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SNUipp-FSU Blog Posts
Mis à jour : il y a 38 min 43 sec

Carte scolaire : l'école rurale dépouillée

ven, 16/02/2018 - 10:59

Les opérations de carte scolaire qui se déroulement actuellement dans les départements donnent lieu à une mobilisation spectaculaire des acteurs de l'école. Ariège, Orne, Finistère, Vosges, Yonne... Beaucoup de départements ruraux se lancent dans la bataille pour défendre une école rurale souvent première victime des décisions arrêtées par les recteurs et les DASEN. Du côté des élus, un récent communiqué de l'Association des maires ruraux de France (Armf) estime que " Les écoles rurales ne peuvent servir de réservoirs dans lequel on puiserait sans vergogne les moyens nécessaires à une politique qui n’aurait pas assumé de se doter en conséquence des moyens nouveaux. "

Un dispositif de dédoublement non budgété

La  colère monte et fait du bruit jusqu'à Paris puisque deux députés viennent d'interpeller le ministre sue ce sujet à l'assemblée,, accusant le ministre de dépouiller les territoires ruraux pour assurer la mise en place de son dispositif "phare" de dédoublement des cP et des CE1 en éducation prioritaire. En réponse , Jean-Michel Blanquer a déclaré que ""dans chaque département rural de France, on comptera à la rentrée prochaine plus de professeurs par élève que cette année".  Un argument repris lors de la dernière émission de FRANCE  2 dans laquelle il était invité mais qui ne convaincra pas des enseignants, qui, bien qu'accusés d'être déficients en mathématiques, maîtrisent les techniques opératoires de base. 

Un redéploiement vers les centres urbains

En théorie, la dotation de 3880 postes, conjuguée à un léger recul des effectifs d'élèves,  doit en effet conduire à une légère amélioration du taux d'encadrement.  Mais concrètement, l'engagement du ministre de dédoubler CP et CE1 en REP +, CP en REP dès la rentrée prochaine va consommer l'intégralité de ces postes supplémentaires. Et il en manquera encore ! Le SNUipp-FSU estime le déficit à 2300 postes non budgétés . Pour faire face, l'administration se voit donc contrainte de puiser dans le stock de postes existants. L'éducation prioritaire étant principalement située en zone urbaine, on assiste donc à un véritable redéploiement. Au niveau régional comme dans l'Académie de Toulouse où  89 postes sont créés avec 130 postes supplémentaires pour le seul département de la Haute-Garonne, aux dépens des départements ruraux de l'Ariège, des Hautes-Pyrénées, du Lot, du Gers, du Tarn et du Tarn-et-Garonne. Même logique à l'intérieur des départements avec des fermetures dans les écoles rurales pour permettre le dédoublement dans les centres urbains . C'est le cas par exemple de la Somme où l'on prévoit 63 suppressions de classes ou même d'écoles rurales malgré la dotation positive de 18 postes largement insuffisante pour assurer les dédoublements prévus à Amiens ou à Abbeville.

Un des enjeux de la journée du 22 mars

Le SNUipp-FSU est un ardent défenseur de l'école rurale , garante de l'égalité républicaine sur le territoire et élément central de la vie et de l'activité dans les villages. Il est engagé dans toutes les actions locales pour préserver la qualité du service public d'éducation en milieu rural, s'opposer aux fermetures de classes et d'écoles qui se profilent. Le syndicat en fera un des enjeux de la journée de grève et de mobilisation du 22 mars pour défendre la Fonction publique

La carte de France des dotations

mar, 13/02/2018 - 16:23

La répartition des 3 680 postes supplémentaires créés pour la rentrée prochaine est aujourd’hui connue. Des dotations qui, malgré une légère baisse démographique, ne suffiront pas à mettre en œuvre la mesure de dédoublement des CP et des CE1 dans l'éducation prioritaire. Les opérations de carte scolaire battent leur plein et l’administration s’attache à récupérer des postes, notamment les « Plus de maîtres que de classes », dans les territoires ruraux, les brigades de remplacement et la scolarisation des tout-petits. Une chasse aux postes qui par ailleurs ne permettra pas d’abaisser les effectifs par classe là où c’est nécessaire. La colère des enseignants, des parents et des élus locaux s’exprime partout en France.

