur le quinquennat a été ramené à 10.500. Seules 47 suppressions devraient survenir dans la sphère de l'État, soit un total de 5 871 depuis 2018. Le nombre d'emplois progresse à l'Intérieur (+1 347) et à la Justice (+1 520).

Éducation : une priorité, vraiment ?

Le budget du ministère de l'Éducation nationale et de la jeunesse passe de 51,68 Mds à 52,7 Mds soit une hausse de 2% à peine plus que le budget total des ministères (+1.8%).
Dans le premier degré, les créations d'emplois 2018 et 2019 n'ont pas permis les dédoublements annoncés sans dégradation d'autres dispositifs et redéploiements d'emplois. La création de 440 emplois cette année y est donc très insuffisante alors qu'il faut poursuivre les dédoublements et assurer la promesse de classes à 24.

Dans le second degré
440 suppressions d'emplois d'enseignants en 2020 portent à 6 290 les suppressions sur 2018-2019-2020, pendant que les effectifs d'élèves auront augmenté de 99 300 élèves.

Cette austérité pèse lourd sur les conditions d'étude des élèves. Elle pèse aussi sur les personnels qui en plus de voir les effectifs de classe augmenter ont des salaires indignes et sont contraints d'accepter des heures supplémentaires.
Il n'est prévu aucune création de postes de CPE, d'AED, d'assistants sociaux, de psychologues de l'Éducation nationale, d'infirmiers, de médecins scolaires, d'agents administratifs.

Quant aux rémunérations, rien à l'horizon. La revalorisation de la prime REP+ ne touche qu'une infime partie des enseignants. La mise en œuvre du 3ème volet du PPCR n'est que l'application d'une décision, déjà insuffisante, prise il y a 4 ans et repoussée d'un an par le nouveau gouvernement dès son arrivée.

Fiches syndicales de suivi individuel pour les mouvements Inter et Spécifiques Nationaux 2020

mar, 12/11/2019 - 08:47
Téléchargez les fiches syndicales de suivi individuel.


Faites-nous parvenir ces fiches soigneusement remplies et accompagnées des pièces nécessaires.

EN COURS DE MISE A JOUR 2020

La fiche syndicale du mouvement général, phase inter :

Inter 2019
(version pour impression)
Inter 2019
(version en couleur)

Lorsque vous remplirez votre fiche, signez la formule autorisant les élus à recourir à l'informatique pour vous informer.

Les fiches syndicales des mouvements spécifiques nationaux :

CPGE 2019
(version pour impression)
DDF(PT) 2019
(ex-Chef de travaux)
(version pour impression)
Mouvements spécifiques nationaux 2019
(autres que CPGE et DDF)
(version pour impression)
BTS, Cinéma-Théâtre, Arts appliqués, Sections internationales, etc.
CPGE 2019
(version en couleur)
DDF(PT) 2019
(ex-Chef de travaux)
(version en couleur)
Mouvements spécifiques nationaux 2019
(autres que CPGE et DDF)
(version en couleur)
BTS, Cinéma-Théâtre, Arts appliqués, Sections internationales, etc.

Lorsque vous remplirez votre fiche, signez la formule autorisant les élus à recourir à l'informatique pour vous informer.

Les fiches syndicale de suivi PEGC et DCIO :

PEGC 2019
(version pour impression)
DCIO 2019
(version pour impression)
PEGC 2019
(version en couleur)
DCIO 2019
(version en couleur)

Lorsque vous remplirez votre fiche, signez la formule autorisant les élus à recourir à l'informatique pour vous informer.


Faites parvenir ces fiches remplies et accompagnées des pièces nécessaires à :

  • votre section académique du SNES pour le mouvement interacadémique et PEGC ;
  • à la section Nationale du SNES si vous êtes en réintégration (29ème base) ou pour les mouvements spécifiques nationaux (CPGE, DDF(PT), BTS, etc.) : SNES, Secteur Emploi, 46, avenue d'Ivry, 75647 PARIS Cedex 13 ou emploi@snes.edu.

