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Le site national du SNUipp-FSU (Syndicat National des Instituteurs, professeurs des écoles et pegc), premier syndicat dans les écoles, affilié à la Fédération syndicale unitaire (FSU).
Mis à jour : il y a 56 min 57 sec

test col mater inscription

lun, 18/09/2017 - 14:35

ISVL au 1/07/2017

dim, 10/09/2017 - 15:25

Retrouvez ici le tableau des montants des ISVL servies aux personnels résidents au 01/07/2017

Pour comparaison, ISVL antérieure, au 01/04/2017

ISVL 1er avril 2017
Les groupes pour les indemnités de résidence et les ISVL

Groupe 5 Professeurs des écoles échelons 9 et plus Groupe 6 Instituteurs échelons 10 et 11 ; PE échelons 5, 6, 7 et 8 Groupe 7 Instituteurs échelons 7, 8, et 9 ; PE échelons 3 et 4 Groupe 8 Instituteurs échelons de 1 à 6 ; PE échelons 1 et 2

ISVL au 1/07/2017

jeu, 07/09/2017 - 15:25

Pour comparaison, ISVL antérieure, au 01/04/2017

ISVL 1er avril 2017
Les groupes pour les indemnités de résidence et les ISVL

Groupe 5 Professeurs des écoles échelons 9 et plus Groupe 6 Instituteurs échelons 10 et 11 ; PE échelons 5, 6, 7 et 8 Groupe 7 Instituteurs échelons 7, 8, et 9 ; PE échelons 3 et 4 Groupe 8 Instituteurs échelons de 1 à 6 ; PE échelons 1 et 2

2017 : quel PPCR à l'étranger ?

lun, 28/08/2017 - 17:40

Préambule juridique très important, selon l'Agence, le PPCR n'est pas applicable aux personnels en détachement à l'étranger en raison de l'article 148 de la loi Finances 2016 (Le PPCR concerne les fonctionnaires civils en position d'activité ou de détachement dans un corps, un cadre d'emplois ou un emploi conduisant à pension civile, ce qui n'est aucunement le cas des détachés dans les opérateurs d'enseignement à l'étranger)

Il a et aura cependant de toute façon, en raison des textes régissant nos statuts et des pratiques existantes à l'étranger jusqu'à présent, des incidences à la fois sur les traitements et les carrières...

Traitements :

en France, les grilles indiciaires sont revalorisées depuis janvier 2017 par rajout de points dans le cadre de la déclinaison du protocole d'accord PPCR aux carrières enseignantes : de 6 à 11 points pour commencer et selon l'échelon, incluant 4 points de transformation de l'ISAE en part indiciaire. Environ un tiers de l'indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves (ISAE) se verra ainsi progressivement transformé en points d'indice : quatre points en janvier 2017, cinq en janvier 2018 pour les PE.

La revalorisation des instituteurs est globalement bien moindre en janvier 2017, 6 points à tous les échelons n'incluant que des points "indemnitaires" d'ISAE. donc pas de conséquence sur le traitement à la fin du mois ...sinon une hausse des prélèvements sociaux...

Calendrier de mise en oeuvre

les grilles de salaires des instituteurs

nouvelles grilles instituteurs PPCR

les grilles de salaires des PE

pour les résidents AEFE :

Apres consultation par le secrétariat général de l'AEFE de la Direction générale de l'administration et de la fonction publique, ainsi que de la DGFIP pour les modalités pratiques sur la mise en traitement, ils doivent bénéficier de la majoration prévue de tous les points en raison de la définition de leur traitement indiciaire dans le décret 2002 22 qui donne pour base de traitement “l'indice hiérarchique détenu dans le corps d'origine” et ce dès début 2017. Par contre ils ne subiront aucun retrait sur l'ISAE vu que l'accord PPCR ne les concerne pas. Il y a donc bien "effet d'aubaine..."

La régularisation des majorations indiciaires depuis janvier 2017 est intervenue sur les traitements de juillet. (ce qui a retardé cette année la prise en compte des promotions de 2017 -celles traitées en CAPN de mars 2017, du 1er janvier au 31 août 2017- avec un nouvel indice, qui ne prendront effet sur les traitements de manière rétroactive qu'à partir de fin août, voire fin septembre)

Les prélèvements sociaux se sont opérés, eux, depuis fin janvier sur la base du nouvel indice des fonctionnaires en activité en France.

pour les expatriés et les personnels du siège AEFE :

les contrats sont “gelés” pendant la durée du détachement, impossible d'augmenter l'INM (indice négocié majorable) pendant la durée du détachement. Il y a donc 2 grilles : les anciens sur leur grille actuelle et les nouveaux contrats sur une nouvelle grille avec nouveaux INM à partir de janvier 2017. Mais comme tous appartiennent à la fonction publique, rattachés à des grilles modifiées au 1er janvier, les prélèvements sociaux se font sur l'INM correspondant au traitement qu'ils percevraient s'ils n'étaient pas en détachement.

pour les détachés MLF/OSUI

ils ont bien droit eux aussi à la revalorisation indiciaire et auront leur majoration de points, avec effet rétroactif au 1er janvier 2017, sans que les primes comme l'équivalent ISAE soient affectées (l'ISAE qui leur est versée n'étant de toute façon pas définie dans des textes réglementaires français). Même effet d'aubaine qu'à l'AEFE, avec un équivalent ISAE restant inférieur toutefois pour le moment.

autres détachés du réseau

pas de nouvelles informations, sinon que l'accord PPCR ne s'appliquant pas dans leur cas, les bonifications indiciaires, sauf accord particulier, ne s'appliquent pas en janvier 2017. Mais ils n'ont pas droit à l'ISAE non plus telle que définie en France...

La fin de la note administrative

Conséquence collatérale, et dès cette année scolaire, l'application des accords PPCR au second degré signe la fin de la note administrative, qui était attribuée aussi aux personnels du 1er degré à l'étranger, mais qui ne provoquait aucune incidence dans leur carrière et qui de toute façon n'avait aucune valeur en France... Pour 2016-2017 il a été attribué une note administrative seulement aux agents :

de retour de congé (congé parental, disponibilité, congé sans traitement etc)

ou n'ayant aucune note administrative.

Carrière et avancement

France : à partir de septembre 2017, fin du principe de l'avancement contingenté et de ses trois rythmes ( grand choix, choix, ancienneté) : une cadence unique pour les PE calée sur le rythme moyen (et même légèrement améliorée) se met en place, sauf aux échelons 6 et 8 .

A ces échelons, 30 % des enseignants de chacun des échelons bénéficieront d'une accélération d'une année à chaque fois sur la base de nouvelles modalités d'inspection qui continuera à prendre la forme de visites de classes spécifiques baptisées "rendez-vous de carrière", avec toutefois suppression de la note pédagogique.. Grille d'évaluation spécifique pour les enseignants en activité en France, renseignée et signée par les inspecteurs.

Ces rendez vous de carrière s'opèrent à date fixe : deuxième année du 6ème échelon, entre le 18ème et le 30ème mois du 8ème echelon, et deuxième année du 9ème échelon pour éventuelle intégration à la Hors Classe. Attention, la situation est appréciée dans le décret au 31 août de l'année scolaire. Par conséquent bénéficieront d'un rendez vous de carrière ceux qui au premier septembre :

  • seront dans leur première année du 6ème échelon
  • seront entre le 6ème et le 18ème mois du 8ème échelon
  • seront dans leur première année du 9ème échelon

Les autres cas resteront à la cadence unique.

Pour les instituteurs, cadence unique pour tous, sans accélération possible.

l'avancement

Nouvelles modalités de l'évaluation professionnelle

décret du 5 mai 2017

arrêté du 5 mai 2017

En 2020, la carrière en classe normale d'un professeur des écoles durera donc entre 24 et 26 ans. Auparavant, avec les 3 rythmes, elle pouvait durer en théorie entre 20 ans et 30 ans. Ce système présente l'avantage en France d'accélérer la carrière des enseignants, qui progressaient souvent à l'ancienneté. Pour l'immense majorité d'entre eux, c'est une nouvelle positive.

L'accès à la Hors Classe concernera de fait tous les enseignants.

Le ministère entend également permettre à une petite minorité des PE (10 %) d'accéder à un nouveau grade, la classe exceptionnelle. Réservée à certaines fonctions (direction, exercice en éducation prioritaire…) mais aussi au titre d'une « valeur professionnelle », elle introduit le principe de deux carrières distinctes chez les PE. Le SNUipp-FSU dénonce bien entendu cette nouvelle rupture d'égalité .

La fin de la note pédagogique c'est bien joli, mais la carrière à l'étranger alors ?

A l'étranger, ce nouvel avancement à rythme unique signe la fin du principe de l'avancement au meilleur rythme qui reposait sur l'existence de l'avancement contingenté en France. (le grand choix qui était appliqué très souvent disparaît des textes). C'est un sacrifice important à consentir pour nos collègues, qui trouvaient qu'au minimum un avancement rapide compensait à l'étranger des carrières souvent discontinues...