Cliquer sur l'image

- Huit postes restent "réservés" dans l'académie d'Aix-Marseille, ainsi qu'un poste dans les académies d'Amiens, de Créteil et de Toulouse

- 100 postes restent à attribuer au titre des nouvelles conventions ruralité

- 100 postes restent à attribuer pour l'ouverture d'Ulis-école

Maths, l'analyse du SNUipp-FSU dans les médias

mar, 13/02/2018 - 10:39
Sur France 2

"Il y a moins des enseignants issus des filières scientifiques. Il y a une explication toute simple c'est que lorsqu'on a un Master 2 dans le domaine scientifique, on aspire à un salaire bien supérieur à ce qui est offert aux professeurs des écoles", Francette Popineau au 20 h de France 2 a expliqué combien la question de l'enseignement des maths était complexe et nécessite de réels moyens mis dans la formation, les salaires, la reconnaissance du métier. à voir ici à partir de 21 minutes 32:

Sur RTL

Le SNUipp était également sur le plateau de RTL pour rappeler les difficultés de l'enseignement des maths, les besoins en formation mais aussi l'expertise enseignante: "Les enseignants ont les aptitudes pour enseigner les mathématiques" et "ils ne vont pas être surpris par les préconisations du rapport car c'est déjà ce qui se passe dans les classes: manipulation et cheminement vers l'abstraction".

Dans Libération

Le journal Libération dans son édition du 12 février recoupe également les annonces du rapport Villani par l'analyse du SNUipp dans son article "Enseignement des maths, peut mieux faire": "Ce rapport a le mérite de dresser un constat partagé par tous. Il est évident qu’il faut renforcer la formation… Cela fait tant d’années qu’on le réclame sans rien voir venir."

Rapport Villani : quels moyens pour avancer ?

mar, 13/02/2018 - 09:11

Le rapport sur l’enseignement des mathématiques piloté par le député Cédric Villani et l’inspecteur général Charles Torossian vient d’être remis au ministre. L’état des lieux qu’il dresse sur les difficultés du système français à faire réussir les élèves dans le domaine des mathématiques est largement partagé et corroboré par les évaluations internationales. Partagée également l’analyse de ces difficultés qui croise des données sociales, culturelles, didactiques et pédagogiques : mauvaise image de la discipline, appréhendée avant tout comme un instrument de sélections scolaire, profil principalement littéraire des enseignants et des enseignantes dans le premier degré, lacunes dans la formation initiale et continue, revirements incessants des préconisations officielles…

Des préconisations inquiétantes

Que faire pour sortir de l’ornière ? Le rapport préconise 21 mesures et 32 recommandations dans des champs très variés qui vont de la création de clubs mathématiques dans le périscolaire à une réforme de la formation des enseignants laissant place à un parcours disciplinaire dès BAC +1, notamment en mathématiques. 


Peu de surprises à la lecture des mesures relatives au premier degré. Les références aux trois phases d’apprentissage (manipulation, verbalisation, abstraction), à l’enseignement explicite, à l’importance de la numération et du calcul mental, au travail sur le sens desDes préconisati opérations figurent déjà dans les programmes de 2016, rédigés, il est vrai, avec le concours de didacticiens des mathématiques qui faisaient cruellement défaut à la mission Villani.
Plus inquiétantes sont les préconisations du rapport portant sur les méthodes et les manuels. Bien que rappelant la nécessaire liberté pédagogique des enseignants, la mission met en exergue les exemples « qui marchent » à l’étranger, se propose de faire le tri entre bons et mauvais manuels, de mettre à disposition des enseignants un matériel standardisé, des protocoles d’évaluations à utiliser trois fois par an. Sur une question complexe et multifactorielle, l’expérience montre pourtant les écueils des solutions clés en main : Singapour n’est pas Clichy-sous-Bois ni Rodez et le protocole Savoir lire écrire compter calculer (SLCC) cher à l’un des membres de la mission a échoué à faire la preuve de son efficacité.

Quel accompagnement, quelle formation pour les enseignants ?

Attendu sur la question de la formation initiale et continue, le rapport pointe le problème sans y apporter de réponse concrète, hormis la création d’un poste de conseiller pédagogique dédié aux maths par circonscription. Impossible sans moyens dédiés de progresser sur ce volet comme sur celui des liens entre école et recherche eux aussi appelés de ses vœux par la mission Villani. Pour le SNUipp-FSU, c’est pourtant en travaillant au plus près de la réalité et des besoins du terrain qu’on pourra faire progresser la réussite de tous les élèves, en mathématiques comme ailleurs. Pour l’heure, enseignants et enseignants n’ont pas besoin de nouveaux changements, ils viennent à peine de s’approprier les nouveaux programmes et aspirent à travailler dans la cohérence et la continuité en bénéficiant de conditions de travail améliorées.

Le SNUipp-FSU dans les médias début février

sam, 10/02/2018 - 17:56
Des conditions d’enseignement dégradées

Le communiqué du SNUipp, associé au SE-UNSA et au SGEN-CFDT, sur l'insuffisance des postes prévus pour la rentrée 2018 a été repris, notamment dans Le Café pédagogique .

Grèves et manifestations, journée du 22 mars

Les mobilisations des 6 et 7 février ont été repris dans plusieurs médias nationaux et en région: ici. La conférence de presse de la FSU a permis d'en rappeler les motifs et d'annoncer une nouvelle journée d'action fédérale le 22 mars, relayée par France bleu.

