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SNUipp-FSU Blog Posts
Mis à jour : il y a 4 semaines 22 heures

Maternelle et socle : les projets de textes pour la consultation

mer, 10/09/2014 - 12:41

Les enseignantes et les enseignants des écoles seront consultés, à l'occasion d'une demi-journée banalisée d'ici aux congés d'automne, sur les projets de nouveaux programmes pour la maternelle et sur le socle commun. Le fruit de la consultation «&nbspmaternelle&nbsp» sera élaboré en équipes d'école et donnera lieu à une synthèse départementale transmise au ministère. Les réponses sur le socle se feront quant à elles «&nbspen ligne&nbsp», de façon individuelle, sur un espace dédié ouvert sur le site du ministère du 21 septembre au 21 octobre. D'ores et déjà, le SNUipp-FSU met à la disposition des enseignants les textes soumis à cette consultation. Fin septembre, un numéro spécial de la revue Fenêtres sur cours sera adressé aux équipes d'écoles pour leur proposer une première analyse de ces projets de textes afin d'alimenter leur réflexion.

Du temps pour l'appropriation

Le SNUipp-FSU regrette que les équipes de maternelle ne soient uniquement consultées que sur leurs programmes et que celles d'élémentaire ne le soient que sur le socle, les deux projets concernant tous les enseignants des écoles. De plus, ce moment de réflexion pédagogique ne peut pas être mené au pas de charge. La demi-journée banalisée devrait être un temps de discussion et d'appropriation des textes. Il s'est adressé à la ministre en ce sens, lui demandant que l'élaboration des réponses se déroule dans un second temps, en prenant par exemple trois autres heures sur celles dédiées à la formation à distance M@gistère.

Consulter :
le projet de texte sur les programmes de maternelle
le projet de programme et recommandations pour la maternelle
le projet de texte sur le socle commun

L'inégal accueil des petits européens

mar, 09/09/2014 - 14:27

Pour le réseau Eurydice, qui analyse le fonctionnement des systèmes éducatifs en Europe, si «&nbsp l'éducation et l'accueil des jeunes enfants (EAJE) est une pierre angulaire de la construction de systèmes éducatifs meilleurs et plus équitables &nbsp»,les conditions de cet accueil varient sensiblement d'un pays à l'autre. Une étude comparative relève ainsi une pénurie de places dans les services d'EAJE pour les enfants de moins de 3 ans dans la plupart des pays, hormis le Danemark, la Finlande, la Suède et la Norvège. Les experts d'Eurydice constatent aussi que plus les enfants sont jeunes, plus les exigences en matière de qualification du personnel sont faibles. Un diplôme de bachelor (bac+3) n'est requis que pour travailler auprès d'enfants de trois ans et plus dans la plupart des pays. La France, l'Italie, le Portugal et l'Islande font exception en demandant un diplôme de master à partir de trois ans. L'accueil est gratuit à partir de trois ans dans la moitié des pays européens mais on ne trouve qu'en Lettonie, en Lituanie et en Roumanie des services d'EAJE gratuits dès le plus jeune âge. Dans la moitié des pays, des lignes directrices en terme d'apprentissages n'existent que dans les structures d'accueil des plus de trois ans. Pour les tout-petits, l'accent est plutôt mis sur les dimensions puériculture et «&nbspsoin&nbsp» de l'offre. C'est le cas en Italie, en Pologne, en Suisse ou en France. La dimension «&nbsp apprentissages &nbsp» est plus courante dans les pays disposant de services intégrés, là où les autorités éducatives sont responsables de toute la phase d'EAJE, ce qui est le cas en Europe du Nord.

Consulter :
l'enquête Eurydice

Plus de maîtres que de classes : à l'épreuve de la pratique

lun, 08/09/2014 - 11:50

Et si on travaillait autrement ? C'est le défi ambitieux et stimulant que martèle le SNUipp depuis des années. Avec le «&nbspplus de maîtres que de classes&nbsp», l'idée a fait son chemin et commence à se mettre en place dans près de 2 000 écoles. En éducation comme ailleurs, une bonne idée ne survit qu'à l'épreuve de sa mise en pratique. C'est dans cet esprit que le SNUipp-FSU publie un numéro spécial de [Fenêtres sur cours] consacré au sujet. La publication fait suite à deux journées nationales organisées par le syndicat qui ont réuni plus de 200 enseignants.

Agir pour transformer le métier

Ressources, éclairages de terrain, entretiens de chercheurs, ce numéro spécial propose un premier tour d'horizon. Quels apprentissages ? Comment travailler à plusieurs ? Quelles formations ? Quels rapports avec la hiérarchie ? Comment évaluer ? En partant des premiers retours professionnels des enseignants, le SNUipp-FSU souhaite mettre en avant quelques points d'exigence afin de conforter et parfois de revoir certaines orientations.