L'évaluation : le retour des chefs d'établissements

Pour ce qui est de l'AEFE, l'inspecteur à l'étranger remplira à l'issue de sa visite de classe une grille en cours d'élaboration, à laquelle nous avons demandé à être associés. Celle-ci ne sera pas la même que celle utilisée en France, élément que nous désapprouvons. Cette grille remise au chef d'établissement servira de base à celui-ci pour compléter la grille d'évaluation spécifique des professeurs détachés à l'étranger (mais sur quels critères ?). L'intéressé pourra toutefois déposer recours, si désaccord avec l'évaluateur, auprès de la CCPC. Après validation définitive par l'AEFE, l'évaluation sera renvoyée au département d'origine, en charge maintenant du développement de carrière ...

Outre le rôle d'évaluateur prépondérant que l'on redonne au chef d'établissement, on se demande bien comment pourront être gérées par les départements les évaluations renvoyées par l'AEFE : comment l'IA DASEN fixera-t-il les accélérations de carrière, dans le volume des 30% demandés, en sachant qu'il aura déjà les évaluations départementales à prendre en compte, et sur un modèle de grille différent ?...

Le SNUipp HDF revendique au vu de la perte de l'avancement au meilleur rythme, des difficultés de gestion, des conflits autour de l'évaluation à prévoir et une fois de plus du traitement inégalitaire selon le département d'origine, que pour les enseignants du premier degré détachés à l'étranger, les accélérations au 6ème et au 8ème échelon soient automatiques, en gardant une gestion nationale en CAPN comme auparavant et non départementale pour ne pas pénaliser les collègues en France.

Pratiquement, le passage à la Hors Classe ?

Pour l'année scolaire 2016-2017 pour passage à la Hors Classe au 1er septembre 2017, le dispositif est le même que celui des années précédentes. A partir du premier septembre 2017, se met en place un dispositif mixte, basé soit sur un barème intégrant la note pédagogique la plus récente, soit sur les nouveaux rendez vous de carrière, selon l'échelon de l'intéressé.

Accès à la hors classe ce qui va changer

En savoir plus sur l'application en France du PPCR : ensemble des documents et articles

màj : 15/06/2017

Le SNUipp-FSU fait sa rentrée

lun, 28/08/2017 - 12:03

Avant celle du ministre, le SNUipp-FSU fait sa rentrée pour présenter à la presse son projet pour l'école et les enseignants. Mobilisé et revendicatif, le syndicat compte bien faire entendre une toute autre musique que les airs simplistes et rétrogrades déjà entonnés par le locataire de la rue de Grenelle. Chiffres en main, Francette Popineau, Régis Metzger et Arnaud Malaisé ont démontré une nouvelle fois le sous-investissement structurel qui affecte l'école primaire française et qui la place au dernier rang des 11 pays de l'OCDE comparables en termes de niveau de vie. Un déficit qui vient en partie expliquer les difficultés de l'école française à lutter contre des inégalités scolaires qui sont avant tout des inégalités sociales. Pour le SNUipp, il s'agit bien du défi majeur qui est posé à notre système éducatif et qui ne pourra pas être relevé à coups d'injonctions ministérielles et d'appel à des méthodes miracle ou à un prétendu recentrage sur les "fondamentaux".

S'appuyer sur la professionnalité des enseignants

Les premières mesures concrètes du nouveau ministère ne peuvent qu'inquiéter : rentrée en musique témoignant d'une méconnaissance grave de la réalité des écoles ; CP à 12 créés à moyens constants en dépouillant le dispositif plus de maîtres , les remplaçants, les RASED... ; menaces sur les contrats aidés qui remplissent pourtant des missions indispensables aux fonctionnement de l'école ; décret sur les rythmes scolaires permettant un retour à quatre jours pour les écoles qui le souhaitent, mais rendant difficile l'organisation des enseignements à la rentrée. Le SNUipp a rappelé qu'on ne pouvait réformer et transformer l'école sans s'appuyer en premier lieu sur la professionnalité de celles et ceux qui la font au quotidien.

Investir dans la durée

Cela passe par un effort accru sur la formation initiale et continue des professeurs d'écoles, la seconde étant actuellement complètement sinistrée. Il faut aussi développer l'accompagnement des enseignants, le lien avec la recherche en éducation et respecter le temps long de l'école qui n'est pas celui des effets d'annonce politique. Enfin , il faut se pencher sur des conditions d'enseignement qui se dégradent, sur des carrières et des rémunérations qui doivent continuer à s'améliorer pour rendre le métier attractif et reconnu socialement.

Lire le dossier de presse

Le SNUipp-FSU fait sa rentrée

lun, 28/08/2017 - 12:03

Avant celle du ministre, le SNUipp-FSU fait sa rentrée pour présenter à la presse son projet pour l'école et les enseignants. Mobilisé et revendicatif, le syndicat compte bien faire entendre une toute autre musique que les airs simplistes et rétrogrades déjà entonnés par le locataire de la rue de Grenelle. Chiffres en main, Francette Popineau, Régis Metzger et Arnaud Malaisé ont démontré une nouvelle fois le sous-investissement structurel qui affecte l'école primaire française et qui la place au dernier rang des 11 pays de l'OCDE comparables en termes de niveau de vie. Un déficit qui vient en partie expliquer les difficultés de l'école française à lutter contre des inégalités scolaires qui sont avant tout des inégalités sociales. Pour le SNUipp, il s'agit bien du défi majeur qui est posé à notre système éducatif et qui ne pourra pas être relevé à coups d'injonctions ministérielles et d'appel à des méthodes miracle ou à un prétendu recentrage sur les "fondamentaux".

S'appuyer sur la professionnalité des enseignants

Les premières mesures concrètes du nouveau ministère ne peuvent qu'inquiéter : rentrée en musique témoignant d'une méconnaissance grave de la réalité des écoles ; CP à 12 créés à moyens constants en dépouillant le dispositif plus de maîtres , les remplaçants, les RASED... ; menaces sur les contrats aidés qui remplissent pourtant des missions indispensables aux fonctionnement de l'école ; décret sur les rythmes scolaires précipité provoquant une déstructuration de l'organisation des enseignements. Le SNUipp a rappelé qu'on ne pouvait réformer et transformer l'école sans s'appuyer en premier lieu sur la professionnalité de celles et ceux qui la font au quotidien.

Investir dans la durée

Cela passe par un effort accru sur la formation initiale et continue des professeurs d'écoles, la seconde étant actuellement complètement sinistrée. Il faut aussi développer l'accompagnement des enseignants, le lien avec la recherche en éducation et respecter le temps long de l'école qui n'est pas celui des effets d'annonce politique. Enfin , il faut se pencher sur des conditions d'enseignement qui se dégradent, sur des carrières et des rémunérations qui doivent continuer à s'améliorer pour rendre le métier attractif et reconnu socialement.

Lire le dossier de presse

Titularisation des agents de droit local : de moins en moins évident !

dim, 27/08/2017 - 08:51

Vous êtes enseignant en contrat local, ressortissant de l'UE, et vous souhaitez passer un concours pour devenir titulaire ? Vous en avez, du courage !

Les épreuves se déroulent d'avril à juin pour les concours du 1er et 2nd degré. La formation des lauréats se poursuivra dans les Ecoles supérieures du professorat et de l'Education (ESPE) à partir de septembre.

Dans les établissements homologués, conventionnés ou en gestion directe, vous pouvez vous présenter aux concours internes ou externes de professeurs des écoles (CRPE, 1er degré), de l'agrégation, du CAPES, du CAPET, du CAPEPS, du concours de CPE ou de PLP (2nd degré).

Attention, pour le second concours interne, vous devez avoir accompli trois années de services publics ou de services d'enseignement dans les établissements scolaires français à l'étranger à la date de publication des résultats d'admissibilité.

Calcul de la durée des services : Les services à temps partiel ou les services incomplets ou les services discontinus sont totalisés dans le cadre de l'année scolaire. Ils sont pris en compte dans les conditions ci-après :
les services à temps partiel (50 % et au-delà) sont considérés comme des services à temps plein.
les services discontinus sont considérés comme des services à temps plein dès lors qu'ils représentent au moins 50 % d'un équivalent temps plein.
les services incomplets inférieurs à 50 % ou les services discontinus représentant moins de 50 %, sont comptabilisés forfaitairement pour la moitié d'une année quelle que soit la quotité de temps travaillé.

Les services effectués entre la date de la rentrée scolaire et la date de clôture des registres d'inscription sont comptabilisés forfaitairement pour six mois.