Mobilisations à l'étranger aussi

Les coupes budgétaires dans l'AEFE, agence de l'enseignement français à l'étranger et les suppressions de postes de détachés provoquent de nombreuses actions depuis le mois de janvier, Le Petit journal  en fait état dans son édition du 5 février.

Colloque national "Enseigner, un métier d'exécutant ou de concepteur?"

Le SNUipp-FSU organise un colloque national les 3 et 4 avril à la Bourse du travail de Paris. Le détail ici :

« Enseigner : un métier d'exécutant ou de concepteur ? Quels savoirs et quelles pratiques pour démocratiser l'école ? » L'OZP l'annonce sur son site.

Fonctionnaires : grève le 22 mars

jeu, 08/02/2018 - 11:28

Malgré la forte mobilisation unitaire du 10 octobre dernier, le Président de la République et le gouvernement restent sourds aux revendications portées par les agents à cette occasion. Au gel du point d’indice, au rétablissement du jour de carence, à la hausse de la CSG mal compensée, aux coupes budgétaires et aux suppressions d’emploi viennent maintenant s’ajouter de nouveaux projets qui menacent directement le statut même de la fonction publique et le périmètre de ses missions.

« Ces politiques vont venir fortement aggraver une situation où déjà, que ce soit dans les administrations de l’État, dans les hôpitaux publics et dans les collectivités territoriales, on ne compte plus les services fonctionnant dans des conditions dramatiques, sans les moyens nécessaires – qu’ils soient humains ou budgétaires – et dans lesquels les conditions de travail sont détériorées comme jamais », dénoncent dans un communiqué commun sept fédérations de fonctionnaires.

Changer de direction

Pour les syndicats, « la Fonction publique est garante de l’intérêt général au service de la cohésion sociale et les moyens existent pour mettre en œuvre des orientations de progrès social pour tous. » Constatant qu’ils ne sont pas entendus et que leurs propositions ne sont pas prises en compte, ils appellent l’ensemble des agents des trois fonctions publiques à une nouvelle journée d’action, de grève et de manifestations le 22 mars prochain pour :

  • Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat ;
  • L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ;
  • Un nouveau plan de titularisation des personnels contractuels, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ;
  • Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ;
  • L’abrogation du jour de carence ;
  • La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers.

Grève dans l'enseignement à l'étranger

mer, 07/02/2018 - 10:34

Depuis janvier les actions se multiplient dans les établissements français à l'étranger pour dénoncer les coupes budgétaires et les réductions de postes qu'elles entraînent. 33 M€ vont en effet être ponctionnés dans le budget de l'AEFE, agence chargée de cet enseignement français à l'étranger et depuis trois mois 84 suppressions de postes de détachés ont déjà été décidées pour le 1er degré. Sur trois ans, ce sont 500 suppressions qui sont prévues pour le primaire et le secondaire soit 8% des effectifs actuels.

En réaction, manifestations et grèves se sont organisées à l'appel notamment du SNUipp-FSU et du SNES Hors de France. Le 25 janvier, 95% des résidents du lycée français de Madrid ont cessé le travail. Le 1er février en Tunisie à l'occasion de la visite du Président Macron 6 000 élèves, leurs parents et plus de 400 enseignants des écoles françaises ont manifesté leur colère et mardi 6 février, veille du Comité technique de l'AEFE, le mouvement de grève a concerné la quasi totalité des lycées français à Pointe Noire au Congo (93% de grévistes), Guadalajara au Mexique, Quito en équateur ou encore Milan en Italie.

 à Bruxelles

Le SNUipp-FSU et le Snes-FSU Hors de France, auprès des personnels, manifestent leur attachement à la qualité de l'enseignement français à l'étranger et exigent un autre budget.

200 millions attribués par la France au PME

lun, 05/02/2018 - 15:12

3,1 milliards, c'était la demande de financement formulée par le Partenariat mondial pour l'éducation (PME) pour les trois ans à venir lors de sa troisième conférence qui s'est tenue à Dakar le 2 février. Le PME, basé à Washington , rassemble plus de 60 pays en développement, plus de 20 bailleurs de fond, des organisations internationales et de la société civile. Il a pour but de renforcer l'accès à l'école, la qualité de l'enseignement, l'équité dans l'apprentissage et la collecte des données dans les pays les plus pauvres.

Finalement, même si ce sont seulement 2, 3 milliards de dollars qui ont été octroyés par les pays donateurs pour les trois prochaines années, le bilan est plutôt positif pour le PME avec une nette augmentation des fonds alloués pour mettre en œuvre des programmes d'appui aux gouvernements partenaires.