Les syndiqués peuvent aussi connaître leur affectation en se connectant à notre site.
À l'issue des FPMN de mouvement, les syndiqués seront prévenus rapidement grâce à la mise en place des services syndicaux qui leurs sont réservés.
Votre intérêt est donc de vous syndiquer le plus vite possible et de conserver soigneusement le numéro d'adhérent figurant sur votre carte syndicale et votre mot de passe reçu séparément.

Les élus nationaux
emploi@snes.edu

Se syndiquer

Les cartes "Mutations inter et intra 2019"

lun, 11/11/2019 - 18:48

Les cartes ci-jointes vous permettent de visualiser les barres pour la discipline et les académies qui vous intéressent mais ne présagent pas de ce qu'elles seront pour le mouvement 2020.

Allemand 2019 Anglais 2019 Arts Appliqués 2019 Arts Plastiques 2019 Génie Biologique Biochimie 2019 Chinois 2019 Documentation 2019 Éco Gestion GRH 2019 Éco Gestion Compta 2019 Éco Gestion Marketing 2019 Éducation 2019 Éducation Musicale 2019 Espagnol 2019 Histoire-Géographie 2019 Hôtellerie Culinaire 2019 Italien 2019 Lettres classiques 2019 Lettres modernes 2019 Mathématiques 2019 Philosophie 2019 PsyEN 2019 Sciences Physiques Chimiques 2019 SES 2019 SII AC 2019 SII Energie 2019 SII Info 2019 SII Ingé Méca 2019 STMS 2019 SVT 2019 Technique Service 2019 Technologie 2019

Les disciplines ne figurant pas parmi les cartes ci-dessus correspondent à des mouvements de très faible flux. Dans un tel cas de figure, l'évolution des barres peut être extrêmement erratique d'une année à l'autre.
Se reporter aux tableaux :
des barres Inter,
des barres Intra.

2019/2020 RESPONSABLES SNES RETRAITÉS

dim, 10/11/2019 - 10:03
Tableau avec les coordonnées des responsables académiques et départementaux Retraités.

CI JOINT LE PDF

E3C d'histoire-géographie : agir contre la désorganisation et les inégalités

jeu, 07/11/2019 - 12:30

Le Ministère a envoyé à tous les Rectorats une note précisant les modalités d'organisation des E3C. Elle confirme surtout l'orientation principale de la réforme du bac : un renvoi au local qui dénature complètement le baccalauréat en affaiblissant sa dimension nationale.
Le Snes-FSU vous propose un modèle de lettre pour interpeller l'inspection sur les nombreuses inconnues et problèmes que ce "cadrage" laisse sans solution.

Le Snes-FSU a mis en ligne la note de service d'octobre concernant les épreuves communes de contrôle continu (lire ici), accompagnée d'une analyse critique. Nous proposons aux équipes d'histoire-géographie d'interpeller les IA-IPR.

Les textes réglementaires parus à ce jour ne suffisent pas, nous semble-t-il, à assurer une correction satisfaisante pour des épreuves nationales du baccalauréat, alors que les premières auront lieu dans à peine trois mois.

En effet, il est demandé un travail d'harmonisation qui suppose d'avoir à notre disposition des attendus de correction, ce qui n'est pas le cas à l'heure actuelle. Seuls deux sujets 0 existent afin de guider la préparation aux E3C, mais ils ne sont accompagnés d'aucune indication de correction.

Chaque session du baccalauréat actuel s'accompagne de réunions d'entente avant la correction, qui permettent aux correcteurs d'avoir les mêmes critères à l'esprit sur les différents sujets. Comment cela sera-t-il possible avec des sujets différents d'un établissement à l'autre voire à l'intérieur du même lycée ? Des réunions seront-elles organisées sur le temps de service afin de permettre aux enseignants de s'entendre ? Les collègues n'ayant pas les classes concernées, et ne connaissant pas les programmes ni les épreuves (dont les collègues stagiaires) seront-ils convoqués pour corriger ?