Nombre de places au concours session 2017 Réussite admis / présents à l'admissibilité) Conditions d'inscription ou d'admission(1) Concours externe 11722 38,75% Justifier d'un master ou d'un titre ou diplôme reconnu équivalent Second concours interne 301 43,47% Justifier d'une licence (condition prolongée en 2017) et de trois ans d'exercice comme adl Troisième concours 764 21,95% Justifier d'un contrat de droit privé pendant au moins 5 ans

plus de résultats détaillés (par académies) pour le concours 2017, plus résultats concours externe spécial de Créteil et autres concours internes spéciaux

Archives, résultats détaillés (par académies) pour concours antérieur 2016

Archives, résultats détaillés (par académies) pour concours 2015

(1)Vous êtes dispensé de diplôme, si vous êtes mère ou père d'au moins trois enfants ou sportif de haut niveau à la date de publication des résultats d'admissibilité.

Attention : le concours professionnalisé n'est pas ouvert aux contrats locaux (loi Sauvadet).

Passer le concours en étant à l'étranger

Formation (dans les établissements en gestion directe et conventionnés de l'AEFE)

L'AEFE rembourse les frais d'inscription au CNED pour la préparation d'un seul concours.

Déplacements, autorisations d'absences (dans les établissements en gestion directe de l'AEFE)

L'AEFE prend en charge un billet d'avion aller-retour au minimum (voire plus suivant accord avec l'établissement). Une absence est accordée pour les jours d'examen auxquels s'ajoutent 2 jours de délais de route en général. NB : Les dates des épreuves ne sont pas forcément rapprochées, il convient donc de bien préparer le départ en amont, avec l'établissement, afin d'organiser le remplacement et la prise en charge du transport.

Calendrier des concours de recrutement de professeurs des écoles de la session 2018

Le site du SNUIPP des professeurs des écoles débutant dans le métier

L'année de stage : les lauréats ont l'obligation d'effectuer leur année de stage en France. Un report est possible sous certaines conditions. Contacter le SNUipp HDF : hdf@snuipp.fr

Le retour en poste en détachement dans son établissement de l'AEFE est de plus en plus difficile : réfléchissez bien avant de mettre le doigt dans l'engrenage !

Les collègues, dès leur titularisation à l'issue de leur année de stage en France, ont une priorité au recrutement sur les postes de résidents dans leur établissement d'origine (après les titulaires en contrat local) mais le MEN dans sa note de service remet cette dérogation totalement en question, dans le but d'obliger tous les nouveaux titulaires à exercer au minimum deux ans en France avant de repartir.

voir notre article : Ne passez plus le CRPE !

S'il n'y a pas de poste vacant en détachement, l'établissement était tenu d'examiner les conditions d'un retour du néo-titulaire sur un poste en contrat local avant le départ de l'enseignant en formation, dans l'attente de pouvoir lui proposer poste de détaché...on espère que le nouveau système que le MEN prétend imposer unilatéralement ne va pas finalement faire voler en éclats ce dispositif ...

En outre, le détachement n'est pas de droit, c'est une prérogative du DASEN du département de rattachement. Les départements déficitaires refusent de toute façon de jouer le jeu et retiennent les collègues ad libitum. Contacter le SNUipp pour connaître la situation de l'académie où vous souhaitez passer le concours.

voir notre article : détachement, LE nouveau parcours du combattant !

Des dispositifs locaux exemplaires de préparation mis en place à l'étranger comme celui de la Tunisie, pourraient d'ailleurs conduire, au moment où se conjuguent les mauvaises volontés de gestion des académies et une certaine fermeture d'esprit du MEN et de l'AEFE, à des titulaires en disponibilité ad vitam aeternam tant qu'ils ne seront pas revenus exercer en France un minimum de deux ans !!!

Ce que revendique le SNUipp HDF

le retour à un recrutement niveau licence pour le concours externe afin de rompre avec la désaffection actuelle qui touche le concours

l'application de la loi Sauvadet sur la résorption de la précarité dans la Fonction Publique pour les personnels de l'AEFE. (accès au concours professionnalisé)

la prise en charge des frais, aides pendant le stage et la possibilité d'organiser les épreuves et la formation à l'étranger

l'ouverture de places supplémentaires au second concours interne dans tous les départements (pas seulement les départements déficitaires qui prennent en otage par la suite les collègues)

le maintien du niveau licence pour être éligible au second concours interne

le maintien des dérogations permettant aux néo titulaires ex agents de droit local de postuler à un poste de résident dans leur ancien établissement dès titularisation, ainsi que la garantie de leur détachement par accords écrits entre la DRH de l'AEFE et le MEN

Titularisation des agents de droit local : de moins en moins évident !

dim, 27/08/2017 - 08:51

Vous êtes enseignant en contrat local, ressortissant de l'UE, et vous souhaitez passer un concours pour devenir titulaire ? Vous en avez, du courage !

Les épreuves se déroulent d'avril à juin pour les concours du 1er et 2nd degré. La formation des lauréats se poursuivra dans les Ecoles supérieures du professorat et de l'Education (ESPE) à partir de septembre.

Dans les établissements homologués, conventionnés ou en gestion directe, vous pouvez vous présenter aux concours internes ou externes de professeurs des écoles (CRPE, 1er degré), de l'agrégation, du CAPES, du CAPET, du CAPEPS, du concours de CPE ou de PLP (2nd degré).

Attention, pour le second concours interne, vous devez avoir accompli trois années de services publics ou de services d'enseignement dans les établissements scolaires français à l'étranger à la date de publication des résultats d'admissibilité.

Calcul de la durée des services : Les services à temps partiel ou les services incomplets ou les services discontinus sont totalisés dans le cadre de l'année scolaire. Ils sont pris en compte dans les conditions ci-après :
les services à temps partiel (50 % et au-delà) sont considérés comme des services à temps plein.
les services discontinus sont considérés comme des services à temps plein dès lors qu'ils représentent au moins 50 % d'un équivalent temps plein.
les services incomplets inférieurs à 50 % ou les services discontinus représentant moins de 50 %, sont comptabilisés forfaitairement pour la moitié d'une année quelle que soit la quotité de temps travaillé.

Les services effectués entre la date de la rentrée scolaire et la date de clôture des registres d'inscription sont comptabilisés forfaitairement pour six mois.

Nombre de places au concours session 2017 Réussite admis / présents à l'admissibilité) Conditions d'inscription ou d'admission(1) Concours externe 11722 38,75% Justifier d'un master ou d'un titre ou diplôme reconnu équivalent Second concours interne 301 43,47% Justifier d'une licence (condition prolongée en 2017) et de trois ans d'exercice comme adl Troisième concours 764 21,95% Justifier d'un contrat de droit privé pendant au moins 5 ans

plus de résultats détaillés (par académies) pour le concours 2017, plus résultats concours externe spécial de Créteil et autres concours internes spéciaux

Archives, résultats détaillés (par académies) pour concours antérieur 2016

Archives, résultats détaillés (par académies) pour concours 2015

(1)Vous êtes dispensé de diplôme, si vous êtes mère ou père d'au moins trois enfants ou sportif de haut niveau à la date de publication des résultats d'admissibilité.

Attention : le concours professionnalisé n'est pas ouvert aux contrats locaux (loi Sauvadet).

Passer le concours en étant à l'étranger

Formation (dans les établissements en gestion directe et conventionnés de l'AEFE)

L'AEFE rembourse les frais d'inscription au CNED pour la préparation d'un seul concours.

Déplacements, autorisations d'absences (dans les établissements en gestion directe de l'AEFE)

L'AEFE prend en charge un billet d'avion aller-retour au minimum (voire plus suivant accord avec l'établissement). Une absence est accordée pour les jours d'examen auxquels s'ajoutent 2 jours de délais de route en général. NB : Les dates des épreuves ne sont pas forcément rapprochées, il convient donc de bien préparer le départ en amont, avec l'établissement, afin d'organiser le remplacement et la prise en charge du transport.

Calendrier des concours de recrutement de professeurs des écoles de la session 2018

Le site du SNUIPP des professeurs des écoles débutant dans le métier

L'année de stage : les lauréats ont l'obligation d'effectuer leur année de stage en France. Un report est possible sous certaines conditions. Contacter le SNUipp HDF : hdf@snuipp.fr

Le retour en poste en détachement dans son établissement de l'AEFE est de plus en plus difficile : réfléchissez bien avant de mettre le doigt dans l'engrenage !

Les collègues, dès leur titularisation à l'issue de leur année de stage en France, ont une priorité au recrutement sur les postes de résidents dans leur établissement d'origine (après les titulaires en contrat local) mais le MENESR dans sa note de service remet cette dérogation en question, dans le but d'obliger tous les nouveaux titulaires à exercer au minimum deux ans en France avant de repartir,.

voir notre article : Ne passez plus le CRPE !

S'il n'y a pas de poste vacant en détachement, l'établissement était tenu d'examiner les conditions d'un retour du néo-titulaire sur un poste en contrat local avant le départ de l'enseignant en formation, dans l'attente de pouvoir lui proposer poste de détaché...on espère que le nouveau système que le MEN prétend imposer unilatéralement ne va pas finalement faire voler en éclats ce dispositif ...