La France donne un signal positif

En multipliant par dix le montant versé ces trois dernières années et en le portant à 200 millions d'euros, le gouvernement français a envoyé un signal positif en priorisant l'aide à l'éducation dans sa politique de coopération internationale. La Coalition éducation, dont le SNUipp-FSU est membre, y voit les conséquences "d'un plaidoyer sans relâche des organisations de la société civile à destination des décideurs, des parlementaires et du grand public" . La Coalition éducation souhaite maintenant que ce soutien financier soit suivi "d'engagements politiques concrets au sein des instances du Fonds afin que les priorités soient mises sur les besoins les plus importants. "

Rentrée 2018, des conditions d'enseignement dégradées

lun, 05/02/2018 - 10:24
Le communiqué Rentrée 2018 : des conditions d’enseignement dégradées en préparation

Dans les départements, la communauté éducative se mobilise par des rassemblements et des grèves au rythme des instances locales de préparation de la rentrée scolaire prochaine. Nos organisations parties prenantes de ces mobilisations alertent sur la dégradation à venir des conditions d’enseignement et d’apprentissage, dans les collèges et lycées comme dans les écoles. 

Même en éducation prioritaire, les 3 880 postes attribués au primaire ne couvrent pas la poursuite demandée du dédoublement en CP et CE1. En décidant une forte réduction des effectifs uniquement en CP et CE1 dans l’éducation prioritaire, et ce, sans en donner les moyens suffisants, le ministre va dégrader les conditions d’enseignement et d’apprentissage partout ailleurs. Pour équilibrer leurs dotations, les DASEN sont conduits à fermer beaucoup de classes, particulièrement en maternelle et dans le rural.

Conjuguées à une baisse du nombre d’élèves dans le premier degré, ces créations d’emplois d’enseignants auraient dû être l’occasion de diminuer les effectifs dans toutes les écoles où les classes sont surchargées, d’améliorer les remplacements, de développer les « plus de maîtres que de classes », les Rased, la formation des enseignants…

L’école primaire française largement sous-investie et marquée par des inégalités insupportables doit faire l’objet d’un engagement financier massif pour réaliser les transformations nécessaires sans peser sur le reste du système éducatif. Les choix faits par le gouvernement dans le budget 2018 ne répondent pas à cet enjeu de société.

Paris, le 5 février 2018

Le SNUipp-FSU dans les médias fin janvier

sam, 03/02/2018 - 18:07
La campagne "Reprenons en main notre santé"

Le SNUipp-FSU lance une campagne pour réclamer une médecine de prévention de qualité, son action a été relayé dans les médias comme sur le site de l'Observatoire des zones prioritaires ici.

Colère sur la carte scolaire en France

Au fur et à mesure que la réalité se fait sur la carte scolaire et les fermetures de classe, de nombreuses actions ont été menées dans les département, relayées par les médias: ici.

Un conseil scientifique, pour quoi faire?

Le Conseil scientifique de l'Éducation nationale tenait sa première conférence jeudi, l'occasion d'interroger sa pertinence, comme ici dans Libération.

Police dans les écoles à Nice?

L'annonce de policiers municipaux non armés dans les écoles niçoises à partir de mars a provoqué de nombreuses réactions. RTL a invité lundi 29 janvier le SNUipp sur ses ondes: "Une telle présence peut être anxiogène. Il faut veiller à la sécurité des élèves, c'est ce que font très bien les enseignants  tous les jours".

La relation école / familles, à préserver

Alors qu'un rapport parlementaire pointe des difficultés relationnelles entre les parents et le corps enseignant, le SNUipp rappelle sur BFM combien "La qualité des relations entre l'école et les familles est un facteur déterminant dans la réussite des élèves. Il faut que les deux milieux se comprennent."

Fonction publique : l'inquiétude se confirme

ven, 02/02/2018 - 10:26

Rémunérations différenciées, management centré sur l’individualisation, recours au contrat pour « donner davantage de souplesse dans les recrutements » : le premier comité interministériel de la transformation publique réuni le 1er février confirme les orientations inquiétantes du gouvernement concernant l’avenir de la fonction publique.

Dans un communiqué daté du 2 février, la FSU dénonce ce qu’elle considère comme « une attaque en règle contre les conditions d’emploi des agents » qui signerait « la fin d’une fonction publique au service de l’intérêt général. »

Pour le syndicat, « la qualité des services publics à rendre aux usagers, la nécessité de ces services publics sur l’ensemble du territoire, la défense de l'intérêt général, appellent au contraire à créer des emplois qualifiés pérennes et de qualité. »

Quant à la question du rendez-vous du printemps sur les rémunérations, la FSU prévient qu’elle ne se contentera pas d'un simple « point d’étape » et réaffirme sa demande d'un rendez-vous salarial digne de ce nom, c’est-à-dire une concertation débouchant sur une amélioration significative des salaires.
Elle précise qu’elle sera donc présente et active dans la concertation que mène le gouvernement début 2018 et appelle les fonctionnaires « à s’engager et à se mobiliser pour leur avenir comme pour celui de la fonction publique et pour la défense de leur pouvoir d’achat. »

Hold-up sur les retraités

jeu, 01/02/2018 - 19:23
Le communiqué Hold-up sur les retraités

60% des retraités, qu’ils soient issus de la Fonction publique ou du régime général, viennent de lire le montant de leur pension sur leur compte bancaire. Ils découvrent l’ampleur de la ponction liée à la hausse de 1,7 point de la CSG : 25 € par mois pour une pension de 1 500€, 34 € pour une pension de 2 000 €. Cela représente 4,5 milliards1 d’euros soustraits des pensions de retraite et d’invalidité sur une année alors que toute revalorisation est exclue pour 2018.