Partout, il s'agit que «&nbspplus de maîtres que de classes&nbsp» soit un vrai levier d'action pour la réussite de tous les élèves et la transformation du métier.&nbsp»

Disponible auprès des sections départementales du SNUipp-FSU

Télécharger la brochure

Plus de maîtres que de classes

Aide à l'installation des personnels de l'État (AIP)

mer, 03/09/2014 - 14:17

Principe

L'aide à l'installation des personnels de l'État (AIP) est une aide non remboursable, contribuant à la prise en charge des dépenses engagées au titre du premier mois de loyer (y compris provision pour charge, frais d'agence et de bail, dépôt de garantie, frais de déménagement), dans le cas d'une location faisant suite à un recrutement dans la fonction publique de l'État. Elle concerne les fonctionnaires stagiaires ou titulaires ayant réussi un concours, les agents handicapés recrutés par la voie contractuelle et les agents recrutés par la voie du PACTE.

Le dispositif se décline en deux formes : l'AIP générique et l'AIP-Ville, qui ne sont pas cumulables pour un même logement. Chaque personne ne peut, au cours de sa carrière, bénéficier que d'une fois de l'AIP générique et d'une seule fois de l'AIP-Ville.

Conditions d'attribution

Il faut disposer d'un revenu fiscal de référence (RFR) pour 2012 (pour une demande en 2014), inférieur ou égal à 26711 € pour une seule part fiscale (si un seul revenu au foyer du demandeur) ou 39412 € pour deux parts fiscales (si plus d'un revenu au foyer du demandeur).

Pour l'AIP ville, il faut exercer la majeure partie des fonctions en zone urbaine sensible (ZUS).

La demande doit être faite dans les 24 mois qui suivent l'affectation et dans les 6 mois qui suivent la signature du bail.

Montant de l'AIP

L'AIP ne peut excéder le montant des dépenses réellement engagées au titre du premier mois de loyer et il ne peut être attribué qu'une aide par logement. Le montant maximum est de 900 € pour les agents affectés en Ile de France, PACA ou ZUS et de 500 € pour les autres régions.

L'ensemble du dispositif et les modalités de constitution du dossier en ligne sont à consulter sur le site https://www.aip-fonctionpublique.fr/

Un programme pédagogique sur le recyclage du papier

dim, 31/08/2014 - 11:06

Fiches-ateliers et modules e-learning pour les élèves, espace de ressources et de formation en ligne pour les enseignants, exposition itinérante : dans le cadre des «&nbspItinéraires de citoyenneté&nbsp», le CIDEM et Ecofolio mettent gratuitement à la disposition des enseignants des écoles un programme pédagogique complet pour travailler avec leurs classes une des dimensions de l'éducation au développement durable, le recyclage du papier. Conçus avec des professionnels de l'éducation et réalisés en lien avec le socle commun de connaissances et de compétences, les supports s'inscrivent dans les programmes scolaires et peuvent être utilisés du CP au CM2.

Consulter :
les ressources pédagogiques

Visiter :
le site du CIDEM

Simplification administrative : des propositions pas très « choc »

dim, 29/06/2014 - 14:12

La rue de Grenelle présentait le 27 juin ses premières propositions avec un objectif affiché : aboutir à un «&nbspprotocole national de simplification&nbsp» qui devra être complété à partir de la rentrée prochaine, par la mise en place de «&nbspprotocoles académiques&nbsp».

Voir :
les propositions du ministère

Mais il est où, le choc de simplification ?

En l'état, les évolutions proposées par le ministère restent bien trop timides notamment pour alléger une charge de travail caractérisée par des tâches envahissantes et souvent sans rapport avec un fonctionnement de l'école au service de la réussite des élèves.

Pour la rentrée 2014, cette «&nbspsimplification&nbsp» se limite à une réactualisation partielle d'un vade-mecum existant et à quelques aménagements de Base élèves qui viennent d'ailleurs d'être réalisés.

Les autres propositions ne sont que des pistes de travail qui n'apportent aucune garantie concrète d'allégement. Que dire par exemple de l'expérimentation d'un nouveau tableau de bord si le ministère n'explique pas ce qu'il simplifiera réellement ?

De plus, le ministère n'a pas pris la mesure de la surcharge de travail inacceptable qu'engendrent les rythmes scolaires et la mise en place des activités périscolaires. Toutes ces tâches ne relèvent pas des directeurs d'école. Le SNUipp-fsu a alerté fortement sur ce point pour qu'une instruction précise soit donnée.