Nous nous demandons également comment une harmonisation des notes sera possible avec une telle diversité de sujets, et qui sera chargé d'y veiller ? Aurons-nous, comme à l'heure actuelle, des collègues coordonnateurs chargés de ce travail ? Comment pourront-ils procéder et à quelle échelle (établissement, bassin...) ?

Nous sommes préoccupés par le fait que les sujets pourront être supprimés de la Banque nationale dès lors qu'ils auront été utilisés « à un nombre important de reprises ». La latitude des équipes pour choisir des sujets correspondant à des progressions pédagogiques pertinentes ne risque-t-elle pas d'être altérée ? Et ainsi, l'équité entre les élèves, mise à mal ?

Les conditions matérielles dans lesquelles nos élèves vont être amenés à composer lors de ces épreuves nous inquiètent. En effet, ils devront passer ces épreuves et continuer à suivre leurs cours, ils ne seront pas obligatoirement dans une configuration de salle d'examen (un par table), la circulation des autres élèves et le bruit dans les couloirs seront les mêmes que pour n'importe quelle évaluation formative. De notre point de vue, ce ne sont pas des conditions acceptables pour passer un examen qui, déjà, est une source d'angoisse et de fatigue pour nos élèves.

Nous restons d'ailleurs étonnés face à la demande ministérielle d'annoter des copies d'examen (car la notation est pensée « à l'appui de la progression de l'élève ») alors que les consignes qui nous sont données depuis des années nous le déconseillent formellement. Il nous semble qu'il y a confusion dans ces épreuves communes de contrôle continu entre les objectifs certificatifs et formatifs de l'évaluation. De plus le logiciel prévu pour la correction dématérialisée est-il suffisamment ergonomique pour permettre l'annotation des copies ? Des ordinateurs seront-ils mis à notre disposition ?

L'ensemble de ces questions doit être relayée, pour que le Ministère ne puisse pas prétendre, comme à son habitude, que tout va très bien, et que les équipes comme les élèves sont parfaitement accompagnés dans la réforme du baccalauréat et du lycée.

E3C d'histoire-géographie : agir contre la désorganisation et les inégalités

jeu, 07/11/2019 - 12:30

Le Ministère a envoyé à tous les Rectorats une note précisant les modalités d'organisation des E3C. Elle confirme surtout l'orientation principale de la réforme du bac : un renvoi au local qui dénature complètement le baccalauréat en affaiblissant sa dimension nationale.
Le groupe histoire-géographie vous propose un modèle de lettre pour interpeller l'inspection sur les nombreuses inconnues et problèmes que ce "cadrage" laisse sans solution.

Le Snes-FSU a mis en ligne la note de service d'octobre concernant les épreuves communes de contrôle continu (lire ici), accompagnée d'une analyse critique. Nous proposons aux équipes d'histoire-géographie d'interpeller les IA-IPR.

Les textes réglementaires parus à ce jour ne suffisent pas, nous semble-t-il, à assurer une correction satisfaisante pour des épreuves nationales du baccalauréat, alors que les premières auront lieu dans à peine trois mois.

En effet, il est demandé un travail d'harmonisation qui suppose d'avoir à notre disposition des attendus de correction, ce qui n'est pas le cas à l'heure actuelle. Seuls deux sujets 0 existent afin de guider la préparation aux E3C, mais ils ne sont accompagnés d'aucune indication de correction.

Chaque session du baccalauréat actuel s'accompagne de réunions d'entente avant la correction, qui permettent aux correcteurs d'avoir les mêmes critères à l'esprit sur les différents sujets. Comment cela sera-t-il possible avec des sujets différents d'un établissement à l'autre voire à l'intérieur du même lycée ? Des réunions seront-elles organisées sur le temps de service afin de permettre aux enseignants de s'entendre ? Les collègues n'ayant pas les classes concernées, et ne connaissant pas les programmes ni les épreuves (dont les collègues stagiaires) seront-ils convoqués pour corriger ?