Il est inédit que l’on s’en prenne ainsi aux retraités avec une ponction d’une ampleur sans précédent. Sans compter que comme l’ensemble de la population, les retraités vont subir les hausses des taxes : les augmentations des complémentaires santé, du prix des carburants, du gaz, des péages… Les éventuelles compensations liées à la suppression de la taxe d’habitation ne seront que partielles et n’interviendront qu’en fin d’année.

Devant cette situation inacceptable, les retraités restent mobilisés et vont amplifier leurs interventions pour leur pouvoir d’achat. Après la campagne « carte de vœux » au Président de la République, le SNUipp avec la FSU dans le « Groupe des 9 »* appelle à des actions nationales le 15 mars.

Déterminés, les retraités ne lâcheront rien !

1 Rapport fait au nom de la commission des Affaires sociales sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale adopté par l’Assemblée nationale en nouvelle lecture pour 2018.

* Les neuf organisations nationales de retraités : FSU, UCR-CGT, UCR-FO, UNAR-CFTC, UNIR CFE-CGC, UNIRS-Solidaires, FGR-FP, Ensemble &Solidaires-UNRPA.

Paris, le 02 février 2018

CAPPEI : une mise en route chaotique

jeu, 01/02/2018 - 11:33

à un moment où les besoins d'une prise en charge spécialisée des élèves sont croissants dans les écoles, c'est plutôt l'inquiétude et l'interrogation qui accompagnent la mise en place de la nouvelle formation CAPPEI. Les remontées de terrain font état dans plusieurs départements d’un non-respect de la différenciation des parcours, de la fusion des formations et des missions, et d'un flou généralisé sur les règles paritaires alors que les opérations du mouvement se profilent.  Le SNUipp-FSU a donc demandé et obtenu le 22 janvier une audience auprès de la DGESCO sur le sujet.

évaluer et intégrer les besoins en formation

La mise en place du CAPPEI a modifié l'organisation et le contenu des formations, notamment en ouvrant celle-ci aux personnels du second degré. Il n'en reste pas moins que sur le terrain les besoins sont importants aussi bien dans le domaine de l'adaptation scolaire que dans les réseaux d'aide, décimés par le gouvernement de Nicolas Sarkozy. Le SNUipp-FSU a rappelé l’importance des différents parcours et la nécessité de définir un cadre institutionnel pour le recensement des besoins et la répartition des moyens.

Établir et faire respecter des règles  dès le prochain mouvement

La DGESCO a confirmé son retard dans l’information des recteurs et des DASEN concernant la mise en œuvre des nouvelles dispositions . Les nouvelles certifications n'ont pas été intégrées pour le moment dans les procédures informatisées et devront l'être en toute urgence pour être opérationnelles pour le mouvement. La DGESCO a assuré au SNUipp-FSU qu'une note devrait être adressée aux services quand les logiciels auront été modifiés, ainsi que le courrier habituel en direction des recteurs pour les recueils des candidatures concernant les départs en stage.

Le SNUipp-FSU a rappelé la nécessité absolue dans la période de ne pas dévaloriser ou dénaturer la formation des enseignants spécialisés. Il a demandé au ministère de procéder à une évaluation complète et détaillée de la mise en œuvre du CAPPEI. 

Pour une médecine de prévention: je clique

jeu, 01/02/2018 - 09:26

C'était quand votre dernière visite médicale ?  Le SNUipp avec les syndicats de la FSU lance une grande campagne pour réclamer une médecine de prévention de qualité, au service des enseignants et de leurs élèves. 

Un clic pour s'adresser au ministre et au recteur

Pour s'adresser au ministre et au recteur , réclamer un véritable service de prévention et demander sa visite quinquennale,

c'est ici

Plus de 12 500 enseignants ont déjà envoyé leur demande.

Pour développer la campagne : un quatre pages spécial

Aujourd’hui le ministère de l’Éducation nationale n’est pas en mesure de connaître l’état de santé des personnels placés sous son autorité. Pourtant il a pour obligation de préserver leur santé au travail. Agir sur les conditions de travail, prévenir les risques professionnels, garantir une bonne santé au travail, cela n’est possible qu’avec un service de médecine de prévention en capacité d’assurer toutes ces missions.