Le SNUipp-FSU a demandé que ce protocole national ait valeur d'instruction et non de recommandation et qu'il soit enrichi et précisé. Des orientations claires doivent aussi être données pour la déclinaison des protocoles de simplification académiques. Il faut surtout partir de l'activité professionnelle réelle des directeurs d'école et traiter de l'ensemble des sollicitations administratives inutiles et chronophages. Ce n'est pas qu'une question technique. Il faut un véritable changement entre la direction d'école et ses hiérarchies

Il y a de premières urgences

supprimer les doublons d'enquêtes en tous genres, les triples informations ( circonscription, IA, ministère) et rationaliser les effets de la dématérialisation (diffusion de mails aux écoles, nombre de pièces jointes, documents compatibles avec tous les logiciels, format des projets d'école à revoir, tableaux en tous genres à supprimer…) Par exemple, afin de supprimer les multiples et parfois redondants mails envoyés tous les jours aux écoles par plusieurs services administratifs, celles-ci pourraient être destinataires d'une seule newsletter régulière émanant de la circonscription, avec des informations sélectionnées, triées et rubriquées au préalable.

réduire les tâches de saisie comme l'inscription des élèves qui se fait sur des logiciels des mairies. Base élèves a une ergonomie inadaptée.

réglementer les relations avec la mairie notamment dans le cadre de la réforme chaotique des rythmes scolaires. Les listings d'élèves fréquentant les dispositifs périscolaires ( garderie, restauration, TAP, NAP…) ne sont pas du ressort des directeurs d'écoles mais des mairies.

garantir le renouvellement de toutes les aides administratives et aboutir à la création d'un vrai métier

Suite à cette réunion, le ministère doit faire de nouvelles propositions avant le 15 juillet.

Voir :

les propositions concrètes du SNUipp-FSU de simplification, de suppression ou de modification

les premières modifications apportées à Base Élèves

BE1D

Des unités d'enseignement « Autisme » en maternelle

mar, 24/06/2014 - 19:19

Il s'agira d'un dispositif médico-social implanté dans une école, accueillant au maximum 7 enfants âgés de 3 à 6 ans, en intégrant prioritairement la première année des enfants ayant trois ans durant l'année civile. Le principe étant un accompagnement durant trois années maximum.

L'identification des enfants susceptibles de bénéficier de cette scolarisation en «&nbspUE&nbsp» devra nécessairement faire l'objet d'un travail concerté entre l'Agence régionale de santé, le rectorat et la MDPH. Les interventions pédagogiques, éducatives et thérapeutiques seront réalisées par une équipe associant un enseignant et des professionnels médico-sociaux, dont les actions seront coordonnées et supervisées. Tous ces professionnels devront avoir eu une première formation de dix jours avant l'ouverture effective de l'UE, condition nécessaire à la création du dispositif. L'enseignant organisera l'emploi du temps des élèves et assurera la cohérence de toutes les interventions. Un professionnel sera chargé de la supervision des pratiques de l'équipe.

Il sera proposé aux parents des aides techniques et adaptatives, l'implication des parents étant fondamentale pour assurer le développement et le bien-être de l'enfant.

Le GEVA-Sco se généralise

mar, 24/06/2014 - 16:46

Le GEVA-Sco a pour objectif d'harmoniser les pratiques d'évaluation de l'autonomie des élèves en milieu scolaire. Il constituera un élément du dossier MDPH constitué par les parents d'un enfant en situation de handicap et permettra de recueillir des informations relatives à l'enfant au regard de ses activités d'apprentissages, de sa mobilité, de sa sécurité, des actes essentiels de la vie quotidienne et de sa vie sociale. Le document devrait être finalisé d'ici septembre et sera intégré au nouveau décret sur les projets personnalisés de scolarisation (PPS). Il permettra une «&nbspcotation&nbsp» des différentes activités et devra faire apparaître les facilitateurs permettant d'accroître l'autonomie des élèves.
Lors d'une première demande, c'est l'équipe éducative qui renseigne le GEVA-Sco, sans que la présence de l'enseignant référent soit nécessaire. Ce dernier interviendra par contre pour conseiller les parents et une fois le PPS établi. Il sera notamment présent pour le réexamen de la situation de l'enfant au moment des équipes de suivi de scolarisation (ESS) qu'il pilotera.

Une évaluation facilitée

La mise en œuvre de cette version «&nbspscolaire&nbsp» du guide d'évaluation, expérimentée dans quelques départements pilotes, a permis de tirer un certain nombre de bilans et de proposer des évolutions au document de départ. Les retours d'expérimentation montraient que ce document n'était pas plus facile, plus rapide ou plus exhaustif, mais que son utilisation permet une évaluation plus objective, plus équitable et plus reproductible. Aussi, un travail a-t-il été conduit pour le clarifier et faciliter son remplissage. Ce qui n'écartera pas pour autant la nécessité de formation et d'accompagnement des équipes dans les premières prises en main.