Nous nous demandons également comment une harmonisation des notes sera possible avec une telle diversité de sujets, et qui sera chargé d'y veiller ? Aurons-nous, comme à l'heure actuelle, des collègues coordonnateurs chargés de ce travail ? Comment pourront-ils procéder et à quelle échelle (établissement, bassin...) ?

Nous sommes préoccupés par le fait que les sujets pourront être supprimés de la Banque nationale dès lors qu'ils auront été utilisés « à un nombre important de reprises ». La latitude des équipes pour choisir des sujets correspondant à des progressions pédagogiques pertinentes ne risque-t-elle pas d'être altérée ? Et ainsi, l'équité entre les élèves, mise à mal ?

Les conditions matérielles dans lesquelles nos élèves vont être amenés à composer lors de ces épreuves nous inquiètent. En effet, ils devront passer ces épreuves et continuer à suivre leurs cours, ils ne seront pas obligatoirement dans une configuration de salle d'examen (un par table), la circulation des autres élèves et le bruit dans les couloirs seront les mêmes que pour n'importe quelle évaluation formative. De notre point de vue, ce ne sont pas des conditions acceptables pour passer un examen qui, déjà, est une source d'angoisse et de fatigue pour nos élèves.

Nous restons d'ailleurs étonnés face à la demande ministérielle d'annoter des copies d'examen (car la notation est pensée « à l'appui de la progression de l'élève ») alors que les consignes qui nous sont données depuis des années nous le déconseillent formellement. Il nous semble qu'il y a confusion dans ces épreuves communes de contrôle continu entre les objectifs certificatifs et formatifs de l'évaluation. De plus le logiciel prévu pour la correction dématérialisée est-il suffisamment ergonomique pour permettre l'annotation des copies ? Des ordinateurs seront-ils mis à notre disposition ?

L'ensemble de ces questions doit être relayée, pour que le Ministère ne puisse pas prétendre, comme à son habitude, que tout va très bien, et que les équipes comme les élèves sont parfaitement accompagnés dans la réforme du baccalauréat et du lycée.

Lycée : Une organisation à bac... cadabrantesque !

jeu, 07/11/2019 - 09:33

Alors que la mise en œuvre des réformes pèse sur les personnels comme sur les élèves, le ministère ouvre un comité de suivi dont l'objectif vise à faire accepter une nouvelle organisation des enseignements et du bac totalement bancale.

Le ministère ne lésine pas sur les effets d'annonces et les mesures hasardeuses comme « Les précisions relatives au nouveau bac seront apportées progressivement » (L'Étudiant, 21 octobre). Et de fait, l'enquête du SNES-FSU fait la démonstration d'un niveau d'impréparation inédit. Les premières épreuves du bac 2021 (E3C) vont avoir lieu dans moins de 3 mois, à partir de la mi-janvier 2020, pour les élèves de Première. À ce jour, la plus grande incertitude règne ! Qui sait comment vont se dérouler les épreuves ? Certainement pas les personnels, qui, comme les parents d'élèves, sont laissés dans l'incertitude. Dans 60 % des lycées, on ne sait pas si les cours seront banalisés comme pour le bac blanc ; dans 74 %, on ne sait pas comment seront organisées les salles d'examen ni même s'il y en aura ; dans 47 %, on ne sait pas comment vont se choisir les sujets. Ailleurs, on retrouve toutes les configurations possibles, d'un temps dédié à l'épreuve dans une salle aménagée en mode examen, jusqu'au déroulement sur l'emploi du temps habituel.