C'est pourquoi le SNUipp-FSU lance une grande campagne réclamant une médecine de prévention de qualité, au service des enseignants et de leurs élèves. Lire le quatre pages spécial du SNUipp ici:

Colloque : enseigner, un métier de conception

mer, 31/01/2018 - 11:29

PISA, PIRLS, TIMMS... Chaque parution de résultats des différentes enquêtes internationales vient rappeler à quel point notre système éducatif est inégalitaire. Le poids de l'origine sociale d'un élève sur ses performances scolaires est bien plus marqué en France que dans les autres pays de l'OCDE et l’écart entre les plus forts et les plus faibles ne cesse de se creuser. Cette inégalité face à l’éducation est la première des injustices auxquelles les enseignantes et les enseignants des écoles se confrontent au quotidien. C’est bien sûr affaire de moyens - l’école française reste largement sous-investie si on la compare aux autres pays de l’OCDE - mais c’est aussi affaire de choix de politique éducative.

Le syndrome du rétroviseur

Or, depuis son arrivée rue de Grenelle, le ministre de l’Éducation nationale multiplie les annonces et les mesures qui mettent en avant l’individualisation des parcours et des apprentissages. Il engage un resserrement sur les fondamentaux et une mise sous tutelle pédagogique des enseignants, cherchant à imposer de soi-disant « bonnes pratiques ». Des orientations qui ont déjà été mises en œuvre avec les programmes de 2008 et qui, loin de faire leurs preuves, ont au contraire exacerbé les inégalités.

Exécutant ou concepteur ?

Alors quels savoirs enseigner pour démocratiser la réussite de toutes et tous ? Quelles pratiques pour que ces savoirs soient acquis par tous les élèves ? Comment développer l’expertise professionnelle des enseignantes et des enseignants, leur capacité à effectuer des choix pédagogiques adaptés et garantir leur professionnalité ?

Ce sont ces questions, et d’autres, que le SNUipp-FSU entend mettre en débat à l’occasion d’un colloque national organisé à Paris les mardi 3 et mercredi 4 avril prochains.

Au programme notamment, les interventions de Philippe Meirieu, Roland Goigoux, Dominique Cau-Bareille, du GFEN et des équipes d’écoles pour une série de conférences, d’ateliers et d’échanges.

Le programme complet bientôt en ligne

S’inscrire au colloque

Salaires en hausse ? Pas pour les fonctionnaires

mar, 30/01/2018 - 10:02

Le Premier ministre l'avait assuré au moment de la mobilisation de la Fonction publique, le 10 octobre dernier:"les fonctionnaires, qui paient des cotisations, verront leur montant baisser. Les autres se verront appliquer une prime pour neutraliser l'impact de l'augmentation de la CSG". A l'examen de leur fiche de salaire de janvier, les agents publics vont une fois de plus constater que le compte n'y est pas. 

Une hausse de la CSG mal compensée

Pour les fonctionnaires, l'augmentation de la CSG de 1,7 point est compensée d'une part par la suppression de la « cotisation exceptionnelle de solidarité » de 1%, d'autre part par la mise en place d'une « indemnité compensatrice de la hausse de la CSG ». Cette indemnité de compensation calculée au 1er janvier 2018 pourra faire l’objet d’un ajustement au 1er janvier 2019 sous réserve qu’elle soit plus favorable à l’agent. Passée cette date, son montant n'évoluera plus.

Une perte de salaire dès janvier 

En ouvrant leur bulletin de salaire de janvier, les professeurs d'école vont s'apercevoir que le mode de calcul de l'indemnité ne permet pas une compensation totale. De surcroît, l'indemnité va s'éroder progressivement, son montant fixe ne compensera pas au fil du temps une CSG calculée sur la base d'un pourcentage. 

Drôles d'étrennes pour les enseignants

Janvier, c'est aussi le mois choisi pour augmenter les cotisations « pension civile » qui passent de 10,29% à 10,56 % ce qui représente de 4 à 10 euros de cotisation supplémentaire par mois (soit autant de salaire net en moins !).  Sans oublier le retour du jour de carence, le report de l'application du protocole PPCR et le gel du point d'indice. Autant de mesures punitives pour des fonctionnaires qui sont appelés à se mobiliser dès le mois de mars par le SNUipp et la FSU pour défendre leur pouvoir d'achat.

Les retraités pénalisés

Pour les retraités , c'est la double peine car la compensation par les cotisations salariales ne s'applique pas . Ainsi ceux qui touchent plus de 1300 euros par mois (60 % d'entre eux, loin d'être des nantis !) subissent une hausse de la CSG de 1, 7 points. 4,5 milliards  de ponction supplémentaire sur les pensions de retraite et d'invalidité alors qu'aucune revalorisation n'est prévue pour 2018. De quoi là aussi, générer colère et mobilisations à venir. Le SNUipp, la FSU et le groupe des 9 appellent d'ores et déjà à des manifestations le 15 mars prochain.