En outre, le détachement n'est pas de droit, c'est une prérogative du DASEN du département de rattachement. Les départements déficitaires refusent de toute façon de jouer le jeu et retiennent les collègues ad libitum. Contacter le SNUipp pour connaître la situation de l'académie où vous souhaitez passer le concours.

voir notre article : détachement, LE nouveau parcours du combattant !

Des dispositifs locaux exemplaires de préparation mis en place à l'étranger comme celui de la Tunisie, pourraient d'ailleurs conduire, au moment où se conjuguent les mauvaises volontés de gestion des académies et une certaine fermeture d'esprit du MEN et de l'AEFE, à des titulaires en disponibilité ad vitam aeternam tant qu'ils ne seront pas revenus exercer en France un minimum de deux ans !!!

Ce que revendique le SNUipp HDF

le retour à un recrutement niveau licence pour le concours externe afin de rompre avec la désaffection actuelle qui touche le concours

l'application de la loi Sauvadet sur la résorption de la précarité dans la Fonction Publique pour les personnels de l'AEFE. (accès au concours professionnalisé)

la prise en charge des frais, aides pendant le stage et la possibilité d'organiser les épreuves et la formation à l'étranger

l'ouverture de places supplémentaires au second concours interne dans tous les départements (pas seulement les départements déficitaires qui prennent en otage par la suite les collègues)

le maintien du niveau licence pour être éligible au second concours interne

le maintien des dérogations permettant aux néo titulaires ex agents de droit local de postuler à un poste de résident dans leur ancien établissement dès titularisation, ainsi que la garantie de leur détachement par accords écrits entre la DRH de l'AEFE et le MEN

Ne passez plus le CRPE !

ven, 25/08/2017 - 18:48
Le CRPE, un atout pour les agents de droit local AEFE... et pour les établissements...

Jusqu'à présent, inspecteurs, proviseurs, conseillers pédagogiques, collègues... recommandaient aux agents de droit local non titulaires d'aller passer le Concours de Recrutement de Professeur des Ecoles en France. Outre la formation, les avantages pour les intéressés étaient indéniables : possibilité de recrutement prioritaire sur poste de résident dans leur ancien établissement dès titularisation grâce à une dérogation, perspective de carrière dans la fonction publique, amélioration salariale souvent immédiate, ainsi qu'amélioration de la protection sociale, cotisation au régime des retraites de la fonction publique...

Mais ces avantages bénéficiaient aussi, par ricochet, aux établissements du réseau : garantie de conserver durablement des titulaires formés dans les zones les plus difficiles du globe puisqu'habitués de longue date aux difficultés liées aux conditions de vie locales, enseignants formés en France récemment pouvant servir de relais vers leurs collègues.... Certains pays, comme la Tunisie ont mis en place des dispositifs exemplaires permettant à ces agents d'accéder à la fonction publique.

Les agents consentaient au sacrifice d'une année obligatoire de formation en France, qui impliquait souvent séparation familiale pas évidente à gérer. Le problème de l'éloignement se révèlait être pour certains une vraie difficulté. Mais il n'y avait qu'une seule année à supporter.

Au moment du détachement sur support résident, des problèmes surgissaient aussi, car depuis trois ans certaines académies déficitaires émettent systématiquement avis négatif malgré les priorités au recrutement accordées par l'AEFE.

voir l'article sur le détachement

Parfois même se créaient des difficultés lors du "retour au pays". En fonction des disponibilités, il fallait pour l'agent accepter un poste de résident pas toujours dans l'ancien établissement d'exercice, avec obligation d'y rester trois ans... Parfois aussi, il se retrouvait à nouveau agent de droit local, dans l'attente d'un poste de détaché...

voir l'article sur la titularisation des agents de droit local

Les sacrifices consentis continuaient toutefois à en valoir la peine dans l'attente d'une amélioration de traitement et donc des conditions de vie.

Face à la quasi impossibilité, à l'initiative du MEN, de poursuivre ce dispositif de détachement dès titularisation, le SNUipp HDF lance, à son plus grand regret, avertissement aux agents de droit local désireux de passer le concours.

CRPE : danger !!!

Est-ce par souci de s'éviter des complications ? Est-ce par envie de faire passer le rouleau compresseur de la "même règle pour tous" ? Toujours est il que le MEN a décidé qu'il n'accordera plus de détachement et ce quel que soit le département d'origine, aux ex agents de droit local lauréats de concours tant qu'ils n'auront pas réalisé deux années en France.

Toutefois, pour ce qui est des instructions de l'AEFE, notre détermination lors du CT du 8 novembre 2016 a joué et a maintenu la possibilité de proposition de recrutement pour les vrais résidents en rapprochement de conjoint ou ex agents de droit local néo titulaires et ce quelle que soit leur situation.

Les raisons servies par la DGRH du MEN sont connues : le fonctionnaire est recruté dans son académie d'origine pour l'Education Nationale et a vocation à y servir et à retourner en France, le détachement à l'étranger n'est pas un droit, et surtout il y a dans certains départements réelle pénurie d'enseignants...

On pourrait presque les comprendre, mais on fait bon marché des situations de certains collègues ! En effet, se retrouvent pris au piège aussi tous les ex recrutés locaux lauréats de concours a qui on n'a pu proposer poste de résident en 2016 ou les années précédentes. Le MENESR a eu beau parler de traitement au cas par cas des situations pour la rentrée 2016, les réponses encore une fois des départements déficitaires ont été lamentables. Quant à la rentrée 2017, c'est le MEN lui même qui a entériné directement le blocage définitif de certains dossiers, malgré nos suppliques...

Et si on change les règles du jeu, ayons au moins la décence d'avoir prévenu les collègues ! La logique voudrait au minimum, si aucune négociation n'est plus possible, que l'on n'applique les nouvelles règles qu'à tous ceux ayant passé le concours en 2017, donc pas avant septembre 2018 !

La seule garantie que nous ayons obtenue en interrogeant le MEN (et elle n'est que verbale), c'est que les agents actuellement détachés n'ayant pas réalisé deux ans en France après titularisation ne verront pas remettre en question leur renouvellement de détachement.

Le SNUipp a déjà averti l'AEFE et la DGRH du MEN que les agents de droit local ne seraient certainement pas disposés en grand nombre à investir trois ans de leur vie (année de formation plus deux ans en France) pour des garanties de postes incertaines, les académies déficitaires continuant à traîner les pieds voire se les essuyer sur les détachements.

Dans l'attente éventuelle d'assouplissement de la position du MEN et à un retour de sa part à une vision plus tolérante et éclairée, la consigne syndicale aux agents de droit local est hélas dramatiquement simple : à moins d'être prêt à passer trois ans et très certainement beaucoup plus en France, si vos attaches sont indissolublement dans votre pays d'exercice, NE PASSEZ PAS, NE PASSEZ PLUS LE CRPE !

Ne passez plus le CRPE !

ven, 25/08/2017 - 18:48
Le CRPE, un atout pour les agents de droit local AEFE... et pour les établissements...

Jusqu'à présent, inspecteurs, conseillers pédagogiques, collègues... recommandaient aux agents de droit local non titulaires d'aller passer le Concours de Recrutement de Professeur des Ecoles en France. Outre la formation, les avantages pour les intéressés sont indéniables : perspective de carrière dans la fonction publique, possibilité de recrutement prioritaire sur poste de résident dans leur ancien établissement dès titularisation grâce à une dérogation, amélioration salariale souvent immédiate, ainsi qu'amélioration de la protection sociale, cotisation au régime des retraites de la fonction publique...

Mais ces avantages bénéficiaient aussi, par ricochet, aux établissements du réseau : garantie de conserver durablement des titulaires formés dans les zones les plus difficiles du globe puisqu'habitués de longue date aux difficultés liées aux conditions de vie locales, enseignants formés en France récemment pouvant servir de relais vers leurs collègues.... Certains pays, comme la Tunisie ont mis en place des dispositifs exemplaires permettant à ces agents d'accéder à la fonction publique.

Les agents consentaient au sacrifice d'une année obligatoire de formation en France, qui impliquait souvent séparation familiale pas évidente à gérer. Le problème de l'éloignement se révèlait être pour certains une vraie difficulté.

Au moment du détachement sur support résident, des problèmes surgissaient aussi, car depuis trois ans certaines académies déficitaires émettent systématiquement avis négatif malgré les priorités au recrutement accordées par l'AEFE. Les responsables SNUipp, qu'il soient du HDF ou départementaux, ont mené et mènent encore des longs combats d'accompagnement des dossiers : si des succès ont été finalement obtenus, nous n'avons pu hélas avoir gain de cause dans tous les cas.

voir l'article sur le détachement

Parfois même se créaient des difficultés lors du "retour au pays". En fonction des disponibilités, il fallait pour l'agent accepter un poste de résident pas toujours dans l'ancien établissement d'exercice, avec obligation d'y rester trois ans... Parfois aussi, il se retrouvait à nouveau agent de droit local, dans l'attente d'un poste de détaché...

voir l'article sur la titularisation des agents de droit local

Les sacrifices consentis continuaient toutefois à en valoir la peine dans l'attente d'une amélioration de traitement et donc des conditions de vie.