Télécharger :

Direction : simplification administrative en vue ?

jeu, 19/06/2014 - 12:30

Le ministère vient enfin de programmer le groupe de travail sur la simplification des tâches administratives liées à la direction d'école. La première réunion aura lieu le 27 juin avec l'objectif de déboucher sur des mesures effectives dès la rentrée 2014. D'autres dispositions d'allégement sont attendues et le travail se poursuivra sur l'année 2014-2015 au niveau départemental comme national. À cet effet, un calendrier de travail devrait être présenté par le ministère.

Des engagements ministériels à concrétiser

Tout reste donc à faire sur ce dossier laissé en suspens depuis janvier dernier mais que le SNUipp-FSU a réactivé en alertant directement le ministre. Beaucoup de temps a été perdu alors que des mesures concrètes sont attendues dès la rentrée. Pour le syndicat, il s'agit de respecter l'engagement inscrit dans les fiches métiers à savoir «&nbspalléger ces tâches [administratives] soit en les simplifiant, soit en les supprimant&nbsp». C'est en poursuivant ces objectifs que le SNUipp-FSU va avancer dans les discussions. D'ores et déjà, il a répertorié un certain nombre de tâches qui doivent faire l'objet de mesures significatives de simplification, de suppression ou de modification : Base élèves, fichier centralisé dont la gestion est lourde et peu ergonomique, courriels redondants, sollicitations et enquêtes administratives (tableaux de bord 108H, AFFELNET, format imposé des projets d'école, documents à imprimer sur les crédits pédagogiques de l'école, logiciels incompatibles...)

Dans un contexte marqué par des réponses insuffisantes en termes de décharges et de précarité de l'aide administrative, l'allégement des tâches administratives est indispensable pour permettre aux directrices et aux directeurs de se consacrer enfin aux missions d'animation pédagogique. Dans le cas contraire, le SNUipp a averti le ministre qu'il lancerait avec et pour les directeurs sa propre consigne de simplification administrative.

Décharge de service et revalorisation indemnitaire

D'autre part, le SNUipp a interpellé le ministère pour que les timides premières mesures sur les décharges de service et la revalorisation indemnitaire, actées en janvier, soient bien mises en œuvre à la rentrée. Il a obtenu qu'un texte paraisse d'ici juillet et que des indications soient données officiellement aux Inspections académiques pour une application dès septembre.

Pour rappel : mesures rentrée 2014 sur la direction

1) Volume de décharge passant de 2 à 4 journées par an pour les directions de 1 à 3 classes

2) Exonération de l'APC (6h pour 1 à 2 classes, 18h pour 3 et 4 classes, 36h à partir de 5 classes)

3) Revalorisation de l'indemnité (ISS)

de 300 à 500 euros de 1 à 3 classes
de 300 à 700 euros pour 4 classes
de 600 à 700 euros pour 5 à 9 classes

Lire :

les propositions du SNUipp-FSU en matière de simplification

Des ergonomes en culottes courtes

lun, 16/06/2014 - 12:06

est un projet de longue haleine » prévient d'entrée Valérie Rousoux, enseignante de GS-CP-CE1 à l'école du Blé en Herbe de Trébédan dans les Côtes d'Armor. Celui de faire appel à un architecte pour concevoir un lieu de travail qui s'adapte aux élèves et aux manières de travailler des enseignants. Défi difficile à relever dans cette petite école rurale à 3 classes où les cours double ou triple sont la norme. Parmi les contraintes, il fallait que le mobilier soit adapté et modulable en fonction de l'âge des élèves et des activités. Autres éléments à prendre en compte : « faciliter les échanges de services ou permettre le réaménagement de l'espace classe au cours de la journée » explique Nolwenn Guillou la directrice de l'école. Selon Matali Crasset, l'architecte-ergonome et designer qui a pensé le projet, il fallait « une école qui permette la matérialisation d'une pédagogie où l'espace joue un rôle important », comme la « terrasse », lieu extérieur à la classe propice aux activités en autonomie précise-t-elle.

Une école ouverte sur l'espace public

Dans ce bâtiment à énergie passive, financé par la commune mais aussi par la Fondation de France, la région, le département et l'Union européenne, les classes communiquent et côtoient la médiathèque. Au centre de l'école, ouverte sur la place centrale du bourg, la « salle de partage » sert de cantine mais grâce au mobilier utra-léger elle peut se transformer en quelques instants en salle de motricité ou servir aux associations. « Par exemple le club du 3e âge qui partage régulièrement avec les élèves des moments intergénérationnels » explique Didier Ibagne, le maire de la commune pour qui il était essentiel que l'école puisse être partagée par les 400 habitants (médiathèque, salle associative). « Matali a imaginé et conçu l'école en prenant en compte toutes nos demandes » assure Valérie, dont les élèves sont résolument enchantés des supports universels de sa classe : des chevalets de peinture qui se transforment en bibliothèque ou en table, voire même en cabane avec des rideaux !