Tous les éléments chiffrés actualisés sur les salaires et les carrières  sur Kisaitou.fr

À l'appel du SNUipp-FSU Hors de France, grève pour dénoncer la dégradation de l'enseignement français à l'étranger

lun, 29/01/2018 - 12:36
À l'appel du SNUipp-FSU Hors de France,
grève pour dénoncer la dégradation
de l'enseignement français à l'étranger

Le SNUipp-FSU Hors de France a déposé un préavis de grève sur l'ensemble du réseau AEFE (Agence pour l'enseignement français à l'étranger) pour la période du 25 janvier au 6 février 2018 et appelle l'ensemble des personnels du réseau à le décliner selon les contextes locaux.

Il dénonce en effet la dotation insuffisante de l'AEFE.

Les gouvernements successifs ont vanté l'importance et l'excellence de l'enseignement français à l'étranger tout en limitant et diminuant ses moyens. Suite à la dernière coupe budgétaire entérinée par le Conseil d'administration de l'AEFE du 27 novembre 2017, les conséquences sont visibles dans le réseau. Les baisses de crédits affectent les projets, les salaires, le fonctionnement des établissements et par conséquent le travail des agents.

Le plafond d'emploi, de détachés et de contrats locaux est également insuffisant depuis plusieurs années, d'autant qu'il diminue alors que le réseau s'agrandit. Le choix de l'Agence de supprimer massivement des postes d'expatriés et de résidents amplifie les difficultés des établissements.

Le Comité technique du 6 février 2018 s'apprête à poursuivre ces fermetures. Ces choix opérés, annonciateurs de privatisation, dégradent les conditions de travail et de vie des agents et coûteront cher au rayonnement de la France à l'étranger.

C'est pourquoi, à l'appel du SNUipp-FSU Hors de France, les personnels en grève manifestent leur attachement à l'établissement public et à la place de l'enseignement français à l'étranger comme à Valence, Madrid, Villanueva ou Milan où les taux de grévistes dépassent les 80%. Ils dénoncent l'ensemble de ces dégradations et demandant un autre budget.

Paris, le 29 janvier 2018

Affiche du communiqué

teamSNU

lun, 29/01/2018 - 11:33

Ecoles Européennes

sam, 27/01/2018 - 14:00

Partir en 2018

Note de service n° 2018-198 du 8-1-2018

  • Pour la rentrée scolaire 2018, 3 instituteurs ou professeurs des écoles justifiant de compétences en matière d'enseignement du français langue étrangère pourront être recrutés.
  • La date limite d'envoi des dossier (avec avis de l'IEN et de l'IA-DASEN) est fixée au 30 mars 2018.

Ces écoles sont implantées dans les pays suivants :

Allemagne (Karlsruhe, Munich, Francfort),
Belgique (Bruxelles, Mol),
Espagne (Alicante),
Grande-Bretagne (Culham),
Italie (Varèse),
Luxembourg,
Pays-Bas (Bergen).

Ces écoles, qui réunissent des personnels de différentes nationalités de l'Union européenne, dispensent un type d'enseignement particulier (programmes spécifiques, sections linguistiques,...) et exigent une grande participation des collègues à la vie de l'établissement. Pour découvrir les particularités de l'enseignement assuré dans les écoles européennes, consultez le site - www.eursc.eu

Les détachés en écoles européennes

La durée de séjour dans ces établissements est normalement de 9 ans (une période probatoire de 2 ans, deuxième période de 3 ans, renouvelable une fois pour 4 ans).

Les personnels sont dotés d'un statut spécifique. Les postes sont ouverts à des instituteurs et professeurs des écoles, des professeurs d'EPS, des agrégés et des certifiés. Une soixantaine d'enseignants du premier degré sont détachés en école européenne.

Les enseignants du Premier Degré sont rattachés à l'Inspection Académique de la Moselle pour leur gestion financière, la gestion de leur carrière restant dans leur département d'origine.

La part complémentaire est versée par les écoles européennes et fait l'objet d'une réglementation interne (grille et échelons). Les salaires sont moins intéressants qu'auparavant, il y a eu un alignement sur les salaires versés aux personnels enseignants européens dans ces écoles. Il est important de demander une fiche financière complète avant d'accepter un poste en école européenne.

Les enseignants affectés dans les DOM dont la candidature est retenue ne pourront prétendre à la prise en charge des frais de changement de résidence (DOM/Paris) que s'ils justifient de quatre années de service en DOM conformément à l'article 19 du décret du 12 avril 1989. L'appréciation de la prise en charge des frais Paris/école européenne s'effectuera en application de l'article 59 du statut du personnel détaché auprès des écoles européennes.

Un groupe de travail national se réunit courant mai au MENESR pour recevoir les propositions de recrutement : hélas, c'est bien souvent une simple chambre d'enregistrement des propositions faites par l'inspecteur en charge du recrutement, même si on a pu constater amélioration récente quant aux possibilités d'échanges sur les dossiers. Même si on ne conteste pas l'excellence des dossiers retenus et si toutes les candidatures font l'objet, nous rappelle-t-on, d'une attention particulière, un barème utilisé comme élément d'appréciation serait la garantie d'un recrutement plus objectif.