Face à la quasi impossibilité de poursuivre ce dispositif, le SNUipp HDF lance, à son plus grand regret, un avertissement solennel aux agents de droit local désireux de passer le concours.

CRPE : danger !!!

Est-ce par souci de s'éviter des complications ? Est-ce par envie de faire passer le rouleau compresseur de la "même règle pour tous" ? Toujours est il que le MEN a décidé qu'il n'accordera plus de détachement et ce quel que soit le département d'origine, aux ex agents de droit local lauréats de concours tant qu'ils n'auront pas réalisé deux années en France.

Toutefois, pour ce qui est des instructions de l'AEFE, notre détermination lors du CT du 8 novembre 2016 a joué et a maintenu la possibilité de proposition de recrutement pour les vrais résidents en rapprochement de conjoint ou ex agents de droit local néo titulaires et ce quelle que soit leur situation.

Les excuses servies par les agents de la DGRH du MEN sont habituelles : le fonctionnaire est recruté dans son académie d'origine pour l'Education Nationale et a vocation à y servir et à retourner en France, le détachement à l'étranger n'est pas un droit, il y a dans certains départements réelle pénurie de postes...

On pourrait presque les comprendre, mais on fait bon marché dès maintenant des situations des collègues ! En effet, se retrouvent pris au piège aussi tous les ex recrutés locaux lauréats de concours a qui on n'a pu proposer poste de résident en 2016 ou les années précédentes. Le MENESR a eu beau parler de traitement au cas par cas des situations pour la dernière rentrée 2016, les réponses encore une fois des départements déficitaires ont été lamentables. Quant à la rentrée 2017, c'est le MEN lui même qui a entériné directement le blocage définitif de certains collègues...

Et si on change les règles du jeu, ayons au moins la décence d'avoir prévenu les collègues ! La logique voudrait donc au minimum que l'on n'applique les nouvelles règles qu'à tous ceux désirant passer le concours en 2017, donc pas avant septembre 2018 !

La seule garantie que nous ayons obtenue en interrogeant plusieurs fois le MEN (et elle n'est que verbale), c'est que les agents actuellement détachés n'ayant pas réalisé deux ans en France après titularisation ne verront pas remettre en question leur renouvellement de détachement.

Le SNUipp a déjà averti l'AEFE et la DGRH du MEN que les agents de droit local ne seraient certainement pas disposés en grand nombre à investir trois ans de leur vie (année de formation plus deux ans en France) pour des garanties de postes incertaines, les académies déficitaires continuant à traîner les pieds voire se les essuyer sur les détachements.

Dans l'attente éventuelle d'assouplissement de la position du MEN et à un retour de sa part à une vision plus tolérante et éclairée, la consigne syndicale aux agents de droit local est hélas dramatiquement simple : à moins d'être prêt à passer trois ans et très certainement beaucoup plus en France, si vos attaches sont indissolublement dans votre pays d'exercice, NE PASSEZ PAS, NE PASSEZ PLUS LE CRPE !

Direction d'école : la liste de rentrée 2017

ven, 25/08/2017 - 09:13

À quelques jours de la pré-rentrée, revue de détail des multiples choses à faire pour préparer ce moment important. Une forme de « check-list » qui, si elle ne prétend pas à l'exhaustivité, pourra sans doute être utile aux directrices et directeurs d'école.

Avant de se lancer, (re) lire la circulaire de rentrée. Il sera parfois utile de l'avoir en mémoire au moment de la réunion des directeurs et directrices organisée par l'IEN.

Lire aussi :
Rentrée 2017 : ce qui attend l'école et les enseignants

Du côté des partenaires institutionnels

Prendre contact avec l'Inspection de l'Éducation nationale (IEN et équipe de circonscription)

vérifier la date de la réunion de rentrée des directeurs de la circonscription
effectifs carte scolaire (croiser les données école/mairie/IEN)
point sur l'équipe enseignante (transmission des PV d'installation si de nouveaux collègues sont nommés)
point sur les postes éventuellement non pourvus, congés longs prévus
Si un professeur d'école stagiaire (PES) est affecté dans l'école, demander les informations concernant sa formation, ses périodes de stage, l'annonce de ses visites.
Contacter l'enseignant référent ou/et le coordonnateur AVS du département dans le cas où certaines situations d'accompagnement d'élèves en situation de handicap n'auraient pas été réglées pour la rentrée

Prendre contact avec la mairie ou la communauté de communes pour :

les effectifs
les services périscolaires
l'organisation des temps d'activités TAP/NAP. Préciser les modalités d'organisation de ces temps notamment si un changement d'organisation se fait à cette rentrée : inscription des élèves, personnels, gestion des élèves concernés après le temps scolaire, quelle organisation quand un des animateurs de ce temps est absent, utilisation partagée des locaux...
les budgets et les commandes

Du côté des familles

Préparer une note de rentrée pour les familles : rappel des horaires de l'école, règles de vie essentielles, calendrier des vacances, assurances, autorisations diverses (sorties, droit à l'image...)
Prévoir les fiches de renseignements à remplir par les parents, les assurances scolaires, les inscriptions aux études surveillées,
Faire le point sur les différents dispositifs destinés aux élèves à besoins spécifiques : PAI, PAP, PPS...
Pour les PAI ou PAP, adresser un mot à chaque famille de l'école qui ainsi peuvent se faire connaître.
Arrêter la date de la réunion de rentrée des parents d'élèves (réunion à programmer dans les quinze jours, si possible.)
Rencontrer les représentants des parents et profiter de cette rencontre pour définir le bureau électoral et arrêter le calendrier des élections des représentants des parents d'élèves. (circulaire élections des représentants des parents d'élèves).
Afficher les listes d'élèves par classe avant la rentrée

Du côté de l'équipe pédagogique et du fonctionnement de l'école

L'organisation matérielle de l'école, les calendriers, l'information, les projets, se doivent d'être mutualisés, portés à la connaissance de l'ensemble de l'équipe enseignante et discutés collectivement quand c'est nécessaire. La transparence au sein de l'équipe est déterminante dans une école.

Réunir un premier conseil des maîtres
Il sera l'occasion :

d'arrêter définitivement la structure de l'école en fonction des effectifs
d'organiser les échanges de services (pour l'enseignement des langues vivantes notamment)
d'organiser les services de surveillance de recréation, la répartition des services et des emplois du temps des ATSEM et des services périscolaires le cas échéant...)
de mettre en place une organisation en cas d'absence d'enseignant : qui prévient l'inspection si le directeur ou la directrice n'est pas joignable ? Qui gère la répartition des élèves et comment sont-ils répartis en fonction des effectifs de chaque classe ? Prévoir en début d'année des tables supplémentaires.
de régler l'utilisation des locaux et du matériel collectif (photocopieur, salles communes, téléphone, ordinateurs, matériel audio-visuel, BCD...) et des structures sportives.
d'organiser le fonctionnement de la coopérative scolaire
d'organiser l'emploi du temps des personnels intervenants extérieurs
de planifier les diverses réunions de rentrée, lancer les projets pédagogiques, les éventuels projets de classes de découvertes d'arrêter le calendrier (conseil des maîtres, de cycles, les concertations...) pour le trimestre
de remettre un exemplaire du projet d'école aux nouveaux collègues
d'organiser ou préciser la circulation de l'information sous toutes ses formes au sein de l'école, surtout dans les grosses structures
de relire ensemble tous les documents remis aux parents pour validation de l'équipe et corrections éventuelles
de prendre connaissance, en équipe des PPRE, PAP, PAI et PPS de l'année précédente afin de les poursuivre au plus tôt, en les réajustant éventuellement, quitte à les abandonner s'ils ne s'avèrent plus nécessaires.

Sans oublier...


de rencontrer les membres du RASED, là où il en reste...et de les convier au conseil des maîtres
de prendre contact avec le médecin scolaire et/ou le médecin de PMI
de prendre contact, rencontrer les AVS, les AESH, les EVS, les intervenants extérieurs et d'organiser les emplois du temps avec les collègues concernés
de mettre à jour le fichier ''élèves'' de l'école.
de faire le point sur les fournitures, le mobilier, le matériel en général.
de penser à faire les éventuelles commandes collectives (cahiers d'appel, cahiers de liaison avec les familles pour chaque élève, papier...)

Sécurité des locaux et des personnels
faire le tour des installations pour demander le cas échéant des travaux d'urgence
revoir les PPMS (alerte-intrusion et risques majeurs), revoir les consignes de sécurité et prévoir le premier exercice incendie avec l'équipe.
N.B : Les mesures de sécurité́ restent renforcées ; des rencontres avec l'IEN et/ou les responsables sécurité́ locaux sont à prévoir.