Le projet sur le site d'Eternal network
Le projet sur le site des Nouveaux commanditaires

Direction : dommages et intérêts

lun, 16/06/2014 - 11:32

Les inspecteurs de la santé et sécurité au travail de l'enseignement scolaire ont enquêté sur la situation de travail des directeurs d'école. Dans les 115 observations de terrain, 92 % des directeurs disent ressentir une augmentation légère (36 %) ou forte (56 %) de leur charge de travail sur les 5 dernières années. Mais ils détaillent également les activités ou les critères qu'ils jugent les plus valorisants dans leurs fonctions.

Sources MEN ISST rapport de synthèse 2012-2013

Les chèques-vacances : du nouveau

jeu, 05/06/2014 - 15:18

Le chèque-vacances est une prestation d'aide aux loisirs et aux vacances qui s'inscrit dans le champ de l'action sociale inter-ministérielle. Tout fonctionnaire ou agent de l'État actif ou retraité, ainsi que les assistants d'éducation peuvent en bénéficier, sous condition de ressources.
Le principe est de constituer un plan d'épargne d'une durée de quatre à douze mois, sur la base du montant d'épargne choisi. En fonction de ses ressources, on bénéficie en fin d'épargne d'une bonification de l'état qui peut aller de 10 à 30 %.

Nouveautés cette année : les agents de moins de 30 ans peuvent désormais bénéficier d'une bonification de 35 %. Par ailleurs, le champ des bénéficiaires est sensiblement élargi par la modification des barèmes applicables à compter du 1er mai 2014.

N.B : les agents handicapés, en activité, ayant déclaré la Reconnaissance de qualité de travailleur handicapé (RQTH) à leur employeur, bénéficient d'une majoration de la bonification accordée, attribuée par le fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP).

Calcul

En fin de la période d'épargne, on reçoit un chéquier composé de coupures de 10 €, 20 € ou 50 € valables deux ans. Pour déterminer les droits à chèque-vacances et le taux de la bonification, les plafonds de ressources sont déterminés par rapport au revenu fiscal de référence de l'année “n-2” figurant sur l'avis d'imposition et par rapport au nombre de parts fiscales. Pour 2014, il s'agit du revenu fiscal de référence de 2012.

Toutes les informations relatives à ce dispositif (y compris les formulaires de demande) sont disponibles sur le site de la fonction publique ici.

Bilan réunion permutations : blocage du ministère

mer, 28/05/2014 - 15:30

Contrairement à l'an passé, le ministère a décidé qu'il n'y aurait pas de réexamen de la situation des enseignants en difficulté à l'issue des permutations informatisées de mars 2014. Il a renvoyé à la phase ineat / exeat des départements la prise en compte des situations prioritaires arrêtées en 2013 :

enseignants bénéficiant des 800 points au titre du handicap (les 7 collègues non permutés en mars 2014 devant néanmoins avoir satisfaction ) ;

enseignants séparés de leur conjoint exerçant dans un département non-limitrophe d'une autre académie, avec au moins deux ans de séparation et ayant des enfants à charge.

Le ministère justifie ce choix par les résultats des concours qui vont amener des situations de déficit en personnel à la rentrée scolaire 2014 dans certains départements. De fait, 875 postes n'ont pas été pourvus au concours exceptionnel 2014 et les indicateurs sur le concours rénové 2014 (admissibilité, nombre de présents) montrent un risque réel de postes vacants, par exemple dans les académies de Versailles, Créteil, Amiens ou Orléans-Tours.

Une décision déplorable

De nombreux enseignants espéraient voir leur situation réglée via ce groupe de travail qui avait, à la demande du SNUipp-FSU permis en 2013 de réaliser 194 mutations supplémentaires sur 208 possibilités. Renvoyer à une simple priorité de traitement en phase ineat / exeat est une réponse en trompe-l'oeil. Le SNUipp-FSU déplore cette situation et réitère sa demande d'une réflexion approfondie sur ce sujet très important pour un droit à mutation effectif pour tous.

René, un jeune homme dans la seconde guerre mondiale

mar, 27/05/2014 - 18:19

L'association Civisme et démocratie (CIDEM) propose aux enseignants un ouvrage de sa collection «&nbspRepères pour éduquer&nbsp» pour traiter avec les 8-10 ans tous les aspects du second conflit mondial. Devenu âgé, René, jeune étudiant en 1939, raconte «&nbspsa guerre&nbsp» aux enfants d'une classe primaire d'aujourd'hui. Le livret illustré, consultable en ligne, s'appuie sur un important document d'accompagnement pédagogique librement téléchargeable.