Bac Blanquer, bac mystère

Le ministère continue donc d'entretenir le mystère autour du nouveau bac et d'encourager des modalités variables d'organisation. La banque nationale de sujets ne sera pas accessible avant décembre et en l'état, les contenus des évaluations comme leur niveau d'exigence restent inconnus. Certes, tous les personnels ont reçu une note de cadrage, qui en réalité ne cadre rien. Les établissements restent libres d'organiser à leur guise les E3C. Un calendrier national se limite à fixer la date butoir pour la tenue des commissions académiques, les opérations de remontée et d'harmonisation des notes. Pour la première session d'E3C, avec le 13 mars comme horizon, « Il est souhaitable que les épreuves ne débutent pas avant le 20 janvier » est-il écrit avec la précision que seules les épreuves de langues vivantes « à faible diffusion » bénéficieront d'un calendrier national et resserré entre les 3 et 7 février. Même si le ministère dit préférer une épreuve sur un temps commun à tous et un sujet unique pour toutes les classes d'un même lycée, il ajoute que l'organisation de la session ne doit pas perturber les autres cours. Il faut reconnaître qu'il manie l'injonction contradictoire avec beaucoup de constance.

L'indemnisation des corrections en question ?

Le SNES-FSU continue de demander l'annulation de cette session d'épreuves locales et la transformation de la session de juin en épreuves nationales. À ce jour, si le ministère refuse encore l'éventualité de surseoir aux E3C de janvier, il semble désormais envisager une indemnisation des cor­rections. Or, les textes réglementaires existent déjà en la matière, nul besoin d'en inventer d'autres ! Plus précisément, la rémunération pour participation aux travaux des jurys des examens et concours est fixée par les arrêtés du 13 avril 2012 pour l'Éducation nationale et du 9 août 2012 pour l'Enseignement supérieur.

Le SNES-FSU exige l'application des textes en vigueur, ce dont le ministère s'affranchit souvent, et la revalorisation des indemnisations.

Vu du ministère, tout va bien

« La rentrée n'a pas été la catastrophe annoncée » martèle Pierre Mathiot dans la presse et au comité de suivi réuni le 9 octobre dernier. Exit la question des emplois du temps éclatés, des programmes infaisables, de l'affaiblissement de la voie technologique, du laminage des enseignements artistiques, de LVC et de LCA ! Tout cela ne compterait pas puisque la « liberté de choix » serait préservée. Au-delà du discours officiel, on nous promet des « ajustements » qui entérinent la disparition du groupe-classe et cherchent à pérenniser un lycée à la carte dont on mesure pourtant au quotidien les effets délétères.

Claire Guéville

L'organisation du bac 2019-2020, avec les E3C en Première, se révèle être une véritable usine à gaz.
La plus grande incertitude règne

Des référents à la pelle !
Avec l'éclatement du groupe classe, que peuvent devenir les conseils de classe et la fonction du professeur principal ? Le ministère dit envisager la désignation d'enseignants référents pour le suivi individuel des élèves, d'un coordinateur par classe et d'un autre encore pour la préparation à l'enseignement supérieur.

Parcoursup : La machine à perdre des étudiants

jeu, 07/11/2019 - 09:28

Les chiffres des propositions d'admission dans le supérieur pour les néobacheliers témoignent du resserrement de l'accès à l'enseignement supérieur.

La note Flash d'octobre du SIES souligne que 92,5 % des lycéens bacheliers ont reçu au moins une proposition cette année contre 95 % l'an dernier. Les taux de propositions baissent pour toutes les séries du bac mais bien plus brutalement pour les bacs pro (79 % contre 86 %). Dans le même temps, le taux de démission explose et s'élève, de 2,3 % à 4,1 %. Les taux de boursiers admis dans le supérieur chutent aussi de presque 1 point.

La politique du déni

Reçu en audience par les représentants des ministères de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur, le SNES-FSU a demandé de reconsidérer le fonctionnement de la plateforme compte tenu de l'amplification des mécanismes de discrimination sociale et scolaire. Les ministères se sont au contraire félicités du meilleur accompagnement des élèves, d'un calendrier resserré bien plus efficace et d'une meilleure prise en compte des critères sociaux. Pourtant, c'est près de 60 000 bacheliers qui ont dû passer par les Commissions académiques d'affectation (CAES) dont le fonctionnement est à la fois erratique et peu efficace. Comment trouver des possibilités d'affectation quand les places manquent ?