Et

Un affichage syndical dans la salle des maîtres permet de donner des informations aux enseignants de l'école, de créer un espace collectif de discussion.

Penser à consulter le Kisaitou ! C'est l'outil indispensable à la direction d'école. Il traite de l'ensemble des problématiques de l'école. Mémento administratif et réglementaire, une question se pose : on y trouve (presque toujours) la réponse ! Une nouvelle formule en ligne est prête à cette rentrée.

Télécharger la check-list

Direction d'école : la liste de rentrée 2017

ven, 25/08/2017 - 09:13

À quelques jours de la pré-rentrée, revue de détail des multiples choses à faire pour préparer ce moment important. Une forme de « check-list » qui, si elle ne prétend pas à l'exhaustivité, pourra sans doute être utile aux directrices et directeurs d'école.

Avant de se lancer, (re)lire la circulaire de rentrée. Il sera parfois utile de l'avoir en mémoire au moment de la réunion des directeurs et directrices organisée par l'IEN.
Lire aussi :

Rentrée 2017 : ce qui attend l'école et les enseignants

Du côté des partenaires institutionnels

Prendre contact avec l'Inspection de l'Éducation nationale (IEN et équipe de circonscription)

vérifier la date de la réunion de rentrée des directeurs de la circonscription
effectifs carte scolaire (croiser les données école/mairie/IEN)
point sur l'équipe enseignante (transmission des PV d'installation si de nouveaux collègues sont nommés)
point sur les postes éventuellement non pourvus, congés longs prévus
Si un professeur d'école stagiaire (PES) est affecté dans l'école, demander les informations concernant sa formation, ses périodes de stage, l'annonce de ses visites.
Contacter l'enseignant référent ou/et le coordonnateur AVS du département dans le cas où certaines situations d'accompagnement d'élèves en situation de handicap n'auraient pas été réglées pour la rentrée

Prendre contact avec la mairie ou la communauté de communes pour :

les effectifs
les services périscolaires
l'organisation des temps d'activités TAP/NAP. Préciser les modalités d'organisation de ces temps notamment si un changement d'organisation se fait à cette rentrée : inscription des élèves, personnels, gestion des élèves concernés après le temps scolaire, quelle organisation quand un des animateurs de ce temps est absent, utilisation partagée des locaux...
les budgets et les commandes

Du côté des familles

Préparer une note de rentrée pour les familles : rappel des horaires de l'école, règles de vie essentielles, calendrier des vacances, assurances, autorisations diverses (sorties, droit à l'image...)
Prévoir les fiches de renseignements à remplir par les parents, les assurances scolaires, les inscriptions aux études surveillées,
Faire le point sur les différents dispositifs destinés aux élèves à besoins spécifiques : PAI, PAP, PPS...
Pour les PAI ou PAP, adresser un mot à chaque famille de l'école qui ainsi peuvent se faire connaître.
Arrêter la date de la réunion de rentrée des parents d'élèves (réunion à programmer dans les quinze jours, si possible.)
Rencontrer les représentants des parents et profiter de cette rencontre pour définir le bureau électoral et arrêter le calendrier des élections des représentants des parents d'élèves. (circulaire élections des représentants des parents d'élèves).
Afficher les listes d'élèves par classe avant la rentrée

Du côté de l'équipe pédagogique et du fonctionnement de l'école

L'organisation matérielle de l'école, les calendriers, l'information, les projets, se doivent d'être mutualisés, portés à la connaissance de l'ensemble de l'équipe enseignante et discutés collectivement quand c'est nécessaire. La transparence au sein de l'équipe est déterminante dans une école.

Réunir un premier conseil des maîtres
Il sera l'occasion :

d'arrêter définitivement la structure de l'école en fonction des effectifs
d'organiser les échanges de services (pour l'enseignement des langues vivantes notamment)
d'organiser les services de surveillance de recréation, la répartition des services et des emplois du temps des ATSEM et des services périscolaires le cas échéant...)
de mettre en place une organisation en cas d'absence d'enseignant : qui prévient l'inspection si le directeur ou la directrice n'est pas joignable ? Qui gère la répartition des élèves et comment sont-ils répartis en fonction des effectifs de chaque classe ? Prévoir en début d'année des tables supplémentaires.
de régler l'utilisation des locaux et du matériel collectif (photocopieur, salles communes, téléphone, ordinateurs, matériel audio-visuel, BCD...) et des structures sportives.
d'organiser le fonctionnement de la coopérative scolaire
d'organiser l'emploi du temps des personnels intervenants extérieurs
de planifier les diverses réunions de rentrée, lancer les projets pédagogiques, les éventuels projets de classes de découvertes d'arrêter le calendrier (conseil des maîtres, de cycles, les concertations...) pour le trimestre
de remettre un exemplaire du projet d'école aux nouveaux collègues
d'organiser ou préciser la circulation de l'information sous toutes ses formes au sein de l'école, surtout dans les grosses structures
de relire ensemble tous les documents remis aux parents pour validation de l'équipe et corrections éventuelles
de prendre connaissance, en équipe des PPRE, PAP, PAI et PPS de l'année précédente afin de les poursuivre au plus tôt, en les réajustant éventuellement, quitte à les abandonner s'ils ne s'avèrent plus nécessaires.

Sans oublier...


de rencontrer les membres du RASED, là où il en reste...et de les convier au conseil des maîtres
de prendre contact avec le médecin scolaire et/ou le médecin de PMI
de prendre contact, rencontrer les AVS, les AESH, les EVS, les intervenants extérieurs et d'organiser les emplois du temps avec les collègues concernés
de mettre à jour le fichier ''élèves'' de l'école.
de faire le point sur les fournitures, le mobilier, le matériel en général.
de penser à faire les éventuelles commandes collectives (cahiers d'appel, cahiers de liaison avec les familles pour chaque élève, papier...)

Sécurité des locaux et des personnels
faire le tour des installations pour demander le cas échéant des travaux d'urgence
revoir les PPMS (alerte-intrusion et risques majeurs), revoir les consignes de sécurité et prévoir le premier exercice incendie avec l'équipe.
N.B : Les mesures de sécurité́ restent renforcées ; des rencontres avec l'IEN et/ou les responsables sécurité́ locaux sont à prévoir.

Et

Un affichage syndical dans la salle des maîtres permet de donner des informations aux enseignants de l'école, de créer un espace collectif de discussion.

Penser à consulter le Kisaitou ! C'est l'outil indispensable à la direction d'école. Il traite de l'ensemble des problématiques de l'école. Mémento administratif et réglementaire, une question se pose : on y trouve (presque toujours) la réponse ! Une nouvelle formule en ligne est prête à cette rentrée.

Télécharger la check-list

Direction d'école : la liste de rentrée 2017

ven, 25/08/2017 - 09:13

À quelques jours de la pré-rentrée, revue de détail des multiples choses à faire pour préparer ce moment important. Une forme de « check-list » qui, si elle ne prétend pas à l'exhaustivité, pourra sans doute être utile aux directrices et directeurs d'école.

Avant de se lancer, (re)lire la circulaire de rentrée. Il sera parfois utile de l'avoir en mémoire au moment de la réunion des directeurs et directrices organisée par l'IEN.
Lire aussi :

Rentrée 2017 : ce qui attend l'école et les enseignants

Du côté des partenaires institutionnels

Prendre contact avec l'Inspection de l'Éducation nationale (IEN et équipe de circonscription)

vérifier la date de la réunion de rentrée des directeurs de la circonscription
effectifs carte scolaire (croiser les données école/mairie/IEN)
point sur l'équipe enseignante (transmission des PV d'installation si de nouveaux collègues sont nommés)
point sur les postes éventuellement non pourvus, congés longs prévus
Si un professeur d'école stagiaire (PES) est affecté dans l'école, demander les informations concernant sa formation, ses périodes de stage, l'annonce de ses visites.
Contacter l'enseignant référent ou/et le coordonnateur AVS du département dans le cas où certaines situations d'accompagnement d'élèves en situation de handicap n'auraient pas été réglées pour la rentrée

Prendre contact avec la mairie ou la communauté de communes pour :

les effectifs
les services périscolaires
l'organisation des temps d'activités TAP/NAP. Préciser les modalités d'organisation de ces temps notamment si un changement d'organisation se fait à cette rentrée : inscription des élèves, personnels, gestion des élèves concernés après le temps scolaire, quelle organisation quand un des animateurs de ce temps est absent, utilisation partagée des locaux...
les budgets et les commandes

Du côté des familles

Préparer une note de rentrée pour les familles : rappel des horaires de l'école, règles de vie essentielles, calendrier des vacances, assurances, autorisations diverses (sorties, droit à l'image...)
Prévoir les fiches de renseignements à remplir par les parents, les assurances scolaires, les inscriptions aux études surveillées,
Faire le point sur les différents dispositifs destinés aux élèves à besoins spécifiques : PAI, PAP, PPS...
Pour les PAI ou PAP, adresser un mot à chaque famille de l'école qui ainsi peuvent se faire connaître.
Arrêter la date de la réunion de rentrée des parents d'élèves (réunion à programmer dans les quinze jours, si possible.)
Rencontrer les représentants des parents et profiter de cette rencontre pour définir le bureau électoral et arrêter le calendrier des élections des représentants des parents d'élèves. (circulaire élections des représentants des parents d'élèves).
Afficher les listes d'élèves par classe avant la rentrée

Du côté de l'équipe pédagogique et du fonctionnement de l'école

L'organisation matérielle de l'école, les calendriers, l'information, les projets, se doivent d'être mutualisés, portés à la connaissance de l'ensemble de l'équipe enseignante et discutés collectivement quand c'est nécessaire. La transparence au sein de l'équipe est déterminante dans une école.