Consulter :
René, un jeune homme dans la seconde guerre mondiale
commander l'ouvrage

Télécharger :
le document d'accompagnement pédagogique

Inclusion des enfants en situation de handicap : un appel pour franchir un nouveau cap

mar, 27/05/2014 - 09:38

Près de dix ans après la loi du 11 février 2005, notre école a fait de considérables progrès en matière de scolarisation des enfants en situation de handicap. Plus de 140 000 d'entre eux sont scolarisés individuellement dans une classe ordinaire ou une classe pour l'inclusion : c'est plus du double par rapport aux années 2000. Les enseignants ont été les chevilles ouvrières de cette mutation de grande ampleur. Tout est pourtant loin d'être facile au quotidien et pour assurer le saut tant quantitatif que qualitatif attendu par des milliers de familles, il reste beaucoup de chemin à parcourir.

L'inclusion ne doit pas être un simple slogan inscrit dans la loi de refondation. D'après une enquête réalisée par le SNUipp-FSU* , si 90 % des enseignants adhèrent à l'objectif de l'inclusion, 76% estiment qu'il est réaliste mais sous certaines conditions. Ils restent malgré tout plus de 20 % à douter de cette réalisation. C'est un signe qu'il faut prendre en compte et qui montre combien le système éducatif et la société dans son ensemble doivent encore progresser. Aujourd'hui, nous sommes à la croisée des chemins.

Les enseignants demandent de la formation et des conditions d'enseignement adaptées. C'est bien la preuve qu'ils «&nbspy croient&nbsp», mais jugent qu'ils ne sont pas assez préparés : les moyens, les aides notamment apportées par les RASED dont c'est l'une des missions, les effectifs, etc... ne suivent pas.

Les familles attendent aussi un accompagnement global de leur enfant sur tous les temps de la journée. En effet, le handicap ne s'arrête pas à la porte de la classe. Les enfants ont besoin d'être accompagnés sur le temps du midi, à la cantine, lors des activités périscolaires ou au cours de leur vie extra-scolaire. Nous regrettons que les missions des futurs AESH, remplaçant les AVS, soient cantonnées à l'accompagnement strictement scolaire, contrairement aux recommandations du rapport Komitès. A l'heure où les projets éducatifs sont encouragés, l'État doit assumer ses responsabilités en garantissant la prise en charge des besoins spécifiques des enfants en situation de handicap. Le Défenseur des droits vient d'ailleurs de s'en inquiéter.

Ces sujets déterminants ne peuvent rester dans l'ombre plus long-temps. Une nouvelle Conférence Nationale du Handicap devrait s'ouvrir avant la fin de l'année. Pour préparer cet événement, le SNUipp-FSU appelle tous les partenaires à se rassembler pour porter de nouvelles propositions communes pour l'inclusion. Alors que la loi de 2005 va fêter ses 10 ans, il est temps de franchir un nouveau cap.

Paris, le 27 mai 2014

* enquête réalisée par internet auprès de 5 000 enseignants du primaire entre avril et mai 2014

Télécharger : 

L'éducation, facteur déterminant d'intégration pour les Roms

lun, 05/05/2014 - 14:19

C'est en ces termes qu'Androulla Vassiliou, commissaire à l'éducation, ouvrait le sommet européen* qui début avril dressait un état des lieux des mesures prises pour l'intégration des dix à douze millions de Roms vivant dans l'UE. Et des progrès significatifs ont été constatés ces dernières années en matière de préscolarisation, notamment en Finlande où la fréquentation de la maternelle est passée de 2 à 60 %, en Hongrie où elle est aujourd'hui de 79 % et en Bulgarie où elle a été rendue obligatoire pour tous les enfants. Pourtant, le défi majeur reste la réduction du décrochage scolaire, plus de la moitié des enfants Roms n'achevant toujours pas le cycle d'enseignement primaire dans les pays d'Europe centrale.

Bonnes pratiques

Formation des enseignants, méthodologies d'enseignement inclusives, recours à des assistants pédagogiques et des médiateurs Roms et une collaboration étroite avec les communautés locales et les parents sont parmi les leviers efficaces identifiés pour améliorer cette situation. Car l'enjeu est de taille, l'accès à l'enseignement secondaire et supérieur est la clé de l'intégration économique et sociale de populations encore trop souvent en butte aux discriminations de tous ordres, comme c'est le cas en France, que la commissaire épingle notamment pour des refus de scolarisation de la part de certaines municipalités.

Lire :
le communiqué de l'UE
une synthèse du rapport de présentation

Permutations : les situations difficiles réexaminées

mar, 25/03/2014 - 23:49

Comme l'an passé, Le SNUipp a obtenu la réunion d'un groupe de travail national supplémentaire pour que soient examinées les situations individuelles les plus difficiles après les résultats peu satisfaisants des permutations informatisées 2014. Ce groupe de travail se tiendra avant la phase complémentaire dite ''ineat / exeat'' qui a lieu dans les départements en mai /juin.

En effet, si les résultats globaux sont en légère hausse par rapport aux résultats catastrophiques de l'an passé, il reste beaucoup à faire pour retrouver une situation d'équilibre satisfaisante, permettant aux enseignants du premier degré de changer de département. Car de fait, la situation s'est même aggravée dans certains départements.