Le recrutement, très sélectif, requiert une solide expérience professionnelle. Pour certains postes, les candidats pourront être convoqués à des entretiens qui auront lieu à Paris courant avril ou mai. La liste des postes vacants n'est pas publiée.

Critères de recrutement
Avoir une note et un rapport d'inspection excellents
avoir un avis hiérarchique très favorable (IEN du département ou en zone pour l'étranger, l'avis du DASEN et du COCAC pour l'étranger)
Etre titulaire d'un CAFIPEMF voire d'un CAPASH pour certains postes (mais il n'y a pas de postes fléchés ASH, seulement des missions particulières qui peuvent donner lieu à des décharges d'enseignement).
.Avoir une solide expérience de l'enseignement du Français Langue étrangère accompagné d'un diplôme universitaire : master ou maîtrise de FLE
Avoir un très bon niveau en anglais, espagnol et/ou allemand ou italien (pour faciliter les échanges avec les collègues européens)

autres critères selon profils des postes :
Avoir une expérience d'enseignement dans plusieurs niveaux de classe
Avoir une expérience d'enseignement en CLIN (primo arrivants)
Avoir développé des projets pédagogiques sur et hors temps scolaire
Avoir une expérience de direction d'école (pour assurer la coordination pédagogique sur un cycle)
Faire bien valoir son projet et ses centres d'intérêts dans la lettre de motivation.

Les candidatures non recevables sont celles des collègues qui :
ont une grande ancienneté à l'étranger au moment de la candidature (+ de 6 ans)
n'ont pas effectué 3 ans d'enseignement en France après un séjour de plus de 6 ans à l'étranger
qui postulent sur des postes non vacants

Le SNUipp continue d'intervenir pour obtenir un véritable barème. Cet élément d'appréciation introduirait plus de transparence car on peut regretter le caractère qui peut s'avérer assez subjectif, dans certains cas, des justifications de ce recrutement dit d'”excellence”. L'administration résiste et les autres organisations syndicales n'y sont pas très attachées... il reste donc encore beaucoup à faire...

Compte rendu de la commission de recrutement pour la dernière rentrée 2016

Les chargés de cours en école européenne

37% des enseignants français ne bénéficient pas de ce statut et sont « chargés de cours » (contrats précaires et souvent à temps partiel, salaires inférieurs et mise en disponibilité pour les titulaires). Certains pays européens n'ont plus les moyens de financer des postes d'enseignants titulaires détachés (c'est le cas de la Grande Bretagne).

S'ils sont en activité dans une école européenne, ils ne peuvent pour le moment pas postuler à un poste de détaché, décision qui selon le SNUipp ne repose juridiquement sur rien.

Le statut des chargés de cours est en voie de refonte.

Quelques informations supplémentaires sur le réseau des Ecoles Européennes

Les écoles européennes accueillent 23 000 élèves (de la maternelle au lycée) dont 23% de francophones en moyenne (mais ce % varie selon les écoles). Les écoles de Varèse, Alicante et Bergen sont en perte d'effectifs, mais il n'y a pour le moment aucun projet de fermeture.

Les enseignants francophones qui travaillent en école européenne peuvent être français, belges ou luxembourgeois (au prorata du nombre d'élèves de chaque nationalité dans le réseau).

Il existe 3 types d'établissements :

Les Ecoles européennes dites de Type I sont des établissements créés conjointement par les gouvernements des États membres de l'Union européenne, dispensant un enseignement multilingue et multiculturel à des enfants dont les parents travaillent au sein d'institutions européennes (élèves dits de catégorie I). L'ouverture d'une Ecole européenne de type I est décidée par le Conseil supérieur de l'UE, en accord avec l'Etat membre concerné qui fournit les infrastructures nécessaires. Elle est indissociable de la présence d'une ou plusieurs Institutions européennes. C'est dans ces écoles que sont affectés les personnels détachés.

Les écoles agréées de Type II ont été créées afin de scolariser les enfants des personnels des institutions ou agences communautaires en poste dans les villes d'Etats membres de l'Union où il n'existe pas d'Ecole européenne de type I. Une école de type II est de ce fait liée à la présence d'une agence ou institution européenne sur le territoire de l'implantation de l'école qui a l'obligation d'inscrire prioritairement les élèves de catégorie I. Elles dépendent du pays dans lequel elles se trouvent (celles de Manosque et de Strasbourg en France ont le statut d'écoles publiques).

Les écoles agréées de Type III sont des écoles à programmes européens.

MàJ 20/05/16

Outils / grèves du 25/01 au 06/02

ven, 26/01/2018 - 18:44
Préavis AEFE 25/01-06/02/2018