Réunir un premier conseil des maîtres
Il sera l'occasion :

d'arrêter définitivement la structure de l'école en fonction des effectifs
d'organiser les échanges de services (pour l'enseignement des langues vivantes notamment)
d'organiser les services de surveillance de recréation, la répartition des services et des emplois du temps des ATSEM et des services périscolaires le cas échéant...)
de mettre en place une organisation en cas d'absence d'enseignant : qui prévient l'inspection si le directeur ou la directrice n'est pas joignable ? Qui gère la répartition des élèves et comment sont-ils répartis en fonction des effectifs de chaque classe ? Prévoir en début d'année des tables supplémentaires.
de régler l'utilisation des locaux et du matériel collectif (photocopieur, salles communes, téléphone, ordinateurs, matériel audio-visuel, BCD...) et des structures sportives.
d'organiser le fonctionnement de la coopérative scolaire
d'organiser l'emploi du temps des personnels intervenants extérieurs
de planifier les diverses réunions de rentrée, lancer les projets pédagogiques, les éventuels projets de classes de découvertes d'arrêter le calendrier (conseil des maîtres, de cycles, les concertations...) pour le trimestre
de remettre un exemplaire du projet d'école aux nouveaux collègues
d'organiser ou préciser la circulation de l'information sous toutes ses formes au sein de l'école, surtout dans les grosses structures
de relire ensemble tous les documents remis aux parents pour validation de l'équipe et corrections éventuelles
de prendre connaissance, en équipe des PPRE, PAP, PAI et PPS de l'année précédente afin de les poursuivre au plus tôt, en les réajustant éventuellement, quitte à les abandonner s'ils ne s'avèrent plus nécessaires.

Sans oublier...


de rencontrer les membres du RASED, là où il en reste...et de les convier au conseil des maîtres
de prendre contact avec le médecin scolaire et/ou le médecin de PMI
de prendre contact, rencontrer les AVS, les AESH, les EVS, les intervenants extérieurs et d'organiser les emplois du temps avec les collègues concernés
de mettre à jour le fichier ''élèves'' de l'école.
de faire le point sur les fournitures, le mobilier, le matériel en général.
de penser à faire les éventuelles commandes collectives (cahiers d'appel, cahiers de liaison avec les familles pour chaque élève, papier...)

Sécurité des locaux et des personnels
faire le tour des installations pour demander le cas échéant des travaux d'urgence
revoir les PPMS (alerte-intrusion et risques majeurs), revoir les consignes de sécurité et prévoir le premier exercice incendie avec l'équipe.
N.B : Les mesures de sécurité́ restent renforcées ; des rencontres avec l'IEN et/ou les responsables sécurité́ locaux sont à prévoir.

Et

Un affichage syndical dans la salle des maîtres permet de donner des informations aux enseignants de l'école, de créer un espace collectif de discussion.

Penser à consulter le Kisaitou ! C'est l'outil indispensable à la direction d'école. Il traite de l'ensemble des problématiques de l'école. Mémento administratif et réglementaire, une question se pose : on y trouve (presque toujours) la réponse ! Une nouvelle formule en ligne est prête à cette rentrée.

Télécharger la check-list

Suppressions d'emplois aidés : l'école en difficulté

mer, 23/08/2017 - 18:07
Le communiqué

L'annonce d'une réduction drastique des contrats aidés par le ministère du Travail en juillet, remet en question les missions qu'ils exercent dans les écoles, l'accompagnement des élèves en situation de handicap et l'aide administrative à la direction d'école, perturbant ainsi la rentrée dans les écoles.

Aujourd'hui, de nombreuses écoles sont dans l'incertitude. Là où les contrats se terminaient cet été, aucune assurance n'est donnée pour assurer l'accompagnement de tous les élèves pour lesquels les MDPH ont notifié un besoin. Le renouvellement des contrats des personnes aidant les directrices et directeurs d'école dans leur travail administratif relèverait quant à lui de l'exception.

Face à l'inquiétude croissante, le gouvernement a précisé que l'école serait relativement préservée mais avec l'annonce de seulement 50 000 contrats à cette rentrée dans l'Éducation nationale c'est déjà 23 157 de moins que l'année précédente.

Le SNUipp-FSU pointe depuis longtemps la précarité de ces personnels embauchés sur des contrats relevant avant tout d'un traitement social du chômage. Ils subissent des contrats à durée déterminée et des horaires modifiables, ne bénéficient pas de formations qualifiantes permettant une insertion professionnelle et perçoivent des rémunérations indignes. Pour autant, les missions qu'ils remplissent, tant comme AVS que dans l'aide à la direction au sens large, englobant des fonctions administratives et d'accompagnement d'activités, sont indispensables au bon fonctionnement des écoles.

Le SNUipp-FSU dénonce les répercussions de ce véritable plan social pour les personnels, les enseignants et leurs élèves.

Il demande dans un premier temps que ces personnels puissent bénéficier d'un renouvellement de leur contrat jusqu'au terme de sa durée maximale prévue et d'une réelle formation professionnelle. Dans un second temps, les missions exercées par ces personnels doivent être reconnues et évoluer vers de véritables métiers de la Fonction publique, stables, pérennes et correctement rémunérés.

Paris, le 23 août 2017

Suppressions d'emplois aidés : l'école en difficulté

mer, 23/08/2017 - 18:07
Le communiqué

L'annonce d'une réduction drastique des contrats aidés par le ministère du Travail en juillet, remet en question les missions qu'ils exercent dans les écoles, l'accompagnement des élèves en situation de handicap et l'aide administrative à la direction d'école, perturbant ainsi la rentrée dans les écoles.

Aujourd'hui, de nombreuses écoles sont dans l'incertitude. Là où les contrats se terminaient cet été, aucune assurance n'est donnée pour assurer l'accompagnement de tous les élèves pour lesquels les MDPH ont notifié un besoin. Le renouvellement des contrats des personnes aidant les directrices et directeurs d'école dans leur travail administratif relèverait quant à lui de l'exception.

Face à l'inquiétude croissante, le gouvernement a précisé que l'école serait relativement préservée mais avec l'annonce de seulement 50 000 contrats à cette rentrée dans l'Éducation nationale c'est déjà 23 157 de moins que l'année précédente.

Le SNUipp-FSU pointe depuis longtemps la précarité de ces personnels embauchés sur des contrats relevant avant tout d'un traitement social du chômage. Ils subissent des contrats à durée déterminée et des horaires modifiables, ne bénéficient pas de formations qualifiantes permettant une insertion professionnelle et perçoivent des rémunérations indignes. Pour autant, les missions qu'ils remplissent, tant comme AVS que dans l'aide à la direction au sens large, englobant des fonctions administratives et d'accompagnement d'activités, sont indispensables au bon fonctionnement des écoles.

Le SNUipp-FSU dénonce les répercussions de ce véritable plan social pour les personnels, les enseignants et leurs élèves.

Il demande dans un premier temps que ces personnels puissent bénéficier d'un renouvellement de leur contrat jusqu'au terme de sa durée maximale prévue et d'une réelle formation professionnelle. Dans un second temps, les missions exercées par ces personnels doivent être reconnues et évoluer vers de véritables métiers de la Fonction publique, stables, pérennes et correctement rémunérés.

Paris, le 23 août 2017

Suppressions d'emplois aidés : l'école en difficulté

mer, 23/08/2017 - 18:07
Le communiqué

L'annonce d'une réduction drastique des contrats aidés par le ministère du Travail en juillet, remet en question les missions qu'ils exercent dans les écoles, l'accompagnement des élèves en situation de handicap et l'aide administrative à la direction d'école, perturbant ainsi la rentrée dans les écoles.

Aujourd'hui, de nombreuses écoles sont dans l'incertitude. Là où les contrats se terminaient cet été, aucune assurance n'est donnée pour assurer l'accompagnement de tous les élèves pour lesquels les MDPH ont notifié un besoin. Le renouvellement des contrats des personnes aidant les directrices et directeurs d'école dans leur travail administratif relèverait quant à lui de l'exception.

Face à l'inquiétude croissante, le gouvernement a précisé que l'école serait relativement préservée mais avec l'annonce de seulement 50 000 contrats à cette rentrée dans l'Éducation nationale c'est déjà 23 157 de moins que l'année précédente.