Les critères retenus seront définitivement tranchés début mai et pourraient se situer dans le prolongement des priorités réglementaires retenues l'an passé. Pour mémoire, ceci concernait les enseignants en situation de handicap ayant bénéficié de la bonification de 800 points (6 n'ont pas obtenu satisfaction à la phase informatisée cette année) et les enseignants séparés de leurs conjoints exerçant dans des départements non limitrophes d'académies différentes et ayant des enfants à charge.

Pour autant, le nombre de situations qui pourront être ainsi réglées sera inférieur à celui de l'an passé (208 en 2013). Le SNUipp-FSU portera la volonté de résoudre le plus grand nombre de situations possibles et continuera d'agir aussi lors des phases d'ineat-exeat dans les départements et pour des améliorations significatives lors des prochaines phases nationales.

N'hésitez pas à contacter votre section départementale

Mandats électifs et autorisations d'absence

mar, 11/03/2014 - 11:40

L'employeur est tenu de laisser à tout salarié membre d'un conseil municipal le temps nécessaire pour participer aux séances plénières ainsi qu'aux réunions des commissions et assemblées délibérantes. Les maires, adjoints et conseillers municipaux ont droit par ailleurs à un crédit d'heures forfaitaire en fonction de la taille de la commune. L'ensemble des dispositions est précisé dans le code général des collectivités territoriales, articles L.2123, R.2123 et suivants.

En ce qui concerne la campagne électorale, les dispositions sont fixées par le code du travail, article L.3142-56 et suivants, et précisées dans la circulaire fonction publique du 18 janvier 2005.

Permutations informatisées : les résultats

lun, 10/03/2014 - 13:54

Les sections départementales du SNUipp-FSU sont mobilisées afin d' informer précisément les enseignants des écoles qui ont participé aux permutations informatisées dont les résultats sont maintenant connus. Elles proposent notamment toutes les informations utiles concernant les démarches à engager pour la suite. ( contacter le département obtenu, renouveler sa demande lors de la deuxième phase...)

Si pour l'heure, on constate une très légère amélioration par rapport aux résultats de l'an passé (avec 23,09% de satisfaction contre 21.29% en 2013), ils restent très en deçà de ceux enregistrés avant 2011. Seulement 3949 enseignants ont obtenu satisfaction sur un de leurs voeux, sur un total de 17099 participants.

Le tableau ci-après recense la constante dégradation de ce mouvement inter-départemental :

Année Taux de satisfaction global Taux de satisfaction rapprochement de conjoint 2005 42,74% 61,00% 2006 40,21% 59,00% 2007 40,21% 63,00% 2008 39,56% 63,52% 2009 35,74% 64,00% 2010 37,08% 65,30% 2011 29,19% 53,19% 2012 25,12% 45,97% 2013 21,29% 39,25% 2014 23,09% 43,01 %

La nouvelle bonification de 80 points pour les rapprochements de conjoint séparés et exerçant dans des départements d'académie non limitrophes n'a pas non plus apporté de résultats très probants.

Concernant Mayotte, dont les professeurs des écoles ont pu participer pour la première fois à ce mouvement informatisé, 72 collègues ont obtenu satisfaction sur l'un de leurs voeux (dont 33 revenant sur leur département d'origine).

330 des 336 collègues bénéficiant des 800 points ont obtenu satisfaction sur l'un de leurs voeux. Nous demanderons un suivi individualisé des 6 collègues non satisfaits, lors de la phase ineat / exeat.

Par contre, seulement 46 des 123 collègues ayant une RQTH (reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé) ont obtenu satisfaction sur un de leurs voeux (soit 37,10 %), avec la nouvelle bonification de 100 points.

Un groupe de travail ''bilan'' est d'ores et déjà prévu à la DGRH du ministère le mardi 25 mars à 14h30. Le SNUipp-FSU y portera à nouveau son exigence de voir cette question traitée au mieux de l'intérêt des enseignants du premier degré, dont beaucoup vont se voir à nouveau contraints à des choix difficiles entre leurs aspirations professionnelles et leurs situations familiales.

Lire aussi :
Les statistiques globales par département
les statistiques de la participation en 2014

Nouveaux programmes maternelle : le SNUipp-FSU auditionné

ven, 07/03/2014 - 12:31
Des propositions qui vont dans le bon sens.

Cadrée par un cycle unique, l'école maternelle conforte sa place fondamentale de première étape dans la réussite des élèves : une première école, indispensable dans la lutte contre les inégalités. Des vecteurs à la réussite, annexes aux apprentissages, sont rappelés : le rôle déterminant de la famille, celui du travail en équipe, du travail avec les partenaires et notamment les ATSEM ont été ainsi mis en valeur. La scolarisation des moins de trois ans est, elle aussi, pointée comme importante dans le dispositif de réussite de tous.