Des tendances inquiétantes

Les débouchés tendent à se réduire pour les jeunes de la voie technologique. Pour exemple, l'introduction des Instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) dans Parcoursup s'est traduite par la réduction des possibilités de poursuite d'études pour les bacheliers ST2S, avec 7 000 admis contre 9 000 auparavant. On assiste en parallèle à une baisse des effectifs en CPGE que la mécanique de la plateforme accentue tout particulièrement dans les classes prépas de proximité, qui se vident au profit d'établissements de centre ville plus « réputés ».

Pour toutes ces raisons, il est urgent de repenser les outils et les logiques de l'affectation dans le supérieur afin de sortir d'un système où la sélection engendre la réduction de l'offre de formations.

Claire Guéville

Disciplines : L'année des mathématiques ?

jeu, 07/11/2019 - 09:16

La discipline est parmi les grandes perdantes de la réforme Blanquer. Difficile de croire que cette année est celle des mathématiques !

Discipline absente du tronc commun de Première générale du lycée, programme de spécialité inaccessible pour beaucoup d'élèves, sujets difficiles au DNB… où est la démocratisation des mathématiques, quand le rapport ­Villani-Torossian prônait des mathématiques « de réconciliation » ?

Les faits sont têtus : le nouvel enseignement scientifique de Première associe essentiellement SVT et sciences physiques et, malgré ce que dit le ministre, ne permet pas de développer une culture mathématique. En Seconde, l'impossibilité de travail en groupes réduits compromet les progrès des élèves fragiles. En Première générale, la proportion d'élèves ne faisant pas de mathématiques est passée de 15 à 33 % (chiffres APMEP). L'« Année des mathématiques », lancée en grande pompe en Sorbonne le 2 octobre dernier ne masquera pas la réalité ; pour le président de l'APMEP, S. Planchenault, elle sera « l'enterrement des maths : une fête avant la mort »(1).

Spécialité élitiste

Le programme de la spécialité mathématiques est plus difficile, surtout sans les possibilités de dédoublement, que celui de l'ancienne série S, et conçu pour des élèves visant des études de mathématiques. Il ne s'adresse pas à l'ensemble des lycéens qui auront besoin d'avoir fait des mathématiques dans la perspective du post-bac. Dans ces conditions, comment s'étonner que certains aient déjà abandonné cette spécialité pour une autre… ou envisagent d'y renoncer en Terminale, voire même de se détourner des mathématiques complémentaires, option de Terminale ?

Aménagements nécessaires

Pour le SNES-FSU, il y a urgence à rétablir les mathématiques dans le tronc commun du lycée, pour tous les élèves, dans une perspective de culture commune. De plus, des allégements du programme de spécialité sont indispensables. Il est enfin nécessaire de permettre aux élèves de garder trois enseignements de spécialité en Terminale pour ouvrir les poursuites d'études.

Il faut aussi abonder et flécher le financement des options, de façon à ouvrir les options mathématiques en Terminale sans mettre en danger les autres disciplines (LV3, arts, etc.). Ne pas le faire serait le signe assumé d'une discrimination insupportable entre élèves.

Sandrine Charrier

(1) Café pédagogique, 8 octobre 2019

Réforme du lycée : dommages collatéraux

jeu, 07/11/2019 - 09:12

Effets inattendus de l'application de la réforme Blanquer au lycée, la difficulté à organiser les voyages scolaires. Le calendrier extrêmement serré, avec notamment l'organisation des E3C qui bloquent plusieurs semaines (première session puis rattrapage) avec deux périodes d'examens au cours de l'année scolaire. Il rend compliqué le choix des enseignants pour placer les différents voyages ou sorties pédagogiques. Il est aussi, pour les organisateurs, très difficile de trouver des accompagnateurs, du fait du nombre restreints de professeurs ayant tous les élèves d'une même classe, d'autres étant concernés par le passage de ces épreuves. Du coup, de nombreux enseignants sont tentés de renoncer à leurs projets pourtant établis depuis de nombreuses années et inscrits dans le projet d'établissement.