Le SNUipp-FSU pointe depuis longtemps la précarité de ces personnels embauchés sur des contrats relevant avant tout d'un traitement social du chômage. Ils subissent des contrats à durée déterminée et des horaires modifiables, ne bénéficient pas de formations qualifiantes permettant une insertion professionnelle et perçoivent des rémunérations indignes. Pour autant, les missions qu'ils remplissent, tant comme AVS que dans l'aide à la direction au sens large, englobant des fonctions administratives et d'accompagnement d'activités, sont indispensables au bon fonctionnement des écoles.

Le SNUipp-FSU dénonce les répercussions de ce véritable plan social pour les personnels, les enseignants et leurs élèves.

Il demande dans un premier temps que ces personnels puissent bénéficier d'un renouvellement de leur contrat jusqu'au terme de sa durée maximale prévue et d'une réelle formation professionnelle. Dans un second temps, les missions exercées par ces personnels doivent être reconnues et évoluer vers de véritables métiers de la Fonction publique, stables, pérennes et correctement rémunérés.

Paris, le 23 août 2017

Stage HdF

mer, 23/08/2017 - 08:06

Comme tous les ans, le secteur HDF organise un stage pour réunir ses représentants présents en France pendant les congés d'été. On vous en donnera les échos par la suite... En attendant, c'est sur Twitter

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Rentrée 2017 : ce qui attend l'école et les enseignants

mar, 22/08/2017 - 14:05
Du côté de l'école

CP à 12 et REP +
2500 cours préparatoires « dédoublés » dans les REP +, c'est la mesure « phare » annoncée par Jean-Michel Blanquer censée permettre à 100 % des élèves de réussir leur CP. Outre que ce dispositif se met en place à moyens constants sans création de postes et donc au détriment notamment du « plus de maîtres que de classes », on peut s'interroger sur sa pertinence et son efficacité. Recentrer l'apprentissage de la lecture sur l'année de CP va à l'encontre de la notion de cycle et de la progressivité des apprentissages réaffirmée dans les nouveaux programmes. Quid des élèves socialement défavorisés scolarisés en REP ou en classes ordinaires ? Ils continueront à fréquenter des classes parfois trop chargées et à se passer des RASED insuffisamment reconstitués. Le ministre a annoncé dès cette année la mise en place d'une évaluation de l'ensemble des élèves de CP.

Rythmes scolaires
Le décret paru au journal officiel du 28 juin dernier a permis à un certain nombre de communes de passer dès cette rentrée à une organisation de la semaine scolaire sur quatre jours. Les cinq matinées de classe ne sont donc plus obligatoires. Les modifications de l'organisation de la semaine restent soumises à l'autorisation de l'IA-DASEN sur proposition conjointe d'une commune (ou d'un établissement public de coopération intercommunale) et d'un ou plusieurs conseils d'école.

Programmes
Les programmes de maternelle de 2015 et d'élémentaire de 2016 n'ont pas été remis en question par le nouveau ministre. Ceci alors que les enseignants n'ont d'ailleurs pas bénéficié d'un accompagnement à la hauteur pour les aider à les mettre en place. Pour autant, les différentes déclarations du ministre évoquant des inflexions vers un recentrage sur les fondamentaux ou une école maternelle dédiée à un apprentissage systématisé du langage ne sont pas sans inquiéter.

Sécurité
Les mesures de sécurité dans les écoles ont été renforcées par l'instruction commune des ministères de l'Éducation nationale et de l'Intérieur du 12 avril 2017. Il convient désormais de rédiger deux plans de prévention et de mise en sécurité (PPMS) distincts. L'un est classiquement consacré à la gestion des risques majeurs, l'autre est dédié aux risques spécifiques liés à l'attentat. Des documents ont été conçus pour aider directeurs et adjoints à élaborer des consignes de sécurité (education.gouv.fr) mais pour l'instant aucune formation spécifique n'a été prévue.

Psychologues
Le nouveau corps de psychologues de l'Éducation nationale a été créé au 1er septembre. Les lauréats du premier concours doivent effectuer un stage auprès d'un psychologue tuteur en pratique accompagnée.

Enseignants spécialisés
Les enseignants spécialisés en formation préparent désormais la nouvelle formation CAPPEI. Cette formation dans laquelle les options ont disparu se décline en modules : un tronc commun de 144 heures, deux modules d'approfondissement de 104 heures, un module de professionnalisation de 52 heures. Mise en place dans la précipitation, cette réforme pose de nombreux problèmes non réglés à ce jour : identification des postes au mouvement, distinction des deux parcours RASED… L'organisation même de la formation connaît à ce jour de nombreux dysfonctionnements.

Plan numérique
Datant de la rentrée précédente, la plan numérique reste à l'ordre du jour des formations en cours. Un kit de formation, constitué de banques de ressources à destination des enseignants de cycle 3 est disponible depuis mai 2017 sur education.gouv.fr. Un nouveau référentiel de compétences se substitue à l'ancien B2i.

Du côté des personnels : nouvelles carrières

Des nouvelles grilles
Au 1er septembre 2017, les enseignantes et les enseignants des écoles en classe normale bénéficieront d'un reclassement dans de nouvelles grilles avec une durée d'échelon réduite. Une mesure qui permettra à une partie des personnels des promotions plus rapides.

Hors-classe
Une carrière complète devra dorénavant se dérouler au minimum sur deux grades (classe normale et hors-classe). Pour l'instant, les arbitrages ne sont pas rendus sur les éléments du barème permettant, pour les promotions 2018, de garantir à tous l'accès à cette hors-classe. Le SNUipp-FSU revendique que tous les enseignants aujourd'hui en fin de carrière puisse accéder à la hors-classe avant leur départ en retraite.

Rendez-vous de carrière
Exit l'inspection plus ou moins régulière et sa note pédagogique : place aux rendez-vous de carrière. Une nouvelle procédure d'évaluation organisée au moment des passages aux 7e et 9e échelons de la classe normale ainsi qu'à la hors-classe et à la classe exceptionnelle. Ce rendez-vous de carrière est composé d'une visite en classe cadrée par un guide harmonisé sur tout le territoire, d'un entretien, d'un compte-rendu et d'une appréciation finale émise par l'IA-DASEN s'appuyant sur l'avis de l'IEN.

Avancement
Les trois rythmes d'avancement - ancienneté, choix et grand choix - disparaissent, au profit d'une cadence unique, hormis lors du passage du 6e au 7e et du 8e au 9e échelon au sein de la classe normale. Une accélération d'avancement d'un an est prévue pour 30% de ces personnels promouvables.

Classe exceptionnelle
Au 1er septembre est créée une « classe exceptionnelle », dernier étage d'un parcours professionnel réservé à 10% des enseignants déjà à la hors-classe et pour partie à ceux exerçant en éducation prioritaire ou sur des fonctions particulières. Les modalités précises d'accès devraient être déterminées dans le courant du premier trimestre. Quoi qu'il en soit, le SNUipp-FSU est opposé à une disposition qui ne serait ouverte qu'à une petite minorité des personnels. Pour le syndicat, l'accès à l'indice terminal de cette classe exceptionnelle doit être ouvert à tous.

Lire :
Nouvelle carrière pour les PE : le détail des mesures

Porte-monnaie

ISAE
A cette rentrée, une partie des enseignants qui jusqu'ici en étaient écartés percevront une ISAE d'un montant de 1 200 euros annuels. C'est le cas des personnels qui exercent en SEGPA, EREA et ULIS-collège. Mais pour le SNUipp, le dossier n'est pas clôs, certaines catégories d'enseignants tels que les conseillers pédagogiques, ceux qui exercent en milieu pénitentiaire ou encore les coordinateurs REP en restent exclus.

Indemnité d'activité de coordination et de synthèse
D'un montant de 1 765 € par an, elle se substitue aux heures de coordination et de synthèse. Cette indemnité permet de protéger les personnels d'interruptions de versement de ces heures et d'harmoniser des situations aujourd'hui très disparates. Elle sera versée aux enseignants d'ESMS (ce qui se traduit pour la plupart d'entre eux par une revalorisation), et à ceux de SEGPA, d'EREA et d'ULIS second degré. En revanche, l'indemnité spécifique du second degré, d'un montant de 1 559 euros, versée aux personnels des SEGPA, des EREA et ULIS-collèges est supprimée. Résultat, une partie d'entre eux subira une perte de rémunération pouvant aller jusqu'à 400€.

Indemnité de mission particulière
L'IMP est créée pour les PE chargés de missions particulières au plan académique ou départemental. Elle devrait se monter à 1 250€ pour les animatrices et animateurs TICE. Elle sera de 2 500€ pour les enseignants référents handicap en lieu et place de leur ancienne indemnité de 929€. Pour eux, le SNUipp-FSU sera attentif à ce que le montant de 2 500€ soit bien versé à tous, dans toutes les académies.