Le groupe réaffirme la nécessité que les élèves aient du temps pour apprendre : pas d'apprentissages prématurés, une pédagogie évolutive, adaptée à l'âge et au développement de ces petits élèves. Néanmoins, il s'agit bien d'une école à part entière où les apprentissages ont pour rôle de soutenir et favoriser le développement de l'enfant pour le préparer aux apprentissages de l'école élémentaire. L'évaluation des élèves devra participer à ce travail de valorisation de l'élève et de son travail.

Le rôle fondamental du langage, oral et écrit, est rappelé : il s'agira de mettre en place des situations d'apprentissages permettant la stimulation et la structuration du langage et une entrée plus progressive dans l'écrit.

L'école maternelle doit aussi assurer l'acquisition des règles de vie en société, l'égalité entre filles et garçons et l'intégration des enfants en situation de handicap.

Une architecture en domaines

«&nbspApprendre ensemble pour vivre ensemble&nbsp» serait au cœur de ce collectif d'apprentissages visant une citoyenneté ouverte sur différentes cultures où l'enfant apprendrait progressivement à devenir élève. Cinq domaines sont proposés ; les contenus précis font l'objet des travaux à venir du groupe «&nbspMaternelle&nbsp» du CSP.

  • Le langage oral et écrit : découverte de l'écrit, culture littéraire, découverte du principe alphabétique et l'éveil à la diversité linguistique. Rôle de l'adulte dans ces apprentissages.
  • Le corps pour agir, pour comprendre, pour s'exprimer.
  • Activités artistiques : corps, voix, gestes.
  • Les premiers apprentissages mathématiques : numération, espace, temps.
  • Explorer le monde des objets, des matières, le monde du vivant : aller vers une culture scientifique et technologique.
Les propositions du SNUipp-FSU

Lors de cette audition, le SNUipp-FSU a remis sa contribution pour des programmes renouvelés et revivifiés. En s'appuyant sur les réussites actuelles, l'engagement des enseignants, et les travaux de la recherche, il propose des pistes qui lui semblent incontournables. Elles croisent, et c'est de bonne augure, celles dressées par le CSP.

Pour le SNUipp-FSU, la maternelle doit à la fois stimuler le développement langagier, moteur, sensoriel, intellectuel et culturel des élèves et les préparer à s'adapter et à réussir à l'école élémentaire. Ni garderie, ni «&nbsppetit CP&nbsp», l'école maternelle doit être pensée pour tous les enfants et notamment les plus fragiles, sans anticiper de manière prématurée les apprentissages, et avec des formes d'organisation et d'activités (jeux, manipulations, découverte, apprentissages guidés...) adaptées à leur âge et leurs besoins de développement.

Des évolutions significatives sont nécessaires. Pour cela, les nouveaux programmes qui doivent être présentés par domaines doivent connaître des évolutions significatives dans plusieurs champs :

  • L'apprentissage du langage, grande priorité de l'école maternelle doit être redéfini.
  • Les apprentissages mathématiques sont à reconsidérer en proposant des progressions tout le long du cycle 1 et en intégrant les résultats de la recherche notamment sur la construction du nombre chez le jeune enfant.
  • Les activités motrices, sensorielles et artistiques qui ont été reléguées au second plan sont à revaloriser afin de stimuler tout autant l'imagination et la créativité que le développement de la pensée logique ou l'expression corporelle.
  • Le domaine «&nbspdevenir élève&nbsp» est à redéfinir en y affirmant fortement les notions de progressivité, de durée, de coopération et de bienveillance.

Dans le même temps, ces nouveaux programmes devront affirmer la nécessité d'une liaison entre la grande section et le CP afin d'assurer des continuités notamment pour les élèves les plus fragiles mais aussi replacer les évaluations dans une logique de progrès et non de sanction, sans oublier par ailleurs l'importance de la place et du rôle des parents au cours de ces premières années de scolarisation de leurs enfants.

Primordial : l'accompagnement et la formation des enseignants

Même si nous savons que de nouveaux contenus d'enseignement ne feront pas tout à eux seuls, ils doivent donner une ambition et une tonalité au travail quotidien qui se met en œuvre dans les classes pour les élèves. Leur mise en œuvre doit surtout être accompagnée de documents pédagogiques et de formations solides et spécifiques, éléments primordiaux pour que la réussite de tous fasse école dès la maternelle.

A cet effet, et pour commencer le travail, le SNUipp-FSU demande qu'une journée banalisée de consultation soit organisée dès que le projet de programmes pour l'école maternelle sera communiqué par le CSP.

Télécharger :
la contribution complète du SNUipp-FSU pour les nouveaux programmes de l'école maternelle

Lire aussi :
des points de vue de spécialistes de l'école et de chercheurs
le bilan des programmes 2008 par les enseignants